Tag: guerre civile libanaise
Le Commodore Hotel de Beyrouth ferme définitivement ses portes
Le Commodore Hotel, établissement emblématique de Hamra à Beyrouth, ferme définitivement le 10 janvier 2026. Connu comme refuge des correspondants étrangers durant la guerre civile, il symbolisait une époque où l’hôtel servait de centre de communications et de point de rencontre. Sa fermeture illustre la fragilité du secteur touristique libanais.
Terry Waite, otage à Beyrouth : début d’une captivité de cinq ans dans la...
#HISTOIRE: Le 20 janvier 1987, Terry Waite, émissaire de l’archevêque de Canterbury, est enlevé à Beyrouth-Ouest lors de négociations pour libérer des otages occidentaux. Revendiqué par l’Organisation du Jihad islamique, son rapt ouvre une captivité de près de cinq ans, symbole de la guerre civile libanaise.
L’explosion des réservoirs de carburant à Dora le 30 mars 1989 : un drame...
Le 30 mars 1989, un réservoir de gaz explose au dépôt pétrolier de Dora, à Beyrouth-Est, après des bombardements intenses. L’onde de choc secoue la capitale, fait des dizaines de blessés et accélère l’exode civil. Au milieu des ruines, une statue de la Vierge Marie demeure intacte.
La problématique du chiisme libanais
René Naba analyse le chiisme libanais, majoritaire démographiquement mais marginalisé politiquement, face aux injonctions américano-saoudiennes visant le désarmement du Hezbollah. Il retrace l’histoire des féodalités chiites, l’essor de Moussa Sadr, l’impact de 1979 et 1982, et la méfiance envers une armée jugée complaisante envers Israël dans le Liban, tandem Aoun-Salam.
Liban armée : une armée libanaise problématique ? Ou l’Histoire non autorisée de l’armée...
Au Liban, l’armée libanaise rôle controversé depuis 1943: choix de Fouad Chéhab, connivences alléguées avec Israël, fractures durant la guerre civile et poids du renseignement. Alors que Washington et Riyad exigent le désarmement du Hezbollah (7 août 2025), le débat sur la défense nationale et la souveraineté ressurgit à nouveau.
Décès de Camille Asmar, ancien directeur de la Direction générale des Antiquités au Liban
Camille Asmar, ancien directeur général de la Direction générale des Antiquités du Liban, est décédé le 25 novembre 2025. Figure majeure de la préservation du patrimoine, son décès survient alors que les sites archéologiques libanais demeurent menacés, rappelant l’importance de son rôle dans la sauvegarde de l’héritage national.
Fairuz célèbre ses 91 ans : hommage à celle qui reste l’icône du Liban...
À 91 ans, Fairuz reste l’icône qui unit les Libanais malgré la crise économique, les tensions frontalières et les traumatismes de la guerre et de l’explosion du port. De ses débuts modestes à Beyrouth à ses collaborations avec les frères Rahbani, sa voix incarne la résilience et la mémoire du Liban.
Joyeux Anniversaire !!
L’ambivalence du politique et du culturel de Bahjat Rizk
Bahjat Rizk publie L’ambivalence du politique et du culturel, un ouvrage majeur mêlant témoignage personnel, analyse intellectuelle et réflexion sur les conflits culturels. Fort de trente-cinq ans à l’Unesco, il y propose une grille rationnelle pour repenser l’identité, prévenir les fractures et comprendre les crises contemporaines.
Le Liban en contrechamp 3/5 : Le leadership maronite, de la félonie comme marque...
Hommage à Ziad Rahbani, fils de Fairouz, pour son apport majeur à la critique des mœurs libanaises. Publié dans un dossier contrechamp, ce texte relit l’histoire du Liban, du leadership maronite aux guerres civiles, jusqu’au culte des martyrs, sur fond d’événements récents et de fractures politiques durables.
50 ans après la guerre civile, le Liban face à ses mémoires fragmentées
Le Liban commémore le cinquantième anniversaire du début de la guerre civile, entre cérémonies officielles et initiatives citoyennes. Nawaf Salam appelle à renforcer l’unité nationale autour d’un devoir de mémoire collectif. La société civile multiplie les actions pour transmettre l’histoire du conflit aux nouvelles générations, tandis que les fractures communautaires persistent. L’absence d’une politique publique ambitieuse de mémoire et de justice transitionnelle freine encore les efforts de réconciliation nationale.
Revue de presse du 14/04/25: Nawaf Salam se rend à Damas
#PRESSE: La revue de presse du 14 avril 2025 explore les dynamiques politiques et économiques du Liban, marquées par la visite de Nawaf Salam à Damas et celle de Joseph Aoun à Doha. Le pays poursuit ses efforts de réforme bancaire et fait face aux défis de la mémoire collective, à l'occasion du cinquantenaire de la guerre civile. La scène culturelle connaît un regain d'activité avec le retour du théâtre Caracalla, tandis que la société libanaise s’engage dans des initiatives de solidarité face aux crises multiples.
Liban : Le cardinal Béchara Raï appelle à la paix et à la purification...
Le dimanche 13 avril 2025, en la fête des Rameaux, le patriarche maronite Béchara Boutros Raï a présidé la messe solennelle à Bkerké, entouré de fidèles et de responsables ecclésiastiques. Marquant aussi le cinquantenaire du déclenchement de la guerre civile libanaise, son homélie a pris des accents d’appel à la paix, à la réconciliation et à la purification de la mémoire nationale. Il a invité les Libanais à tirer les leçons du passé, affirmant que "tourner la page ne suffit pas", et que seule une lecture lucide des erreurs pourra éviter de nouvelles tragédies. L’homélie a réaffirmé le rôle central des chrétiens dans la société libanaise et la mission collective d’œuvrer pour la paix.
Liban : Joseph Aoun appelle à l’unité et au renforcement de l’État, 50 ans...
Le 12 avril 2025, à la veille du 50e anniversaire du déclenchement de la guerre civile libanaise, le président Joseph Aoun s’est adressé solennellement à la nation. Dans un discours empreint de gravité, il a appelé à la mémoire des victimes, à la nécessité de tirer les leçons du passé et à s’unir autour de l’État libanais, garant unique de la sécurité nationale. Refus de la violence, rejet des ingérences extérieures et affirmation de la souveraineté étatique ont été les piliers de son message. Il a conclu en promettant que le Liban enterrera pour toujours les démons de la guerre.
La diaspora libanaise : 50 ans d’exil après la guerre civile
La guerre civile de 1975-1990 a poussé 900 000 Libanais à l’exil. En avril 2025, 50 ans plus tard, la diaspora de 4 millions reste un pilier économique et politique. Entre transferts d’argent, influence internationale et espoirs de retour, son rôle face aux crises récentes dessine un Liban dépendant de ceux qui l’ont quitté.















