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Revue de presse: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur le Liban

Revue de presse: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur...

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À la une: Washington, le front sud et la crise iranienne resserrent l’étau sur le Liban Le dossier libanais est dominé, mardi 12 mai 2026, par une double pression. D’un côté, la troisième réunion libano-israélienne prévue à Washington place Joseph Aoun, Nawaf Salam et Nabih Berri devant une séquence diplomatique à haut risque. De l’autre, l’escalade entre les États-Unis et l’Iran réduit la marge de manœuvre de Beyrouth. Selon Al Joumhouriyat du 12 mai 2026, la prochaine étape des pourparlers se déroule dans un climat de forte incertitude, sans indication claire sur une issue positive. Le journal décrit un paysage dominé par les frappes israéliennes, les destructions au sud du Litani et au nord du fleuve, ainsi que par des menaces israéliennes liées au désarmement du Hezbollah.  Un front diplomatique sous pression Selon Al Joumhouriyat du 12 mai 2026, la position libanaise repose d’abord sur une exigence simple: obtenir un arrêt du feu avant tout autre débat. Le journal cite une source officielle selon laquelle Beyrouth va à Washington comme à une occasion d’arrêter la guerre. Cette même source insiste sur la nécessité de créer un climat calme autour de la réunion. Le Liban veut ainsi empêcher Israël d’imposer une logique de négociation sous les bombes. Cette formule résume l’enjeu du moment. Beyrouth accepte de discuter, mais refuse que la table de négociation serve de couverture à une extension des attaques.  Cette ligne a été portée dans les rencontres avec le diplomate américain Michel Issa. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 indique que l’ambassadeur américain a rencontré Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam. Le président de la République a demandé une pression américaine sur Israël pour stopper l’arrêt du feu violé, les opérations militaires, la destruction des maisons et les opérations de terrassement. Nawaf Salam a tenu un discours proche. Il a demandé que la pression sur Israël permette l’arrêt des attaques et des violations, afin de consolider l’arrêt du feu.  Al Quds du 12 mai 2026 confirme le même cadrage. Le journal rapporte que Joseph Aoun a demandé aux États-Unis de pousser Israël à cesser les bombardements et les démolitions de maisons dans le sud du Liban. Le même article indique que le conflit n’a pas réellement cessé depuis l’annonce américaine d’un arrêt du feu le 16 avril. Israël maintient une zone de sécurité déclarée unilatéralement, qu’elle présente comme destinée à empêcher les attaques du Hezbollah.  La guerre pèse sur la réunion de Washington La situation militaire nourrit le doute sur l’utilité immédiate des pourparlers. Nahar du 12 mai 2026 écrit que le Liban aborde la semaine de la réunion de Washington avec des attentes réduites. Le journal estime que les chances d’une percée diplomatique sérieuse paraissent faibles. Il décrit un arrêt du feu devenu sans effet, alors que les affrontements se poursuivent au sud et que les frappes israéliennes s’accompagnent d’ordres d’évacuation élargis jusqu’au nord du Litani et au Bekaa occidental.  Cette lecture est renforcée par Al 3arabi Al Jadid du 12 mai 2026. Le journal note qu’Israël a augmenté la pression militaire à l’approche de la troisième réunion directe à Washington. Il mentionne l’élargissement des demandes d’évacuation vers le Bekaa occidental et la possibilité, relayée par des médias israéliens, d’un élargissement de l’opération terrestre. Le même article souligne que l’armée israélienne reconnaît aussi la difficulté de faire face aux drones du Hezbollah guidés par fibre optique.  Selon Al Quds du 12 mai 2026, la tension a aussi une traduction humaine. Le journal cite la présidence libanaise et un porte-parole du ministère de la Santé, selon lesquels soixante-quatorze personnes ont été tuées dans des attaques israéliennes au cours des trois derniers jours. Cette donnée alimente le discours libanais sur la nécessité d’un arrêt immédiat des attaques. Elle explique aussi pourquoi le dossier humanitaire devient un élément de la négociation, même si la discussion porte officiellement sur la sécurité, les frontières et l’avenir du front sud.  Le facteur iranien complique le calcul libanais Le Liban n’est pas traité comme un dossier isolé. La crise entre Washington et Téhéran pèse sur la réunion de Washington. Al Sharq Al Awsat du 12 mai 2026 rapporte que Donald Trump a durci son ton contre l’Iran après le rejet de la réponse iranienne au plan américain. Le président américain a jugé cette réponse inacceptable et a lié tout accord futur à des garanties empêchant l’Iran de disposer d’une arme nucléaire. Le journal souligne que le détroit d’Ormuz et l’uranium enrichi élargissent la fracture entre Washington et Téhéran.  Al Quds du 12 mai 2026 rapporte que Donald Trump a décrit l’arrêt du feu avec l’Iran comme très faible et placé sur des appareils de réanimation. Le même journal indique qu’il envisage de reprendre le projet dit de liberté à une échelle plus large. Ce projet ne se limiterait plus à l’escorte de navires dans le détroit d’Ormuz. Il pourrait devenir un outil de pression militaire et maritime contre l’Iran. Dans ce contexte, toute discussion sur le Liban se trouve mêlée au bras de fer régional.  Selon Al Quds du 12 mai 2026, l’Iran présente pourtant sa réponse comme légitime. Téhéran demande l’arrêt de la guerre, la levée du blocus, la libération des avoirs gelés et la sécurité de la navigation dans le détroit d’Ormuz. Le journal indique aussi que l’Iran inscrit la sécurité au Liban parmi ses demandes. Cette mention place le front sud dans un ensemble régional plus vaste. Elle montre que Beyrouth peut difficilement séparer la réunion de Washington du rapport de force entre les États-Unis, Israël et l’Iran.  Les objectifs israéliens restent centraux Le débat ne porte pas seulement sur un arrêt des attaques. Il touche à l’équilibre politique et militaire du Liban. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 estime que la réunion de Washington ne peut être réduite à une discussion technique. Elle concerne la souveraineté, l’autorité de l’État et la place du Hezbollah dans l’équation intérieure et régionale. Le journal affirme que Washington veut obtenir un résultat rapide au Moyen-Orient et que l’administration Trump cherche à séparer le dossier libanais de l’affrontement plus large avec l’Iran.  La pression israélienne porte aussi sur le terrain. Al Quds du 12 mai 2026 rapporte que des médias israéliens évoquent une préparation de l’armée à élargir son opération au Liban. Le même article cite Benjamin Netanyahu, selon lequel la guerre avec le Hezbollah devrait continuer même si celle avec l’Iran s’achève. Cette position donne une indication claire sur le risque principal pour Beyrouth. Même une baisse de tension entre Washington et Téhéran ne suffirait pas forcément à éteindre le front libanais.  Al Bina’ du 12 mai 2026 propose une lecture plus critique de la médiation américaine. Le journal affirme que Michel Issa aurait indiqué aux autorités libanaises de ne pas faire de l’arrêt du feu une condition préalable à la participation aux négociations. Selon cette lecture, le cessez-le-feu deviendrait un point de discussion et non un préalable. Le journal y voit un risque pour la souveraineté libanaise, car Israël pourrait échanger l’arrêt des attaques contre des gains politiques ou sécuritaires, notamment sur le dossier des armes du Hezbollah.  Beyrouth cherche une marge étroite La marge libanaise paraît donc limitée. Al Joumhouriyat du 12 mai 2026 souligne que le Liban se présente avec des références politiques et juridiques, dont la résolution 1701, le respect de la souveraineté et l’arrêt des violations terrestres, aériennes et maritimes. Mais ces arguments se heurtent à un rapport de force défavorable. Le journal pose ainsi la question centrale: que peut obtenir le Liban à Washington dans un équilibre aussi inégal et dans une région aussi tendue?  Dans ce cadre, l’enjeu immédiat n’est pas de conclure un accord global. Il est d’empêcher que la réunion devienne un simple décor diplomatique pendant que la guerre s’élargit. Nahar du 12 mai 2026 insiste sur la demande de garanties américaines formulée par Nawaf Salam. Al Joumhouriyat et Al Quds du 12 mai 2026 rapportent la même demande sous une forme proche: faire pression sur Israël, arrêter les frappes, mettre fin aux démolitions et stabiliser l’arrêt du feu. Les journaux décrivent ainsi une journée où l’action libanaise se concentre sur un objectif minimal, mais vital: transformer la réunion de Washington en levier de désescalade réelle, plutôt qu’en étape supplémentaire dans une guerre prolongée.
Trump rejette une offre iranienne incluant le Liban

