Tag: normalisation
L’ombre d’Epstein dans le rapprochement entre Émirats arabes unis et Israël
Des documents publiés par le Département de la Justice fin janvier 2026 révèlent des échanges reliant Jeffrey Epstein à des acteurs clés du rapprochement Israël–Émirats arabes unis, avant les Accords d’Abraham. Courriels, investissements et réseaux privés soulignent l’existence de canaux informels, soulevant des questions sur l’influence occulte en diplomatie.
Youssef Rajji: L’approbation de l’accord sur le transfert des condamnés constitue la première étape...
Le Liban et la Syrie ont signé un accord judiciaire pour transférer des condamnés syriens détenus au Liban. Le ministre des Affaires étrangères Youssef Raji y voit une première étape pour « purifier », pour reprendre ses propos, les relations bilatérales, relancer la coopération et rouvrir les dossiers sensibles : disparus, frontières, retours et révision des accords.
L’établissement des relations diplomatiques entre Israël et l’Égypte le 26 janvier 1980 : Un...
Le 26 janvier 1980, l’Égypte et Israël échangent officiellement des ambassadeurs, première reconnaissance mutuelle entre un État arabe et Israël. Seize mois après Camp David, l’événement met fin à la belligérance mais isole Le Caire dans le monde arabe. Le volet palestinien, ambigu et contesté, alimente une paix durable mais froide.
Derrière les tensions entre Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis, l’ombre d’Israël
Les divergences entre Riyad et Abou Dhabi s’accentuent: Yémen, routes de la mer Rouge, rivalités d’influence et quête de garanties américaines. La normalisation émiratie avec Israël crée une asymétrie, tandis que la guerre à Gaza verrouille la position saoudienne. En toile de fond, Chine et recomposition régionale durcissent les soupçons.
Le projet de « Syrie nouvelle » : où se place le Liban dans...
La notion de « Syrie nouvelle » inquiète Beyrouth. Washington mise sur sanctions, frontières et énergie pour encadrer la recomposition syrienne, tandis que Riyad privilégie une normalisation conditionnelle centrée sur la sécurité. Entre réfugiés, interconnexions et risques d’intégration subie, le Liban cherche à défendre sa souveraineté et marges de négociation.
Négociations israélo-libanaises : Joseph Aoun sous pression internationale
Selon Nidaa al-Watan, Joseph Aoun prépare des négociations indirectes avec Israël sous parrainage américain, sur modèle de Naqoura 2020. Pressions internationales pour une délégation de haut niveau, objections du Hezbollah et craintes de reconnaissance implicite crispent Beyrouth. Un format technique via FINUL est étudié pour stabiliser la frontière sud bientôt.
Le général Joseph Aoun évoque une négociation avec Israël : ouverture diplomatique ou fracture...
Le président Joseph Aoun a évoqué la possibilité d’une négociation avec Israël « pour défendre les intérêts nationaux ». Cette déclaration, perçue comme une ouverture diplomatique par certains et comme un risque politique par d’autres, ravive le débat sur la souveraineté, la sécurité et la ligne rouge de la non-normalisation.
Diplomatie : la reprise des canaux entre Beyrouth et Damas s’accélère sous supervision européenne
La visite du ministre syrien des Affaires étrangères à Beyrouth marque la reprise officielle des canaux entre le Liban et la Syrie, sous supervision européenne. Discussions sur les frontières, les détenus et les réfugiés rythment cette relance diplomatique, perçue comme une étape prudente vers une normalisation progressive et encadrée.
Le Liban en contrechamp 5/5 : Le Hezbollah, une exception
René Naba signe un contrechamp sur le Liban : « Le Hezbollah, une exception ». De la montée chiite à la victoire de 2000 et la guerre de 2006, jusqu’à l’après-Nasrallah (2024-2025), l’essai dissèque rapports de force, pressions occidentales, normalisation avortée et enjeux syro-iraniens, entre dissuasion et avenir libanais.
Liban-Syrie : le choc de la liste des 350 prisonniers réclamés par Damas
Damas a transmis à Beyrouth une liste de 350 prisonniers à rapatrier, dont Ahmad al-Assir. Le Liban refuse pour les détenus impliqués dans des attaques contre l’armée ou les FSI, invoquant sécurité nationale et cadre juridique. Cette requête ravive les plaies libano-syriennes et compromet la normalisation en cours.
Visites américaines au Liban : une médiation pour forcer le Hezbollah à désarmer ?
Les émissaires américains Tom Barrack et Morgan Ortagus ont entamé une médiation à Beyrouth visant à désarmer le Hezbollah et à réduire la présence militaire israélienne au Sud-Liban. Soutenue par Washington et saluée par Netanyahu, cette initiative suscite de fortes résistances internes au Liban, entre pressions diplomatiques et menaces du Hezbollah.
Accords d’Abraham : les coulisses d’une nouvelle donne israélo-arabe en Syrie
Des négociations secrètes menées par les Émirats visent à intégrer la Syrie aux accords d’Abraham, avec le soutien actif de l’administration Trump. En échange d’un désengagement iranien, Damas pourrait bénéficier d’un appui économique et sécuritaire. Israël intensifie ses opérations militaires tout en préparant un sommet tripartite. Cette diplomatie parallèle redéfinit les équilibres au Moyen-Orient et relance les spéculations sur l’avenir du Liban dans le nouveau pacte régional en gestation.
Les chèques en devises “fraîches” augmentent de 267 % au Liban au premier trimestre...
Au premier trimestre 2025, le nombre de chèques compensés en devises étrangères au Liban a augmenté de 267 %, atteignant 103 767 opérations pour un montant total de 5,1 milliards USD. Cette reprise marque un retour partiel de la confiance dans les paiements interbancaires en “dollar frais”, notamment dans les secteurs immobiliers, commerciaux et médicaux. Malgré cette dynamique, la majorité des transactions en devises s’effectue encore hors du circuit bancaire formel.
Criminaliser la résistance ? Université, opinion publique et pressions transnationales
#DEBAT: au Liban aussi ... un incident survenu dans une université de renom relance le débat sur la place de la cause palestinienne dans le discours public. Des étudiants interdits de manifester leur soutien au peuple de Gaza dénoncent une censure dictée par les logiques diplomatiques et financières internationales. Derrière cette controverse, se dessine un conflit plus profond : celui entre liberté académique, pression des bailleurs et recomposition des normes dans l’enseignement supérieur libanais.















