Tag: déposants libanais
Le rebond des Eurobonds libanais : un mirage spéculatif face à l’impossibilité pour l’État...
Les Eurobonds libanais rebondissent début 2026, avec un indice au-dessus de 30 points, mais ce rallye reste largement spéculatif. Sans avancée sur la restructuration et avec une loi sur le gap bancaire contestée, l’État ne peut combler les pertes. Rendements extrêmes et volatilité exposent investisseurs et déposants.
Impact sur les déposants libanais : protections pour les petits comptes et incertitudes pour...
Le plan Salam sur la répartition des pertes promet de rembourser en espèces les dépôts sous 100 000 dollars sur quatre ans. Les gros comptes recevraient des titres de la BdL sur 10 à 20 ans, avec rendement minimal. Entre espoir et dilution, les déposants restent dans l’incertitude encore forte.
COMMENT LE PARLEMENT A LAISSÉ LES BANQUES ÉCRIRE LA LOI DE LEUR PROPRE FAILLITE
La loi sur la « faille financière » est présentée comme l’outil de la justice pour les déposants, mais elle a été écrite sous l’influence directe des banques. Entre commissions parlementaires sous conflits d’intérêts, alibi du FMI et sacrifices imposés aux épargnants, le texte protège surtout les responsables du système qui a ruiné le pays.
Liban : la loi du 31 juillet 2025 accélère le retrait silencieux des petites...
La loi du 31 juillet 2025 sur la restructuration bancaire accélère la disparition discrète des petites banques au Liban. Présentée comme une réforme imposée par le FMI, elle accentue l’angoisse des déposants dont les fonds restent gelés et provoque des licenciements massifs, aggravant une crise sociale et financière sans précédent.
Le ministre libanais des Finances Yassine Jaber relance le débat sur les dépôts gelés...
Le ministre libanais des Finances, Yassine Jaber, a dévoilé le 4 septembre 2025 un plan visant à débloquer partiellement les dépôts bancaires gelés depuis 2019. Les petits déposants seraient remboursés en espèces, tandis que les plus gros subiraient une conversion en obligations d’État, suscitant critiques et doutes sur l’équité du projet.
Réformes bancaires bloquées par les anciens actionnaires : un frein à la sortie de...
Le Liban reste piégé dans sa crise financière après le blocage des réformes bancaires par les anciens actionnaires et les personnes politiquement exposées. Le projet de restructuration, condition clé du FMI pour débloquer l’aide internationale, a été retiré, aggravant la méfiance, la pauvreté et l’instabilité sociale qui frappent durement la population.
Procès imminent aux États-Unis contre la Banque du Liban et les banques libanaises :...
Un procès historique s’ouvre aux États-Unis contre la Banque du Liban et plusieurs établissements membres de l’ABL. Accusés de fraude massive et de confiscation illégale des dépôts, ces acteurs financiers devront répondre devant la justice américaine, cinq ans après l’effondrement du système bancaire libanais. Une bataille judiciaire qui cristallise l’espoir des déposants floués de voir, enfin, émerger un semblant de responsabilité.
Banques libanaises : le chantier incertain d’une restructuration à hauts risques
Le Liban s’engage dans une restructuration bancaire cruciale, marquée par une répartition controversée des pertes entre l’État, les banques et les déposants. Le projet de loi prévoit la garantie des dépôts inférieurs à 100 000 dollars, mais laisse planer l’incertitude sur les montants supérieurs. La mise en place d’une entité de défaisance, les classifications bancaires floues et l’absence d’audit judiciaire soulèvent de vives critiques dans un climat de défiance généralisée.
Capital control : des recours judiciaires pour faire annuler la décision de la Banque...
Des recours judiciaires ont été déposés devant le Conseil d’État pour contester la récente circulaire de la Banque centrale interdisant les retraits en devises. Les plaignants dénoncent une violation des droits fondamentaux garantis par la Constitution et les conventions internationales. Le Premier ministre Nawaf Salam et le président Nabih Berri ont exprimé leurs réserves, tandis que des associations de déposants multiplient les actions pour faire annuler la décision.
Levée de boucliers politique après la décision surprise de la Banque centrale
La décision surprise de la Banque centrale d’interdire les retraits en devises pour les dépôts antérieurs à novembre 2019 a déclenché une vive réaction politique. Le Premier ministre Nawaf Salam, le président du Parlement Nabih Berri et plusieurs députés ont exprimé leurs critiques, évoquant un manque de concertation et des atteintes aux droits des citoyens. Les débats parlementaires et les recours juridiques se multiplient alors que les déposants manifestent leur colère.
Souaïd tourne la page Lazard et épouse la ligne des banques
Wassim Souaïd enterre le plan Lazard, pourtant mandaté par le gouvernement, et promet un nouvel audit confié à un cabinet étranger. Les banques saluent la manœuvre : aucune décote des dépôts n’est actée. En parallèle, la Banque centrale distribue 2,6 milliards $ issus de réserves que les comptes publics comptent déjà. Les déposants gagnent une miette, les réserves nettes restent négatives et le FMI attend toujours une loi de répartition des pertes.
Le coup de force de la Banque du Liban : un capital control déguisé...
La Banque du Liban officialise l’interdiction de paiement à partir des comptes en devises ouverts avant novembre 2019. Cette décision, prise plus de six ans après le début de la crise, donne une protection juridique totale aux banques et bloque définitivement les « lollars ». Les déposants restent privés de recours, tandis que le secteur bancaire bénéficie d’un bouclier légal contre les actions en justice. Les critiques dénoncent un capital control déguisé, tardif et unilatéral.
Crise bancaire au Liban : quand les médias indépendants deviennent la cible
Face à la perte de confiance généralisée, les banques libanaises mènent une offensive médiatique agressive tout en s’attaquant aux médias indépendants comme Megaphone et Daraj. Ces plateformes, critiques de la gestion opaque du secteur bancaire, sont la cible de campagnes de discrédit et de pressions. Une plainte judiciaire a été déposée pour manipulation financière à grande échelle, révélant une fracture profonde entre les institutions financières et la société civile libanaise.
La crise bancaire libanaise devant les tribunaux étrangers : une conférence de haut niveau...
Alors que les déposants libanais cherchent justice hors du pays, l’Université Saint-Joseph de Beyrouth organise une conférence majeure sur les recours internationaux contre les banques libanaises. Louis d’Avout, expert en droit international, analysera les possibilités d’actions devant les juridictions étrangères, la validité des clauses de juridiction et la reconnaissance des décisions libanaises à l’étranger. Un débat crucial pour les juristes, les victimes de la crise et les défenseurs de l’État de droit.