Trump rejette une offre iranienne incluant le Liban

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L’Iran a demandé l’arrêt immédiat de la guerre au Liban dans une proposition transmise aux États-Unis par l’intermédiaire du Pakistan. Le texte, rapidement rejeté par Donald Trump, associe plusieurs dossiers sensibles : sanctions, avoirs gelés, réparations de guerre, détroit d’Ormuz, nucléaire et combats entre Israël et le Hezbollah. Pour Beyrouth, cette initiative peut peser sur la désescalade, mais elle risque aussi d’inscrire le Liban dans une négociation régionale qui le dépasse.
Liban : Israël prépare l’extension terrestre

Liban : Israël prépare l’extension terrestre

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L’armée israélienne se prépare à une possible extension de son opération terrestre au Liban, selon une chaîne israélienne, à trois jours de nouvelles discussions entre représentants libanais et israéliens à Washington. Benjamin Netanyahu affirme vouloir travailler avec le Liban contre le Hezbollah, tout en disant souhaiter la paix avec Beyrouth. Le gouvernement libanais, lui, réclame l’arrêt des hostilités, le retrait israélien et le retour des déplacés.
Revue de presse: le front libanais suspendu à la réponse iranienne et aux pourparlers de Washington

Revue de presse: le front libanais suspendu à la réponse iranienne et aux pourparlers...

