Tag: guerre civile en Syrie
Est-ce que la démocratie est possible en Syrie vu l’absence d’opposition politique structurée ?
La chute de Bachar al-Assad laisse une opposition fragmentée et dominée par des groupes islamistes structurés mais divisés. Jadis portée par les Frères musulmans, l’opposition s’est militarisée depuis 2011, aggravant le risque d’une guerre civile prolongée. Avec des institutions faibles et une culture démocratique absente après des décennies de dictature, la Syrie est loin d’être prête pour une transition démocratique. Deux scénarios émergent : une guerre civile permanente, comme en Libye, ou une fragmentation du pays en zones autonomes. Ces défis, combinés à un manque de consensus international, compliquent encore davantage l’instauration d’une gouvernance inclusive.
Les insurgés s’emparent de la ville et de son aéroport, défiant le régime d’Assad...
Des insurgés, menés par Hayat Tahrir al-Sham, ont pris Alep et son aéroport international, défiant le régime d’Assad. Cette offensive planifiée pourrait raviver la guerre civile syrienne, bouleversant des années de statu quo.
Le rôle d’Israël dans la guerre civile en Syrie
Depuis 2011, Israël a joué un rôle stratégique dans la guerre civile syrienne, cherchant à contrer l’Iran et le Hezbollah tout en sécurisant ses frontières. Par des frappes aériennes ciblées et des alliances tactiques avec des groupes rebelles, Israël a influencé le cours du conflit pour protéger ses intérêts sécuritaires. Cette implication, bien que discrète, reste un élément clé de la géopolitique régionale, mais comporte des risques croissants d’escalade.
Les relations entre Israël et les groupes rebelles syriens : une alliance pragmatique dans...
Depuis 2011, Israël a collaboré avec certains groupes rebelles syriens pour sécuriser ses frontières et contrer l’influence iranienne. Ces relations, motivées par des objectifs sécuritaires, incluaient des échanges tactiques, un soutien humanitaire et financier, ainsi qu’un partage de renseignements. Bien que ces relations aient décliné après 2018, des discussions récentes en septembre 2024 suggèrent une réévaluation par Israël de ses alliances locales pour répondre aux menaces actuelles dans le sud de la Syrie.





