Tag: régulation bancaire
Liste noire de l’UE : les banques Libanaises de nouveau accusées d’opacité financière
Le Liban a été ajouté à la liste noire de l’Union européenne pour blanchiment d’argent, aux côtés de dix autres pays. Cette décision souligne l’échec des réformes financières promises depuis 2019. Elle aura des conséquences directes sur les banques, les entreprises et la réputation du pays à l’international. Tandis que d’autres pays sont sortis de cette liste grâce à leurs efforts, le Liban semble s’enfoncer dans l’inaction et le discrédit.
Le secteur bancaire libanais en 2025 selon Fitch Solutions : un système figé entre...
Selon Fitch Solutions, le système bancaire libanais conserve 78 % de ses actifs en liquidités mais n'accorde que 4,2 % en crédits. L’exposition au risque souverain et l’absence de régulation crédible compromettent toute fonction économique. Les dépôts sont instables, la dollarisation incontrôlée et le blocage politique empêche toute réforme. La digitalisation progresse mais ne suffit pas à masquer la paralysie d’un secteur devenu inopérant.
La révision de la loi sur le secret bancaire au Liban reste insuffisante malgré...
#FOCUS: En mars 2025, le Liban a adopté une réforme partielle de la loi sur le secret bancaire, élargissant l’accès aux comptes pour les autorités fiscales et judiciaires. Toutefois, la réforme reste insuffisante selon les exigences du FMI. L’opacité bancaire persiste, limitant la lutte contre la corruption et la restauration de la confiance des déposants. Sans avancée supplémentaire, le Liban risque de voir se refermer l’accès aux financements internationaux dont il a cruellement besoin.
La GAFI et la liste grise : menace sur l’économie libanaise
#FOCUS: Le Liban, sur la liste grise du GAFI, voit son économie s’effondrer, selon Al Sharq Al Awsat (3 mars 2025). L’opacité bancaire bloque importations et exportations, l’inflation grimpe à 60 %, et des sanctions menacent, avec un risque de liste noire d’ici 2026. Le gouvernement Salam tente des réformes, mais divisions et révoltes populaires entravent tout progrès. Sans sortie rapide, le pays s’enfonce vers un isolement total, amplifiant une crise déjà insoutenable.
Nawaf Salam et la réforme du système bancaire : entre pression internationale et réalités...
Un système bancaire en crise : un héritage du passé
Le secteur bancaire libanais, autrefois considéré comme le pilier de l’économie du pays, traverse l’une des pires crises...
Dans la presse: Une opposition féroce des élites bancaires et politiques face à Nawaf...
Les réformes proposées par Nawaf Salam se heurtent à une résistance massive des milieux bancaires et politiques libanais, qui perçoivent ces changements comme une menace existentielle à leur emprise sur l'économie du pays. Depuis des décennies, les banques libanaises ont fonctionné comme des acteurs quasi-indépendants, jouissant d’une autonomie excessive et entretenant des liens étroits avec la classe politique.
FocusLiban: Crise bancaire au Liban, Les leçons d’une gestion opaque
La crise bancaire au Liban, marquée par des pertes de 70 milliards de dollars et des restrictions sur les dépôts, illustre les failles d’un système opaque et politisé. Nawaf Salam, nouveau Premier ministre, devra restaurer la confiance des citoyens et mettre en œuvre des réformes structurelles profondes. Ces mesures incluent la recapitalisation des banques, une meilleure régulation et la protection des petits déposants. Cependant, il devra affronter des résistances politiques pour surmonter cette crise systémique.







