Tag: Nawaf Salam
Revue de presse du 30/10/25 : séquence sécuritaire et électorale sous pression régionale
Depuis Naqoura, la mission américaine conduite par Morgan Ortagus fixe le ton : contenir les risques au Sud, appuyer l’autorité de l’État et relancer les discussions techniques sous supervision internationale. En parallèle, Beyrouth tente de stabiliser sa séquence politique, entre révision du code électoral, contraintes économiques et pressions régionales accrues.
De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban
Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.
Le Golfe et le Liban : une l’aide financière à la diplomatie d’investissement sous...
Le retour du Golfe au Liban marque un tournant : Riyad, Abou Dhabi et Doha remplacent l’aide inconditionnelle par une diplomatie d’investissement alignée sur les exigences du FMI. Transparence, audits et réformes bancaires deviennent les conditions d’un soutien désormais stratégique, transformant le Liban en marché sous surveillance économique.
Les États-Unis reviennent au Liban : la mission Ortagus et le retour de la...
La visite de Morgan Ortagus à Beyrouth symbolise le retour affirmé des États-Unis sur la scène libanaise. Washington lie désormais son aide économique et militaire à des réformes structurelles et à la lutte contre la corruption. Cette mission marque une nouvelle phase de diplomatie d’influence, entre stabilité promise et contrôle stratégique.
Le prix du silence : la paralysie du Parlement et ses conséquences
Le Parlement libanais, paralysé depuis des mois, symbolise la faillite institutionnelle du pays. Faute de quorum, les réformes et le budget 2025 restent bloqués mais toutefois ils peuvent s'accorder pour doubler leurs salaires. Cette inertie politique aggrave la crise économique, isole le Liban sur la scène internationale et accentue la rupture entre citoyens et classe dirigeante.
Revue de presse du 29/10/25: intensification du conflit à Gaza et pressions diplomatiques autour...
La revue de presse du 29 octobre 2025 met en lumière la fragilité du cessez-le-feu à Gaza, les efforts diplomatiques menés à Beyrouth pour éviter une escalade, et la persistance des tensions politiques et économiques au Liban. Sur le plan régional, le Soudan et la Jamaïque font face à des crises humanitaires majeures.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Meurtre d’Élio Abou Hanna à Chatila : l’enquête s’accélère avec huit suspects palestiniens entendus
À Chatila, Élio Abou Hanna, 24 ans, a été tué par des tirs d’un poste de contrôle palestinien. Huit suspects sont entendus par les FSI sous la supervision du parquet du Mont-Liban. L’armée renforce les checkpoints. Famille, partis et responsables exigent justice immédiate et monopole plein des armes par l’État.
Les députés libanais doublent leur salaire pour maintenir la dignité de l’institution et oublient...
Le 21 octobre 2025, le Parlement libanais a doublé la rémunération des députés, de 1 500 à 3 000 $ nets, plus indemnités, tandis que chômage, inflation et blocage de la restructuration bancaire perdurent. Défendu au nom de la “dignité” institutionnelle, ce vote éclair révèle une priorité donnée aux privilèges politiques plutôt qu’aux réformes attendues.
Revue de presse du 25/10/25: Intensification des frappes israéliennes : une offensive militaire aux...
Revue de presse — 25 octobre 2025. Intensification des frappes israéliennes au Liban (Békaa, Nabatiyé, intérieur), ciblages et guerre psychologique. Coordination américano-israélienne alléguée, débats internes libanais entre 1701 et fermeté. Pistes diplomatiques via Égypte, Russie, Chine et sommet arabe au Caire, sur fond de risques d’embrasement régional.
Retour à l’heure d’hiver ce dimanche au Liban : horloges reculées dans un contexte...
Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2025, le Liban recule ses horloges d’une heure (UTC+3 → UTC+2). Le gouvernement de Nawaf Salam confirme l’application stricte du décret de 2007 pour préserver la cohérence des services, éviter les couacs de 2023 et accompagner une reconstruction encore fragile dans un contexte énergétique tendu.
Revue de presse du 24/10/25: relance du mécanisme de cessez-le-feu et séquence diplomatique à...
Revue de presse — 24 octobre 2025. À Beyrouth, l’émissaire américain Joseph Clearfield multiplie les entretiens avec les « trois présidences » pour relancer le mécanisme de suivi de la trêve adossé à la 1701. Objectifs: protocole opérationnel, vérification des incidents, coordination interinstitutionnelle, et livrables mesurables sous forte pression internationale, calendrier serré, gouvernance.
Revue de presse du 23/10/25: sécurité du Sud, cessez-le-feu et feuille de route 1701
Les journaux du 23 octobre 2025 décrivent un Sud sous trêve fragile : accalmies percées d’incidents, drones persistants et posture d’alerte israélienne. Beyrouth active la feuille de route du 1701 avec FINUL, tandis que Washington pousse un mécanisme de garanties. Entre dissuasion locale, pressions externes et enjeux électoraux, la sécurité reste conditionnée à des résultats mesurables.
Revue de presse du 22/10/25: Barak relance la pression américaine sur le Liban
L’actualité politique libanaise des 21 et 22 octobre 2025 révèle un paysage institutionnel paralysé, marqué par les déclarations des figures de l’État, les tensions confessionnelles, et les pressions diplomatiques liées au conflit à Gaza. Tandis que Joseph Aoun défend une souveraineté étatique menacée, Naim Kassem et Nabih Berri campent sur des positions clivantes. En toile de fond, les puissances régionales et internationales redéfinissent leur présence au Liban à travers alliances, menaces et médiations.















