Tag: cessez-le-feu
L’accord-cadre peut-il empêcher une nouvelle guerre au Liban ?
L’accord-cadre négocié sous médiation américaine est présenté comme la principale voie pour éviter une nouvelle guerre au Liban. Son application reste toutefois menacée par les désaccords sur le retrait israélien, les fouilles de propriétés privées, le rôle de l’armée libanaise et les armes du Hezbollah.
FINUL : le calme fragile du Sud-Liban
La FINUL indique que la baisse du niveau de violence depuis la fin juin lui a permis d’augmenter progressivement ses activités au Sud-Liban. Les Casques bleus renforcent leur présence alors que des familles commencent à revenir dans leurs villages. Mais la mission onusienne prévient que la situation reste fragile. Dialogue, coordination et activités opérationnelles restent essentiels pour éviter une nouvelle escalade et transformer le calme relatif en stabilité réelle.
Sud-Liban : Joumblatt appelle à soutenir Haykal
Walid Joumblatt a rencontré le commandant de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal, à Yarzé, dans un contexte marqué par les tensions au Sud, le débat sur les zones pilotes et les négociations autour du retrait israélien. En appelant toutes les forces politiques à soutenir l’institution militaire, l’ancien chef du Parti socialiste progressiste rappelle que l’armée reste le principal point de rassemblement national, mais aussi l’acteur le plus exposé aux contradictions de l’État libanais.
Zones pilotes : Beyrouth met la pression et annonce refuser de négocier sans retrait...
Le Liban pose une condition avant le prochain cycle de pourparlers directs avec Israël annoncé à Rome les 15 et 16 juillet : un retrait israélien de deux zones pilotes dans le Sud. Beyrouth veut transformer l’accord-cadre signé en juin à Washington en avancée visible sur le terrain. Israël réclame, de son côté, des garanties sur le déploiement de l’armée libanaise et l’absence d’armes non étatiques. Le rendez-vous de Rome devient ainsi un test de souveraineté, de sécurité et de crédibilité diplomatique.
Alerte américaine à l’Iran sur des tentatives Israéliennes d’assassinat de ses négociateurs
Les États-Unis auraient averti l’Iran, par des intermédiaires, de possibles intentions israéliennes visant Abbas Araghchi et Mohammad Bagher Ghalibaf, deux responsables engagés dans des discussions de cessez-le-feu. L’information, rapportée par la presse américaine, révèle une tension stratégique majeure : Washington aurait cherché à préserver un canal diplomatique jugé essentiel, tandis que le soupçon d’opérations ciblées menaçait de faire dérailler les pourparlers et de raviver les tensions autour du détroit d’Ormuz.
Selon Yechiel Leiter, le Hezbollah se sent renforcé
L’ambassadeur d’Israël aux États-Unis, Yechiel Leiter, affirme que le Hezbollah se sent renforcé par les derniers développements autour du cessez-le-feu et des négociations de Washington. Cette déclaration met en lumière la méfiance israélienne envers un processus diplomatique qui pourrait, selon Israël, stabiliser la frontière sans régler la question centrale des armes du mouvement chiite au sud du Liban.
Sud-Liban : la trêve sous les tirs israéliens
Nouvelles violations par Israël du cessez-le-feu: Un homme a été tué et deux autres blessés à Nabatieh al-Fawqa par des tirs israéliens, malgré le cessez-le-feu annoncé au Sud-Liban. D’autres incidents ont été rapportés à Hadatha, Kfartebnit, Aita al-Jabal et Barasheet, tandis que des drones survolaient Beyrouth-sud et Tyr. Ces violations interviennent avant une nouvelle série de discussions à Washington et alors qu’Israël évoque de possibles retraits « symboliques » au-delà de la ligne jaune.
Sud-Liban : Israël face à son Verdun politique
La guerre au Sud-Liban ne se mesure pas seulement au nombre de frappes, aux destructions ou à la supériorité technologique israélienne. Israël peut gagner des batailles tactiques tout en échouant stratégiquement. Le Hezbollah, malgré ses pertes, a choisi l’attrition : survivre, maintenir un coût humain et empêcher Israël d’imposer un ordre durable. La bataille d’Ali Tahir et les sondages israéliens sur l’Iran montrent que le récit d’une victoire israélienne est profondément contesté.
Sud-Liban : Israël continue à violer le cessez-le-feu et menace l’accord Iran/USA
Le cessez-le-feu annoncé au Sud-Liban a été fragilisé dès ses premières heures par de nouvelles frappes israéliennes dans la région de Nabatiyé. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les informations disponibles. Cette reprise des bombardements intervient alors que les discussions techniques entre l’Iran et les États-Unis, prévues en Suisse, ont été reportées. Téhéran lie désormais plus nettement la poursuite du dialogue à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban.
Liban : Macron appelle Netanyahu à la « responsabilité » et à la «...
Emmanuel Macron appelle Benjamin Netanyahu à la responsabilité et à la rationalité sur le Liban. La France reconnaît la sécurité d’Israël, mais refuse qu’elle passe par l’occupation d’un territoire voisin. Paris veut un cessez-le-feu robuste, le retrait israélien, l’armée libanaise au Sud et la souveraineté libanaise.
À la une: le Liban face au test de l’accord américano-iranien
La presse libanaise du 18 juin place le Liban face au test de l’accord américano-iranien. Entre souveraineté affichée, pression sur Israël, rôle du Hezbollah et exigences du Groupe des sept, Beyrouth cherche à imposer l’État comme seul interlocuteur dans une négociation régionale qui le dépasse encore.
Traduction intégrale du mémorandum d’Islamabad
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran prévoit un cessez-le-feu permanent, y compris au Liban, la levée progressive des sanctions, la réouverture d’Ormuz, un fonds de 300 milliards de dollars et un mécanisme nucléaire sous supervision internationale, avant validation par le Conseil de sécurité de l’ONU.
Revue de presse: le Liban face au test immédiat du cessez-le-feu américano-iranien
Le Liban devient le premier test du cessez-le-feu américano-iranien annoncé le 16 juin 2026. Entre retours précipités des déplacés, frappes persistantes, refus israélien de retrait et attentes de garanties américaines, Beyrouth reste suspendue à un accord régional qu’elle n’a pas négocié mais dont elle paie le prix immédiat, humain et politique.
Le refus israélien de se retirer du Liban renforce le Hezbollah
Le refus israélien de se retirer du Liban risque de renforcer le Hezbollah au lieu de l’affaiblir. En maintenant des positions au Sud-Liban, Israël veut protéger sa frontière nord et empêcher le retour du mouvement chiite près de la Ligne bleue. Mais cette présence offre au parti un argument politique puissant, complique le débat sur ses armes et s’inscrit aussi dans une séquence électorale israélienne marquée par la sécurité, la coalition Netanyahu et la perspective d’un scrutin d’ici octobre 2026.















