Tag: agriculture libanaise
Le canal syrien par l’économie: le dossier agricole devient un acte diplomatique
e dossier agricole devient un enjeu diplomatique entre Beyrouth et Damas, sur fond d’entraves à la frontière syrienne. Droits de transit pouvant atteindre 1500 dollars par camion, inspections lourdes et restrictions fluctuantes pénalisent les exportations libanaises et les revenus des agriculteurs. Une visite du ministre Nizar Hani vise un déblocage et des règles stables.
Les ministres à Beirut 1: petites phrases, grandes promesses et peu d’actes
À Beirut 1, ministres et hauts responsables multiplient les annonces: hôpitaux « réhabilités », agriculture « pilier stratégique », finances publiques « sous discipline », centrale électrique « en préparation ». Mais derrière les petites phrases, les investisseurs s’interrogent: quelles réformes ont réellement été appliquées, et lesquelles restent au stade du discours calibré ?
Et surtout, l'état est-il capable de réaliser ces promesses faute d'un système financier fiable?
Faim, fioul et survie : le Liban piégé entre insécurité alimentaire et crise énergétique
Entre faim et pénurie de fioul, le Liban s’enfonce dans une double crise alimentaire et énergétique. Près de la moitié des ménages ne couvrent plus leurs besoins essentiels, tandis que les coupures d’électricité paralysent la production. L’aide humanitaire devient structurelle, symbole d’un pays vivant au rythme de la survie quotidienne.
L’insécurité alimentaire au Liban, des indicateurs qui restent élevés malgré un léger mieux
Malgré un léger mieux, l’insécurité alimentaire reste alarmante au Liban, touchant plus d’un million de personnes. Entre revenus en berne, coûts logistiques, crise agricole et filets sociaux insuffisants, la sécurité alimentaire dépend désormais de la coordination, de l’eau et d’une production locale mieux soutenue. La résilience reste fragile et inégale.
Une agriculture qui résiste : exportations, microgrids et nouveaux réseaux de production
Malgré la crise, l’agriculture libanaise résiste grâce aux exportations régionales, à la transformation agroalimentaire, aux systèmes d’irrigation alternatifs et aux microgrids solaires. Entre résilience et fragilité, les agriculteurs innovent pour survivre. Mais sans réformes structurelles et soutien étatique, ces avancées restent précaires face aux défis énergétiques, financiers et géopolitiques.
Revue de presse du 2/09/25: entre désarmement au Liban et guerre à Gaza
La revue de presse du 2 septembre 2025 couvre les tensions politiques autour du désarmement, les équilibres diplomatiques du Liban, les indicateurs économiques contrastés et les pressions sociales croissantes. Les prises de position de Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabil Berri révèlent les fractures institutionnelles, tandis que les défis liés à l’eau, à l’électricité et aux réfugiés dominent le quotidien. Les données bancaires soulignent une reprise fragile et dépendante de la diaspora.
Dépendance aux importations : quelle marge pour la souveraineté alimentaire ?
Le Liban importe plus de 80 % de sa nourriture, exposant sa population aux chocs logistiques, économiques et géopolitiques. Face aux ruptures d’approvisionnement et à l’inflation, la souveraineté alimentaire refait surface comme enjeu stratégique.
Le Liban et la dépendance alimentaire : chronique d’une crise annoncée
Au printemps 2025, la hausse des prix alimentaires mondiaux exerce une pression intense sur le Liban, pays déjà fragilisé par une crise économique prolongée. La dépendance élevée du Liban aux importations de denrées essentielles, notamment les céréales, aggrave la vulnérabilité de sa population. Les ménages libanais, confrontés à une inflation galopante, voient leur pouvoir d’achat s’effondrer. Les autorités peinent à répondre à cette crise multifactorielle, malgré le soutien ponctuel des organisations internationales.









