Actualites et analyses sur Hezbollah
Dans la presse: Résolution 1701, les États-Unis conditionnent leur aide militaire au Liban
Washington a adressé un avertissement ferme au Liban concernant la mise en œuvre de la résolution 1701. Alors que des tensions persistent au sud du pays, les États-Unis conditionnent leur aide militaire au respect strict de cet accord, dénonçant des violations croissantes. Beyrouth se retrouve sous pression, tiraillé entre la nécessité de respecter ses engagements et les résistances locales, notamment du Hezbollah. Israël, de son côté, accentue ses menaces, laissant planer le risque d’une escalade militaire.
Les Forces libanaises, le Tashnaq et l’opposition sunnite contestent la répartition des ministères
Le Premier ministre désigné du Liban, Nawaf Salam, a assuré que la formation du gouvernement avance selon une vision réformiste. Cependant, il fait face à des critiques croissantes, notamment de la part des Forces libanaises et d'autres blocs parlementaires qui contestent la répartition des ministères. Accusé de favoritisme et d’exclusion, Salam doit gérer des tensions internes qui pourraient compliquer davantage la formation de son cabinet, dans un pays déjà en pleine crise politique et économique.
Le Liban porte plainte contre Israël devant l’ONU pour violations du cessez-le-feu
Le Liban a officiellement saisi le Conseil de sécurité de l’ONU pour dénoncer les violations israéliennes du cessez-le-feu et de la résolution 1701. Il accuse Israël d’attaques terrestres et aériennes, de destructions de quartiers résidentiels et du ciblage de civils. Alors que le retrait israélien du sud du Liban aurait dû être achevé fin janvier, il a été repoussé au 18 février, laissant craindre une nouvelle escalade des tensions.
Liban : la diplomatie onusienne en quête de solutions à Téhéran
Jeanine Hennis-Plasschaert, coordinatrice spéciale de l’ONU pour le Liban, est en visite en Iran pour rencontrer des responsables iraniens. Cette mission vise à consolider la stabilité du Liban et à garantir le respect de la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l’ONU. Alors que le cessez-le-feu en place depuis novembre 2024 reste fragile, les Nations Unies cherchent à engager un dialogue avec l’Iran pour assurer une désescalade durable.
Tensions persistantes au Liban : armes saisies et fragilité du cessez-le-feu
L'armée libanaise a pris possession d’un camion rempli d’armes après une frappe israélienne à al-Wardaniyeh. Israël affirme avoir détruit plusieurs dépôts d’armes du Hezbollah et tué plusieurs combattants, sans fournir de preuves. Le cessez-le-feu au Liban, qui devait permettre un retrait des forces et un déploiement de l’armée libanaise, est en péril. Alors que les deux camps s’accusent de violations, l’avenir du sud-Liban reste incertain.
Perspective: L’influence des puissances étrangères sur la politique libanaise, un pays sous tutelle permanente
Le Liban est pris dans un jeu d’influences où les puissances étrangères dictent les rapports de force internes. Entre l’Arabie saoudite, l’Iran, la France et les États-Unis, chaque acteur cherche à imposer son agenda, laissant le pays dans une impasse politique. Cette ingérence nourrit la fragmentation des partis, paralyse les institutions et empêche toute réforme. Tant que le Liban restera un terrain d’affrontement international, il lui sera difficile de retrouver une souveraineté réelle et une stabilité durable.
Liban : pourquoi le pays est toujours bloqué politiquement ?
Le Liban traverse une impasse politique sans précédent, pris entre luttes internes et pressions étrangères. L’absence de compromis empêche la formation d’un gouvernement, tandis que la crise économique s’aggrave. Les influences régionales alimentent les divisions, et la population subit de plein fouet l’incapacité des élites à gouverner. Face à ce blocage, plusieurs pistes émergent : sanctions, gouvernement technocratique ou pression populaire. Mais le temps presse, et l’effondrement menace.
Revue de presse du 04/02/25: le blocage de la formation du gouvernement persiste
Le Liban traverse une période de crises multiples, entre blocage politique, effondrement économique et tensions sociales. La nomination de Nawaf Salam peine à résoudre l'impasse institutionnelle, tandis que l'inflation et la corruption freinent les espoirs de reprise. Sur le plan diplomatique, le repositionnement post-Assad en Syrie et les pressions internationales compliquent la situation. Malgré tout, la culture et le sport continuent d’exister comme espaces de résilience face à l’adversité.
L’Iran dément les accusations de financement du Hezbollah via l’aéroport de Beyrouth
L’Iran a fermement rejeté les accusations israéliennes selon lesquelles Téhéran financerait le Hezbollah via l’aéroport de Beyrouth. Le ministère iranien des Affaires étrangères dénonce une « campagne médiatique » orchestrée par Israël pour entraver la reconstruction du Liban. Cette déclaration répond à un article du Wall Street Journal, qui rapporte qu’Israël aurait menacé de frapper l’aéroport libanais si ces transferts se poursuivaient. De son côté, Beyrouth assure un contrôle strict sur son aéroport.
Revue de presse du 03/02/25: Vers un gouvernement imminent sous la présidence de Joseph...
Le Liban traverse une période critique marquée par une instabilité politique sous la présidence de Joseph Aoun et le mandat de Nawaf Salam. Alors que le pays tente de former un gouvernement et de négocier avec le FMI, l’économie reste en crise avec des fermetures d’entreprises et une restructuration bancaire. La justice est sous pression après plusieurs affaires criminelles et de corruption. Dans ce contexte, la culture et le sport libanais continuent d’offrir une lueur d’espoir.
Dans la presse: Un gouvernement en gestation sous la présidence de Joseph Aoun et...
Alors que le Liban attend un gouvernement capable de faire face à la crise, Nawaf Salam finalise son cabinet sous l’arbitrage de Joseph Aoun. La répartition des ministères reste un enjeu majeur : le CPL hésite à rejoindre le gouvernement, les Forces libanaises exigent un ministère de souveraineté, tandis que le Hezbollah et Amal sécurisent des postes clés. Les tensions persistent, retardant l’annonce officielle d’un cabinet pourtant composé en grande partie de technocrates.
L’État libanais a la pleine responsabilité d’empêcher les violations israéliennes (Naim Kassem)
Naim Kassem a réaffirmé que la résistance islamique poursuivra son combat jusqu’à la libération totale : « Nous n’avons qu’un seul objectif : un Liban libre et souverain. Tant qu’il y aura une occupation, nous continuerons la lutte. » Il a également insisté sur le refus de toute soumission aux puissances étrangères : « Nous rejetons l’option de dépendance à l’extérieur, de réfraction et de reddition. » Il a confirmé que les funérailles de Sayyed Hassan Nasrallah et Hachem Safieddine auront lieu le 23 février.
Nawaf Salam forme son gouvernement : accord avec le duo chiite, tensions avec les...
Après de longues négociations, Nawaf Salam a conclu un accord avec le duo chiite concernant la répartition des portefeuilles ministériels, attribuant notamment les Finances à Yassine Jaber. Cependant, les Forces libanaises et le Courant patriotique libre expriment leur mécontentement et posent leurs conditions avant d’entrer dans le gouvernement. Les négociations restent tendues et l’annonce officielle du cabinet pourrait être encore retardée en raison des divergences entre les principaux blocs politiques.
Geagea défie le Hezbollah : Qui contrôlera le prochain gouvernement ?
Un Liban sous influence : l’ascension du Hezbollah dans les rouages du pouvoir
Depuis plusieurs décennies, le Hezbollah a consolidé son influence au Liban, dépassant...















