Accueil Tags Classe moyenne

Tag: classe moyenne

Éducation 2025 au Liban : l’école au ralenti, le privé revient au “pré-crise”, le...

0
En 2025, l’éducation libanaise s’enfonce dans une inégalité structurelle : le privé remonte vers des tarifs “pré-crise” tandis que le public décroche, entre salaires impayés et grèves. Un enfant sur trois est hors école ou hors apprentissage. La composante “Education” flambe, transformant la continuité scolaire en privilège.

Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée

0
Au Liban, l’inflation dévore le quotidien : les prix explosent, les salaires s’effondrent et la classe moyenne disparaît mais les députés doublent leurs salaires. Entre fioul hors de prix, loyers en dollars et paniers alimentaires inaccessibles, les ménages survivent dans une économie fragmentée, marquée par la dévaluation et l’absence totale de protection sociale.

Pauvreté piégée : comment la crise économique transforme la société libanaise

0
Le Liban s’enfonce dans une pauvreté structurelle : 80 % de la population vit sous le seuil de pauvreté. L’inflation, la dévaluation et l’effondrement des services publics détruisent la classe moyenne. Entre exode, travail informel et survie quotidienne, la société libanaise se transforme en économie de subsistance.

Fuite post-bac : quand la jeunesse libanaise renonce à l’université locale

0
Depuis 2020, les inscriptions universitaires au Liban chutent, poussant les bacheliers vers Chypre, l’Italie ou la Turquie. La classe moyenne, asphyxiée par la crise, ne croit plus en l’ascension locale. Les universités libanaises, fragilisées, perdent prestige et étudiants, tandis que l’expatriation académique redéfinit l’avenir des jeunes.

La crise sociale au Liban : un pays en détresse face à l’effondrement économique

0
#SOCIETE: Le Liban traverse une crise sociale inédite, avec 78 % de la population sous le seuil de pauvreté en 2025, selon la Banque mondiale. L’effondrement de la livre libanaise, perdant 98 % de sa valeur, a déclenché une hyperinflation, rendant les produits de base inaccessibles. La classe moyenne disparaît, les aides humanitaires peinent à compenser l’inaction de l’État, et un exode massif des talents aggrave la situation. Un accord avec le FMI reste bloqué par des résistances politiques.