Tag: cessez-le-feu
Donald Trump, Benjamin Netanyahou, Marco Rubio: la séquence annoncée
À Mar-a-Lago, Benjamin Netanyahou enchaîne une étape avec Marco Rubio puis un tête-à-tête avec Donald Trump. Gaza, Liban, Iran et Syrie forment un paquet où les signaux comptent autant que les communiqués. L’ambiguïté américaine peut tolérer l’action limitée, accentuant la pression sur le Sud et le débat des armes libanais.
Revue de presse: sommet Trump-Netanyahou et pression sur le Liban
En Floride, la rencontre Trump-Netanyahou rebat les cartes régionales. Gaza, Iran et Syrie pèsent sur le Liban, où Beyrouth réclame retrait israélien, fin des opérations ciblées et garanties pour reconstruire le Sud. Naim Kassem refuse tout débat sur les armes sans arrêt des attaques. Washington hésite, la tension grimpe encore.
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Revue de presse : Paris prépare une conférence de soutien à l’armée, sur fond...
Paris prépare une conférence en février 2026 pour soutenir l’armée libanaise, avec exigences de contrôle des armes et d’application du cessez-le-feu. Sur fond de frappes au Sud et dans la Békaa, Naqoura devient un test du mécanisme de vérification. Au Parlement, prêt Banque mondiale de 250 millions pour la reconstruction.
Yanouh et inspections: quand la sécurité devient politique locale
À Yanouh, une inspection de l’armée libanaise accompagnée par la FINUL, déclenchée via le mécanisme de coordination du cessez-le-feu, a transformé un acte sécuritaire en crise politique locale. L’avertissement israélien d’évacuation a amplifié la peur. L’épisode alimente le débat sur souveraineté, inspections et armes du Hezbollah au Sud, sous tension.
Joseph Aoun entre martyrs, souveraineté et chrétiens d’Orient : anatomie d’un discours présidentiel
À Baabda, Joseph Aoun construit un discours présidentiel fondé sur trois piliers : martyrs (Tueni et François El Hajj), souveraineté de l’État et protection des chrétiens d’Orient. Analyse d’une rhétorique calibrée pour l’intérieur et l’extérieur, entre refus des tutelles, appui à l’armée et prudence face au Hezbollah, malgré l’effondrement social.
Le « mechanism » au Sud : champ de bataille diplomatique entre France, États-Unis...
Au Sud, le «mechanism» du cessez-le-feu devient une arène où Washington impose le tempo, Paris refuse la marginalisation et le Hezbollah redoute un outil de contrôle. Entre désarmement visible, violations israéliennes, représentation civile et reconstruction, le Liban cherche un équilibre de souveraineté dans un dispositif à hauts risques pour l’État.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Le Liban sous pression : désarmement au Sud et projet de « zone économique...
Au sud du Litani, Beyrouth subit un calendrier: désarmement partiel du Hezbollah sous suivi international et projet américain de «zone économique» frontière. Le Liban craint une zone tampon déguisée et conditionne toute discussion au retrait israélien, aux prisonniers et à la liberté d’action de l’armée, sur fond d’escalade militaire possibl
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
LA FABRIQUE MÉDIATIQUE DE LA «GUERRE IMMINENTE» AU LIBAN
Au Liban, l’expression « guerre imminente » sature les écrans et les manchettes, alors qu’un cessez-le-feu fragile tient toujours au Sud. Entre breaking news permanent, fuites anonymes, calculs politiques et experts en boucle, cette fabrique médiatique entretient une peur diffuse qui masque en partie les responsabilités internes dans l’effondrement économique et institutionnel.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
LE SUD-LIBAN, ENTRE TRÊVE SURVEILLÉE ET PEUR D’UNE NOUVELLE GUERRE
Au Sud-Liban, la trêve reste fragile. Entre maisons éventrées, champs abandonnés et écoles à moitié vides, les habitants reconstruisent leur quotidien sous la menace d’une nouvelle guerre. Le mécanisme de cessez-le-feu de Naqoura documente les incidents, sans dissiper la peur d’un grignotage du territoire ni l’angoisse d’une escalade régionale.
Revue de presse: le «mécanisme» du cessez-le-feu au Sud-Liban sous pressions multiples
Au Sud-Liban, le mécanisme de suivi du cessez-le-feu se réunit sous fortes pressions israéliennes et internationales, entre Naqoura, Paris et les capitales arabes. Nomination de Simon Karam, retour de Jean-Yves Le Drian, soutien à l’armée et crainte d’escalade illustrent un Liban pris entre souveraineté, guerre évitée et inquiétudes persistantes.















