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Tag: impunité

Motos illégales: quand l’infraction devient la norme et que la sanction disparaît

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Au Liban, les motos illégales transforment l’infraction en norme: absence d’enregistrement, conduite sans permis et contrôle irrégulier. Le phénomène alimente accidents, peur quotidienne et usages criminels, faute de traçabilité et de sanctions dissuasives. L’enjeu central devient la régularisation et la continuité du contrôle, plus que le spectacle répressif

Cisjordanie: déplacements forcés et pression des colons, le conflit par la peur au quotidien

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En Cisjordanie, la pression des colons et la violence de proximité accélèrent les déplacements forcés. Dans la vallée du Jourdain, une vingtaine de familles bédouines quittent Shalal al-Auja après menaces et agressions. Attaques, incendies, démolitions et raids militaires renforcent la peur, tandis que l’impunité et l’extension des implantations reconfigurent le terrain.

Ziad Rahbani, mort d’un Liban lucide : 2025, l’année où la satire a perdu...

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Le 26 juillet 2025, Ziad Rahbani meurt à Beyrouth, déclenchant une onde de choc nationale. Satiriste, musicien et dramaturge, il incarnait une lucidité rare et un langage commun dans un pays fracturé. Ses funérailles à Bikfaya, en présence de Fairuz, consacrent une perte culturelle et politique majeure.

Justice pour le 4 août : en 2025, l’enquête avance… mais le système continue...

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En 2025, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reprend officiellement sous l’impulsion du juge Tarek Bitar. Mais malgré des avancées procédurales et une coopération internationale accrue, le système libanais continue de neutraliser toute responsabilité politique réelle. L’impunité demeure, cinq ans après le drame du 4 août 2020.

La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière

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Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.

Les déposants : derniers garants ou derniers sacrifiés ?

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Au Liban, l’effondrement financier a transféré les pertes vers ceux qui n’avaient ni pouvoir ni responsabilité : les déposants. Sous couvert de « haircut » et de « bail-in », l’épargne a été confisquée pour couvrir fautes publiques et paris bancaires, menaçant le contrat social et la justice, aujourd’hui encore.

Cinq ans de silence

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Cinq ans après la crise bancaire, le Liban reste enfermé dans un silence judiciaire qui protège et dilue les responsabilités. Sans juge financier pour nommer l’État, la Banque du Liban et les banques, les déposants deviennent des variables d’ajustement. Sans justice, aucune reconstruction durable n’est possible.

Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...

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Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.

Revue de presse du 20/08/25: Gaza, raids israéliens massifs et impasse diplomatique

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La situation au Liban reste marquée par une aggravation multidimensionnelle : tensions politiques internes, effondrement du secteur bancaire, paralysie judiciaire et délitement social généralisé. À l’international, les prises de position sur l’Ukraine et Gaza redessinent les équilibres diplomatiques. Le monde culturel libanais résiste difficilement, isolé dans un paysage institutionnel vide. La défiance envers les institutions s’ancre profondément dans une société éclatée, où chacun tente de survivre en marge des structures officielles.

Revue de presse du 18/08/25: escalade à Gaza et menace de guerre civile au...

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La revue de presse du 18 mai 2025 présente une radiographie de la situation libanaise : tensions sur le front diplomatique autour de la feuille de route de cessez-le-feu, incertitudes économiques liées au rôle de la Banque du Liban et à l'absence d’investissements étrangers, paralysie de la justice face aux dossiers sensibles de corruption. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam doivent conjuguer souveraineté nationale et pression internationale.

Suspension du temps : 4 août, cinq ans plus tard

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Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, le temps semble figé. Pas par poésie, mais par l’échec de la justice, paralysée par des intérêts politiques et régionaux.

Édito : Beyrouth, cinq ans après l’explosion, un pays à l’agonie, entre crises et...

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Cinq ans après l’explosion du port de Beyrouth, le Liban reste un pays au bord de l’effondrement. Crise économique, guerre avec Israël, impunité judiciaire, réforme bancaire bloquée, exode massif : les séquelles sont multiples. Malgré des espoirs portés par l’élection de Joseph Aoun et les enquêtes internationales, le système politique libanais demeure incapable de se réformer. Cet éditorial dresse le tableau d’une nation à l’agonie, partagée entre survie et résignation.

Riad Salamé face à la justice : retards, pressions et soupçons d’entrave

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La justice libanaise fait face à de nouvelles pressions internationales pour actualiser ses dossiers sur Riad Salamé. Une commission rogatoire a signalé l’incomplétude des documents transmis. Des avocats dénoncent des manœuvres d’obstruction orchestrées pour retarder l’acte d’accusation. Dans un pays fragilisé par la crise bancaire, l’impunité supposée de l’ex-gouverneur alimente la colère des déposants et questionne l’indépendance réelle du système judiciaire.
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Edito: Une minute de silence, un pas tardif vers la mémoire, 50 ans après...

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#EDITO: Le 13 avril 2025, Nawaf Salam décrète une minute de silence pour les victimes de la guerre civile, un geste tardif brisant l’amnésie. Mais pourquoi si tard ? Les criminels, intouchables, menacent le chaos. Pourquoi un tribunal pour Hariri, pas pour les 150 000 morts ? Pourquoi protéger banquiers véreux et marchands d’armes ? Un État de droit est vital pour punir, empêcher la violence. Sans justice, la mémoire est vide, et le Liban risque de sombrer.