Tag: capital control
La restructuration bancaire en trompe-l’œil : comment les banques libanaises tentent d’échapper à toute...
Au Liban, la restructuration bancaire promise reste un trompe-l’œil. Les projets de loi débattus fin 2025 chercheraient à protéger les actionnaires, éviter audits et responsabilités, et transférer l’essentiel des pertes vers les déposants. Avec un “gap” de près de 68 milliards de dollars, l’impunité bancaire menace toute restauration de confiance.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
La réforme bancaire libanaise à l’épreuve du “gap law” : entre pressions internationales et...
Au Liban, le projet de “gap law” veut répartir les pertes bancaires depuis 2019 et organiser le remboursement des dépôts, condition clé des négociations avec le FMI. Soutenu par Washington et Paris, il affronte l’Association des banques, qui refuse d’assumer les pertes. Débat crucial pour les déposants et confiance future.
Banques et trésor public : complicité historique dans l’accumulation de la dette
Au Liban, les banques commerciales opèrent en faillite non déclarée depuis 2019. Dépôts illiquides, retraits plafonnés et « lollars » convertis à taux décotés amputent jusqu’à 85 % du pouvoir d’achat. Faute de capital controls et d’audits IFRS, le crédit s’effondre et l’arbitraire alimente colère et procès contre l’État aussi.
Liban: Une Banque centrale dépouillée de ses fonctions essentielles
#BANQUEDULIBAN: La Banque du Liban opère sans outils de politique monétaire, sans données publiques à jour, ni feuille de route stratégique. Depuis la nomination de Karim Souaid, aucune réforme du secteur bancaire n’a été enclenchée. Sans loi sur les capitaux ni plan de restructuration, l’institution centrale reste inactive face à une économie entièrement dollarisée. Déconnectée du FMI, absente du débat public, elle cristallise la défiance d’une population privée d’accès à ses dépôts depuis 2019.
Revue de presse du 2/07/25: négociations autour de la « feuille américaine » et...
La revue de presse du 2 juillet 2025 couvre les négociations intenses autour de la feuille américaine et leurs implications politiques, diplomatiques et économiques pour le Liban. Les principales thématiques incluent les positions institutionnelles, les discours politiques, les tensions régionales, la situation financière et les affaires judiciaires en cours. Les pressions internationales s'intensifient tandis que les débats internes au Parlement reflètent les profondes divisions politiques et économiques du pays.
Liban/Presse: 85 milliards de dollars figés dans les comptes, une économie sous hypnose
#LOL ART: Le Liban fait face à un blocage financier majeur : 85 milliards de dollars d’épargne restent gelés sous forme de lollars, sans solution politique ni juridique. Entre inaction gouvernementale, paralysie bancaire, et absence de réforme, la crise des lollars symbolise une économie figée et une souveraineté monétaire en décomposition. Cette situation, au cœur de l’impasse avec le FMI, alimente l’économie parallèle et creuse les inégalités sociales à tous les niveaux.









