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Guerre des infrastructures énergétiques: du drone au prix du pain
Des frappes contre des infrastructures énergétiques peuvent transformer une attaque militaire en crise mondiale: arrêt du GNL, risque sur Ormuz, envolée des coûts de transport et d’assurance. L’onde de choc gagne les intrants (urée, pétrochimie), puis l’agriculture et les prix alimentaires. Au Liban, économie fragile, le choc se répercute jusqu’au prix du pain.
Le ministère de l’Économie libanais intensifie les contrôles pour freiner les hausses de prix...
Le 20 février 2026, le ministère de l’Économie, dirigé par Amer Bisat, intensifie les inspections de la Protection du consommateur pour sanctionner les hausses de prix injustifiées. Avec TVA à 12% et inflation retombée à 12,2% en décembre 2025, l’initiative « Sawa bil Siyam » promet des remises sur essentiels.
Fiscalité de crise: pourquoi la TVA et l’essence sont des choix politiquement toxiques
Le gouvernement propose un paquet fiscal d’urgence: TVA à 12%, hausse de la taxe sur l’essence et droits sur les conteneurs pour financer une indemnité au secteur public. Mais l’effort est immédiat, la compensation conditionnelle, et le risque inflationniste élevé. Recours, contestation et défiance aggravent la toxicité politique.
L’indice des prix à la consommation au Liban en décembre 2025 : une hausse...
En décembre 2025, l’IPC au Liban progresse de 0,01% sur un mois, signe d’une stabilisation relative des prix. L’inflation annuelle recule à 12,23% et la moyenne 2025 atteint 14,80%. La dollarisation et la stabilité du taux de change ont freiné les hausses, mais logement et alimentation restent sous pression.
Coût de la vie à Beyrouth : une capitale hors de prix pour une...
Beyrouth est classée 10e ville la plus chère du monde selon Numbeo, alors que les salaires s’effondrent au Liban. Hyperinflation, dollarisation et hausse des loyers, soins et alimentation rendent la capitale inaccessible. Dans un pays où la pauvreté dépasse 80 %, le coût de la vie devient un marqueur majeur de crise sociale.
Inflation et pauvreté : les limites de la réponse publique face à la crise...
Au Liban, l’inflation reste structurelle (+126 % en 2025) et accélère la pauvreté. Dollarisation, loyers et soins en hausse excluent les ménages payés en livres. Services publics en panne, aide sociale nationale insuffisante, et dépendance à l’aide internationale fragilisent le filet de sécurité, malgré l’assistance du PAM, UNICEF et HCR.
Inflation et survie : le quotidien des ménages libanais face à l’économie effondrée
Au Liban, l’inflation dévore le quotidien : les prix explosent, les salaires s’effondrent et la classe moyenne disparaît mais les députés doublent leurs salaires. Entre fioul hors de prix, loyers en dollars et paniers alimentaires inaccessibles, les ménages survivent dans une économie fragmentée, marquée par la dévaluation et l’absence totale de protection sociale.
L’insécurité alimentaire au Liban, des indicateurs qui restent élevés malgré un léger mieux
Malgré un léger mieux, l’insécurité alimentaire reste alarmante au Liban, touchant plus d’un million de personnes. Entre revenus en berne, coûts logistiques, crise agricole et filets sociaux insuffisants, la sécurité alimentaire dépend désormais de la coordination, de l’eau et d’une production locale mieux soutenue. La résilience reste fragile et inégale.
L’indice des prix alimentaires au Liban en hausse de 9,7 % sur un an...
L’indice des prix alimentaires (MFPI) au Liban a atteint 135,7 points en décembre 2024, en hausse de 9,7 % sur un an et de 2,8 % sur un mois. Les catégories les plus touchées sont les fruits (+25 %), les boissons (+15,4 %) et les légumes (+12,4 %). La crise économique, la dépendance aux importations et les tensions géopolitiques aggravent la situation. Le ministère de l’Économie et du Commerce et le PAM surveillent ces évolutions pour atténuer l’impact sur les ménages libanais.










