Tag: Conseil supérieur de défense
Ce que révèle l’absence de session parlementaire en pleine crise
Alors que le Liban traverse une crise sécuritaire majeure, le Parlement reste silencieux. Aucune session n’a été convoquée, aucun débat engagé, révélant une institution paralysée, éclatée et en retrait. Cet article analyse les causes de cette inaction parlementaire : divisions internes, stratégie de déresponsabilisation, dilution du contrôle de l’exécutif, et dysfonctionnement structurel. Un état des lieux critique du rôle déclinant d’une instance censée incarner la souveraineté populaire en période de crise.
Nawaf Salam à l’épreuve du conflit : profil de crise d’un Premier ministre
À la tête du gouvernement libanais depuis janvier 2025, Nawaf Salam se trouve confronté à la première crise sécuritaire majeure de son mandat. Ce profil de juriste modéré et diplomate chevronné doit faire face à une fragmentation politique interne et à une pression sécuritaire inédite.
Comment la guerre reconfigure l’agenda politique interne libanais
Les frappes israéliennes du 5 juin 2025 ont bouleversé l’agenda politique libanais, renforçant les pouvoirs exécutifs, ravivant les tensions interinstitutionnelles et exposant le Hezbollah à une pression stratégique inédite. Le Conseil supérieur de défense prend le pas sur le débat parlementaire, tandis que les partis traditionnels adoptent une posture attentiste. Cet article décrypte les répercussions structurelles de la crise sécuritaire sur l’équilibre institutionnel et les nouvelles priorités de la gouvernance nationale.
Le grand désarmement : l’armée libanaise face au Hezbollah et à Israël
Le Liban entame une transformation sécuritaire profonde avec le démantèlement de plus de 500 positions du Hezbollah au sud du pays. Cette opération discrète, orchestrée par l’armée nationale, illustre une nouvelle doctrine de souveraineté promue par la présidence. Le Conseil supérieur de défense s’apprête à entériner cette orientation dans une réforme de la stratégie nationale. Le Hezbollah, affaibli militairement dans certaines zones, reste néanmoins un acteur central de l’équilibre régional.





