Tag: Eurobonds
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
La réforme bancaire libanaise à l’épreuve du “gap law” : entre pressions internationales et...
Au Liban, le projet de “gap law” veut répartir les pertes bancaires depuis 2019 et organiser le remboursement des dépôts, condition clé des négociations avec le FMI. Soutenu par Washington et Paris, il affronte l’Association des banques, qui refuse d’assumer les pertes. Débat crucial pour les déposants et confiance future.
Les États-Unis saluent l’approbation par le cabinet libanais de la loi sur la brèche...
Le cabinet libanais a approuvé le 26 décembre 2025 la loi sur la brèche financière visant à répartir les pertes bancaires depuis 2019 et protéger les dépôts jusqu’à 100 000 dollars. Les États-Unis saluent une étape décisive pour restaurer la confiance du FMI, Banque mondiale et investisseurs.
Or du Liban et eurobonds: la bataille autour d’une ligne juridique qui peut coûter...
Le débat sur l’article 12 de la loi d’intizâm financier alerte sur un risque majeur: une qualification juridique pouvant exposer l’or du Liban à des procédures liées aux eurobonds, notamment devant les tribunaux de New York. Entre protection souveraine (loi 42/86) et tentation d’utiliser l’or, l’enjeu peut coûter des milliards.
Sauver les banquiers ou protéger les déposants : le dilemme au cœur de la...
Un rapport de l’AUB (octobre 2025) pose le dilemme central de la crise bancaire libanaise : sauver les banquiers ou protéger les déposants. L’étude analyse 21 banques et conclut qu’une restructuration équitable doit effacer d’abord les actionnaires, puis recourir au bail-in au-delà de 100 000 dollars.
Un rapport de l’AUB alerte : les banques libanaises survivront-elles sans renflouement massif –...
Un rapport de l’AUB publié en octobre 2025 estime à 72 milliards de dollars le trou du secteur bancaire libanais, lié à l’exposition massive à l’État et à la Banque du Liban. Les auteurs comparent des crises internationales et plaident pour une résolution indépendante, des bail-ins au-delà de 100 000 dollars et une évaluation banque par banque.
Liban : sous le voile de la souveraineté, les banques libanaises masquent une défense...
Au Liban, les banques brandissent la “souveraineté” comme paravent pour bloquer les réformes exigées par le FMI et protéger leurs actionnaires. En refusant une répartition équitable des pertes du gouffre de 80 milliards de dollars, elles transfèrent la facture aux déposants, aggravent la fuite des dépôts et prolongent l’asphyxie économique.
Banque du Liban: une circulaire qui dévoile l’état réel du secteur bancaire
Publié le 27 octobre 2025, le texte de la BDL exclut désormais les Eurobonds du calcul de la liquidité bancaire. Cette mesure met à nu la faiblesse des bilans, priorise l’application de la circulaire 158 et impose une hiérarchie stricte de l’usage des rares dollars disponibles dans le pays actuel.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington
À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.
Liban : La loi de restructuration bancaire, une réforme entachée de suspicions et d’opacité
#FOCUSLIBAN: Adoptée fin juillet et publiée le 21 août 2025, la loi de restructuration bancaire entend assainir un secteur en faillite. Mais l’opacité des bilans, le rôle central de la BDL et une Haute Commission bancaire jugée peu indépendante nourrissent la crainte d’un sauvetage des élites plutôt que des déposants, malgré les exigences du FMI.
La livre libanaise sous tension à l’approche de la rentrée
À l’approche de la rentrée 2025, la livre libanaise vacille malgré un taux stabilisé autour de 89 500 LBP/USD. Réserves en baisse, inflation persistante et financement indirect de l’État fragilisent la BDL. Sans réformes, risques de dévaluation, blocage avec le FMI et pression sociale croissante menacent l’économie. Les banques restent paralysées.
Liban : L’État cherche des alternatives aux eurobonds : vers un plan B ?
#FOCUSLIBAN: Face à l’impasse sur les eurobonds, le Liban explore un « plan B » incluant l’utilisation de l’or de la Banque du Liban. Mais sans réformes exigées par le FMI – unification des taux de change, restructuration bancaire, contrôle des capitaux – ces alternatives apparaissent comme des palliatifs précaires à une crise structurelle.
Revue de presse du 18/08/25: escalade à Gaza et menace de guerre civile au...
La revue de presse du 18 mai 2025 présente une radiographie de la situation libanaise : tensions sur le front diplomatique autour de la feuille de route de cessez-le-feu, incertitudes économiques liées au rôle de la Banque du Liban et à l'absence d’investissements étrangers, paralysie de la justice face aux dossiers sensibles de corruption. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam doivent conjuguer souveraineté nationale et pression internationale.















