Tag: cessez-le-feu
Sud-Liban : le CPL appelle à l’unité
Le CPL appelle à l’unité face à l’offensive israélienne au Sud-Liban et alerte sur les déplacements et les destructions.
Drones du Hezbollah : Smotrich menace Beyrouth
Smotrich menace Beyrouth : dix bâtiments détruits pour chaque drone explosif du Hezbollah, sur fond de trêve fragile au Liban.
Gaza face à l’écrasement civil
À Gaza, les frappes, la faim, les restrictions d’aide et les déplacements aggravent un bilan civil déjà lourd malgré la trêve.
Accord Washington-Téhéran: le Liban attend
Le Liban se trouve au centre d’une négociation régionale dont il ne maîtrise pas les termes. Les discussions entre Washington et Téhéran peuvent ouvrir une désescalade, mais les garanties restent floues pour le front sud. Israël veut préserver sa liberté d’action, le Hezbollah refuse toute pression sur ses armes, et le gouvernement Salam tente de restaurer l’autorité de l’État sans provoquer une crise interne majeure.
Revue de presse: le Liban pris entre l’accord américain-iranien et le risque d’un nouveau...
Le Liban se retrouve au cœur du rapport de force entre Washington, Téhéran et Israël. Entre discussions américano-iraniennes qui semblent désormais préempter sur celles de Washington, escalade militaire au Sud, pression sur les armes du Hezbollah et réunion du Pentagone, Beyrouth tente d’éviter qu’un accord régional ne transforme son territoire en front durable, sous tension permanente et fragile.
Armée libanaise: le test au Pentagone
La réunion du 29 mai au Pentagone place l’armée libanaise dans une position délicate. Beyrouth présente la délégation comme technique, chargée du cessez-le-feu, du retrait israélien et des besoins opérationnels au Sud. Mais les sanctions américaines, les débats sur la composition des officiers et la question des armes du Hezbollah donnent à ce rendez-vous une portée politique plus large, au moment où l’État cherche à renforcer son autorité sans provoquer une nouvelle fracture interne.
Trump-Netanyahu : appel tendu sur l’Iran
Selon Axios, l’appel entre Donald Trump et Benjamin Netanyahu s’est mal passé autour d’une nouvelle initiative diplomatique sur l’Iran. Le président américain voudrait garder ouverte la voie d’un accord, tandis que le premier ministre israélien juge la proposition trop risquée. Derrière cet échange tendu se joue aussi le sort du Liban, dont le front sud pourrait être intégré à une négociation régionale plus large.
Situation au Liban : le Sud toujours sous pression
La situation au Liban reste dominée par la poursuite des frappes israéliennes au Sud, les combats revendiqués autour de Haddatha et une trêve prolongée qui peine à produire des effets concrets sur le terrain. Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par des morts à Dweir et Tebnine, des bombardements dans plusieurs villages, une pression diplomatique autour de Washington, et des tensions politiques internes autour des armes du Hezbollah et de l’amnistie générale.
Liban-Israël : Berri veut Riyad et Téhéran garants
Nabih Berri veut replacer les négociations entre le Liban et Israël dans un cadre régional plus large. Le président du Parlement estime qu’un accord ne pourra tenir que sous un parapluie irano-saoudien, avec une garantie américaine. Cette exigence traduit sa méfiance envers une trêve limitée à Washington et son refus de traiter les armes du Hezbollah comme une clause imposée par Israël avant un cessez-le-feu réel et un retrait effectif.
Retrait israélien contre désarmement du Hezbollah
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington entrent dans une phase déterminante. Selon un média public israélien, un accord pourrait lier le retrait israélien du territoire libanais au désarmement du Hezbollah, avec un plan attribué à la CIA. Beyrouth reste prudent. La ligne libanaise place le cessez-le-feu complet et le retrait avant tout traitement interne des armes du Hezbollah. Israël, lui, veut faire du démantèlement militaire du mouvement la condition de toute stabilisation durable.
Revue de presse : la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise
À Washington, la troisième ronde entre le Liban et Israël révèle une impasse majeure: Beyrouth exige cessez-le-feu, retrait et souveraineté, tandis qu’Israël conditionne toute trêve au désarmement du Hezbollah. Sous les frappes, la médiation américaine apparaît contestée, entre pression militaire, calculs régionaux et fragilité interne libanaise au cœur de l’État.
Le Liban pris dans le face-à-face Iran-USA
Le Liban tente d’obtenir un cessez-le-feu et un retrait israélien dans une séquence qui dépasse largement le cadre bilatéral. Les négociations de Washington se déroulent sous la pression des frappes, des attentes américaines sur les armes du Hezbollah, des conditions iraniennes et des discussions entre Donald Trump et Xi Jinping à Pékin. La marge de Beyrouth dépend désormais de sa capacité à transformer ses demandes nationales en critères vérifiables sur le terrain.
Revue de presse: Washington sous le feu et le Liban en quête d’un cessez-le-feu...
La revue de presse du 14 mai 2026 décrit un Liban pris entre frappes israéliennes, routes ciblées, villages du Sud sous menace et pourparlers directs à Washington. Les journaux soulignent une trêve fragile, des bilans civils lourds et l’exigence libanaise d’un cessez-le-feu réel avant toute avancée diplomatique tangible et vérifiable.
Frappes au Liban avant les pourparlers de Washington
Le Liban a connu une journée de forte tension, marquée par des frappes sur l’axe côtier, des bombardements dans plusieurs localités du Sud et un bilan humain encore mouvant. À la veille d’une réunion libano-israélienne à Washington, les autorités libanaises cherchent des garanties pour consolider la trêve, tandis que le Hezbollah rejette les discussions directes. Les prochaines heures doivent préciser si la diplomatie peut encore contenir l’escalade militaire.















