Tag: crise financière libanaise
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...
Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.
Un rapport de l’AUB alerte : les banques libanaises survivront-elles sans renflouement massif –...
Un rapport de l’AUB publié en octobre 2025 estime à 72 milliards de dollars le trou du secteur bancaire libanais, lié à l’exposition massive à l’État et à la Banque du Liban. Les auteurs comparent des crises internationales et plaident pour une résolution indépendante, des bail-ins au-delà de 100 000 dollars et une évaluation banque par banque.
LE TRIANGLE JOSEPH AOUN – NAWAF SALAM – NAIM KASSEM FACE AU FRONT SUD
Le Liban est désormais structuré autour d’un triangle de pouvoir Joseph Aoun – Nawaf Salam – Naim Kassem. Entre front sud sous cessez-le-feu, crise financière et pressions internationales, ce nouvel équilibre institutionnel tente de préserver la stabilité minimale du pays, tout en révélant les tensions entre sécurité, réformes économiques et rôle de la «résistance».
Économie: la bataille de la «fajwa maliyya» et le sort du secteur bancaire
Au Liban, la loi sur la «fajwa maliyya» concentre désormais la bataille autour de la répartition des pertes entre l’État, la Banque du Liban, les banques et les déposants, sur fond d’enquêtes judiciaires, de pressions des bailleurs internationaux et de remise en question du modèle économique rentier.
280 millions de dollars transférés à un seul client : Marc Daou interpelle le...
Le député Marc Daou exige la publication intégrale des transferts bancaires 2019-2024, après la révélation du gouverneur Karim Souaid : 280 millions de dollars auraient été transférés à l’étranger pour un seul client, alors que les dépôts restaient gelés. L’affaire relance l’urgence d’une loi de contrôle des capitaux et d’un traitement équitable.
Liban : le procureur financier ordonne le rapatriement des fonds transférés à l’étranger
Le procureur financier libanais Maher Cheaïto a ordonné le 14 août 2025 le rapatriement des fonds transférés illégalement à l’étranger depuis 2019, visant banquiers et personnalités politiques. Cette décision repose sur des enquêtes liées au blanchiment d’argent et au détournement de dépôts. Elle impose le retour des capitaux dans un délai de deux mois, dans l’espoir de combler un déficit bancaire évalué à 80 milliards de dollars et de restaurer une part de liquidité.
BDL et ministère de l’Économie : tensions ouvertes sur le contrôle des devises
La Banque du Liban et le ministère de l’Économie sont en désaccord croissant sur le contrôle des devises et la gestion des liquidités. Le gouverneur par intérim met en garde contre des risques systémiques, dénonçant l’absence de base légale à certaines décisions. Le ministère réclame plus de flexibilité pour les transferts, tandis que la BDL refuse toute libéralisation sans garanties. Cette tension institutionnelle pèse sur les négociations économiques en cours et sur la confiance monétaire.
Blocage du projet de loi bancaire : acteurs, enjeux et conséquences pour le système...
#BLOCAGE: Le projet de loi bancaire libanais, crucial pour sortir de la crise, reste bloqué par une alliance de banquiers et de responsables politiques. Alors que les réserves s’épuisent et que les déposants manifestent, les réformes attendues sur la restructuration, le secret bancaire et la gouvernance sont paralysées. Ce blocage met en péril les négociations avec le FMI et accroît l’effondrement social. La réforme du système bancaire est devenue une urgence de survie nationale.
Nawaf Salam face à l’urgence économique : le Liban peut-il encore éviter l’effondrement ?
Nawaf Salam fait face à un défi immense : sauver l’économie libanaise d’un effondrement total. Entre la résistance des banques, l’effondrement du système financier et le blocage des réformes, la tâche semble titanesque. Le FMI exige des réformes structurelles, mais les élites politiques et bancaires freinent tout changement. Si le gouvernement échoue, le Liban risque un désastre économique irréversible, alimentant pauvreté et instabilité. Salam pourra-t-il imposer ses réformes avant qu’il ne soit trop tard ?
Liban et FMI : Accord ou Illusion ? Le gouvernement face au dilemme des...
Le Liban joue sa survie économique en négociant un accord crucial avec le FMI. Le gouvernement Nawaf Salam tente de trouver un compromis entre les exigences de l’institution internationale et la protection des citoyens. Entre réformes fiscales, restructuration bancaire et ajustements budgétaires, le pays oscille entre espoir et instabilité. Une impasse politique pourrait compromettre toute solution viable, laissant planer la menace d’un effondrement financier total.











