Tag: souveraineté
Davos vu par la presse libanaise: l’omniprésence de Donald Trump, entre fascination et inquiétudes
La presse libanaise du 22 janvier 2026 décrit un Davos dominé par Donald Trump, entre fascination et inquiétudes. Les journaux analysent un discours jugé clivant envers l’Europe, la remise en cause des équilibres transatlantiques et la polémique autour du Groenland, sur fond de recomposition de l’ordre mondial.
Deux souverainetés face à face: présidence et Hezbollah, la bataille des récits qui durcit...
La crise entre la présidence et le Hezbollah s’affiche au grand jour, sur fond de paralysie du mécanisme de suivi du cessez-le-feu. Joseph Aoun défend une souveraineté portée par l’État, l’armée et le monopole des armes, tandis que le Hezbollah revendique la résistance comme garantie historique. Cette rivalité fragilise l’unité libanaise au moment où les incidents se poursuivent au Sud.
Une table trilatérale sous présidence américaine: le scénario qui inquiète Beyrouth
Une pression décrite le 21 janvier 2026 évoque le remplacement du mécanisme de suivi du cessez-le-feu par une table trilatérale Liban–Israël sous présidence américaine. Beyrouth redoute une négociation politique plus asymétrique, surtout si la France et l’ONU sont écartées. Le gel des réunions depuis le 14 janvier renforce la crainte d’un basculement “vers l’inconnu”.
Le mécanisme à l’arrêt: comment la paralysie du cessez-le-feu expose le Liban à l’inconnu
Le mécanisme de suivi du cessez-le-feu est à l’arrêt depuis la réunion manquée du 14 janvier 2026, sans nouvelle date confirmée. Cette paralysie, sans alternative crédible, accroît le risque d’escalade alors que les incidents se poursuivent. Au cœur du débat: le format à cinq parties, les garanties internationales, et les priorités libanaises (retour au Sud, reconstruction, rôle de l’armée).
Revue de la presse libanaise: Crise du mécanisme de cessez-le-feu et bras de fer...
Le gel des réunions du mécanisme de surveillance du cessez-le-feu à Naqoura inquiète Beyrouth, faute d’alternative crédible. Plusieurs journaux évoquent une refonte sous pression américaine, avec débat sur la présence de la France et de l’ONU. Joseph Aoun insiste sur la souveraineté, le rôle de l’armée, le retour au Sud et la reconstruction.
Groenland et Nouvelle-Calédonie : deux statuts, une même bataille stratégique
La pression américaine sur le Groenland, accompagnée de droits de douane contre plusieurs pays européens, met en lumière une bataille stratégique autour des territoires autonomes riches en ressources. En miroir, la Nouvelle-Calédonie illustre d’autres formes d’influence, entre ingérences, investissements et tensions institutionnelles. Deux statuts, une même rivalité.
Visite du commandant de l’armée à Washington: attentes, lignes rouges et scénarios de conditionnalité
La visite du général Haykal à Washington (3-5 février 2026) s’annonce comme un audit: cartes, sites attribués au Hezbollah, tunnels et calendriers. Les États-Unis exigeraient des preuves et des étapes vérifiables, avec risque de conditionnalité de l’aide. Beyrouth cherche à préserver rythme, cohésion et souveraineté avant Paris, le 5 mars.
Le président libanais Joseph Aoun affirme devant le corps diplomatique : « Aucune balle...
Devant le corps diplomatique, Joseph Aoun revendique une année de stabilité au Sud: « Aucune balle n’a été tirée du Liban depuis un an ». Le président met en avant le déploiement de l’armée, l’application de la résolution 1701 et des réformes internes, tout en annonçant une conférence de soutien à Paris.
L’unité occidentale ne se décrète pas, elle se construit
Face à la Russie et à la Chine, l’Occident doit renforcer sa cohésion sans intimider ses alliés. Bernard Raymond Jabre critique la méthode Trump envers le Canada et le Groenland : l’Arctique est stratégique, mais toute appropriation unilatérale fragiliserait l’OTAN, le droit international et offrirait un précédent aux régimes autoritaires.
Trump, le caprice arctique : vexé par le Nobel, il boude la paix et...
#EDITO: Donald Trump, frustré de ne pas obtenir le prix Nobel de la paix, relance sa pression sur le Groenland et menace alliés nordiques et OTAN. Entre revendication territoriale, sanctions douanières et compétition arctique face à la Russie et à la Chine, l’épisode illustre une diplomatie transactionnelle aux effets déstabilisateurs majeurs.
L’archétype cananéen : mécanique d’un effondrement récurrent
Bernard Raymond Jabre analyse l’« archétype cananéen » : une civilisation plurielle, riche, mais incapable de bâtir une souveraineté centrale durable. Quand l’État se retire, les identités deviennent armes, la peur structure le conflit et les puissances extérieures s’imposent. Le Liban résonne avec ce schéma, jusqu’au choix: citoyenneté ou appartenance politique.
Paris, 5 mars: comment la date est devenue un test politique
Le 5 mars 2026 à Paris devient un test politique: un congrès international doit soutenir l’armée libanaise et les forces de sécurité, avec une ouverture annoncée par Emmanuel Macron. La date impose des “livrables”, relance le débat sur le monopole des armes et expose les tensions internes, sur fond de risques régionaux.
Finul fin 2027 : positions libanaises et options pour éviter un vide au Sud
La fin 2027 devient l’échéance structurante du mandat de la FINUL au Sud. Le Liban redoute un vide sécuritaire alors que violations et positions israéliennes persistent. Joseph Aoun évoque une continuité sous conditions, couplée au renforcement de l’armée. Prolongation, formule ajustée ou transition conditionnée: options pour stabiliser l’après-2027.
Beyrouth entre Riyad, Paris et Teheran: l’equilibre comme methode quand la region s’embrase
Beyrouth tente de préserver un équilibre entre Riyad, Paris et Téhéran alors que la région s’embrase. Des envoyés annoncés, avec une liste de dossiers déjà fixée, lient sécurité au Sud, Finul, soutien à l’armée et réformes. Le Liban est testé sur une parole unique, des actes visibles et une discipline de langage.