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Le Liban aborde les pourparlers de Washington sous pression régionale et militaire, entre réponse iranienne, refus américain, cessez-le-feu contesté et escalade au Sud. Beyrouth exige l’arrêt des tirs tandis que le dossier de l’amnistie générale ouvre un front politique intérieur sensible pour l’État et ses équilibres institutionnels fragiles avant jeudi.
Liban : 87 morts en 48 heures malgré la trêve

Liban : 87 morts en 48 heures malgré la trêve

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Le Liban commence ce lundi 11 mai 2026 avec une trêve de plus en plus fragile et un bilan humain alourdi. Selon les dernières données disponibles, les attaques israéliennes ont fait 87 morts et 181 blessés supplémentaires en quarante-huit heures, portant le total à 2 846 morts et 8 693 blessés depuis le 2 mars. Le Sud reste l’épicentre des frappes, tandis que plus d’un million de personnes demeurent déplacées.
Liban : la trêve sous pression

Liban : la trêve sous pression

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Le Liban aborde le 8 mai dans une situation de crise prolongée. Le dernier bilan officiel fait état de 2 715 morts et 8 353 blessés depuis le 2 mars, tandis qu’environ 1,2 million de personnes ont été déplacées. Les discussions prévues à Washington les 14 et 15 mai doivent tester une issue diplomatique, mais les frappes, la question du Hezbollah et les divisions internes rendent tout accord fragile.
Sud-Liban : six villages sous menace

Sud-Liban : six villages sous menace

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L’armée israélienne a adressé un nouvel avertissement aux habitants de Nabatiyé el-Fawqa, Mayfadoun, Qlaouiyeh, Bourj Qlaouiyeh, Majadel et Srifa, leur demandant d’évacuer immédiatement leurs maisons et de s’éloigner d’au moins mille mètres. Cette alerte, diffusée en fin d’après-midi, intervient quelques heures après une autre menace visant Qana, Debaal, Qaaqaiyat el-Jisr et Srifa. Elle accentue la pression sur les civils et affaiblit encore la portée du cessez-le-feu au Sud-Liban.
Naïm Qassem verrouille la ligne du Hezbollah

Naïm Qassem verrouille la ligne du Hezbollah

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Naïm Qassem maintient la ligne du Hezbollah : résistance, unité interne et usage du levier irano-américain face à Israël.
Revue de presse: le Sud sous le feu et Washington au centre de la crise libanaise

Revue de presse: le Sud sous le feu et Washington au centre de la...

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Le 4 mai, la presse libanaise place le Sud-Liban au cœur d’une séquence militaire et diplomatique critique. Entre raids israéliens, trêve fragile, pression américaine, prudence de Baabda et refus d’une image Aoun-Netanyahu, Washington apparaît comme l’acteur central d’un dossier suspendu aussi aux signaux venus d’Iran.
Sud-Liban : quatre villages sommés d’évacuer

Sud-Liban : quatre villages sommés d’évacuer

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Sud-Liban : Israël somme quatre villages d’évacuer, relançant les craintes de déplacements forcés malgré la trêve.
Joseph Aoun face au piège Trump

Joseph Aoun face au piège Trump

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Donald Trump pousse Joseph Aoun vers un sommet avec Netanyahou, au risque d’aggraver les fractures internes libanaises.
Liban-Sud, une trêve sans paix réelle

Liban-Sud, une trêve sans paix réelle

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Le Liban-Sud vit une trêve qui ne ressemble pas à une paix. Les frappes israéliennes, les explosions de tunnels, les drones et les ripostes du Hezbollah maintiennent les villages dans une zone grise. Entre Qantara, Tebnine, Kafra, Mansouri et Bint Jbeil, les habitants jugent le cessez-le-feu à l’aune de leur sécurité réelle. La question n’est plus seulement militaire: elle touche à la souveraineté, au retour des civils et à la crédibilité de l’État.
Le Liban négocie sous les frappes

Le Liban négocie sous les frappes

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Le Liban entre dans une phase diplomatique sous pression militaire. La réunion entre Joseph Aoun, Nabih Berri et Nawaf Salam devait définir une position commune sur les négociations avec Israël, mais son report révèle l’ampleur des divisions. Au Sud, les frappes, les drones et les destructions continuent de vider la trêve de sa substance. L’État cherche un mandat, tandis que le Hezbollah défend son droit à la riposte.
Gaza, la ligne jaune qui inquiète le Liban

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La « ligne jaune » installée à Gaza doit alerter le Liban. Ce marquage, présenté comme une mesure de sécurité, peut transformer une trêve en dispositif durable de contrôle territorial. Au Sud-Liban, où la pression militaire persiste malgré le cessez-le-feu, le risque est similaire: voir des zones de fait s’installer, empêcher le retour des habitants et affaiblir la souveraineté concrète de l’État.