Tag: transparence
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...
La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.
Consolidation du secteur bancaire libanais : fusions forcées et nouvelles licences pour capitaux étrangers
Le plan Salam prévoit de consolider le secteur bancaire libanais: fusions forcées, liquidations ordonnées et nouvelles licences à des capitaux étrangers (200 millions $ minimum). Objectif: réduire 60 banques à une vingtaine viables, recapitaliser, moderniser la gouvernance et répondre aux exigences du FMI, malgré risques et résistances de l’ABL fortes.
Comptes suspects: nouvelle classification, nouvelles peurs
Au Liban, la notion de « compte suspect » change de portée: d’outil pénal ciblé, elle devient un levier possible de politique financière dans la crise bancaire. Cette bascule inquiète déposants et entreprises: risque d’arbitraire, stigmatisation, retards de restitution. L’article détaille critères, limites, et garanties indispensables.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.
Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques
Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ...
Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.
Front numérique libanais : de l’alerte sur Clean Nano à la question de la...
Alerte sur Clean Nano: une appli de “nettoyage” soupçonnée de permissions intrusives relance au Liban le débat sur la souveraineté des données. Smartphones devenus guichets administratifs, données hébergées à l’étranger, infrastructures fragiles, régulation incomplète: l’État et les citoyens manquent d’audits, de transparence et de protections face aux collectes opaques massives.
Revue de presse: Souveraineté libanaise sous pression sécuritaire, diplomatique et numérique
Armes au sud du Litani, initiatives franco-américaines, projets économiques frontaliers et alertes cyber: la presse du 12 décembre 2025 décrit un Liban dont la souveraineté est contestée sur trois fronts. Entre risque d’escalade avec Israël, conditionnalité de l’aide à l’armée et dérives de nominations, la confiance institutionnelle vacille encore davantage.
Bienfaits de la reconsidération.
Au Liban, le déni et l’absolutisme défensif freinent l’apprentissage citoyen. Joe Acoury plaide pour une reconsidération dès l’enfance: un rôle parental ouvert, basé sur dialogue, respect et transparence, pour réduire tensions, éviter l’évitement, renforcer la confiance et préparer l’indépendance civique, plutôt que la soumission dans les familles, avant même l’école.
Le double bind de l’Etat libanais face au Hezbollah : entre faiblesse étatique, porosité des flux financiers, faiblesse...
Pris dans un double bind face au Hezbollah, l’État libanais souffre de faiblesse militaire, de porosité des flux financiers et d’une corruption systémique. Incapable de contrôler ses frontières et ses ressources, il oscille entre coopération contrainte et risque d’affrontement, rendant urgente la reconstruction d’institutions souveraines et d’un contrôle financier indépendant.
Controverse autour de l’eau Tannourine : contamination, défiance et enjeux sanitaires
Le ministère de la Santé a ordonné le retrait de l’eau Tannourine après la détection de la bactérie Pseudomonas aeruginosa. La marque conteste la procédure, évoquant une erreur d’analyse. L’affaire secoue le marché libanais et suscite une crise de confiance sanitaire, révélant les fragilités institutionnelles du pays.
Aide internationale au Liban : des réformes toujours exigées en échange des financements
À l’approche d’une mission du FMI fin septembre 2025, le Liban affronte des exigences strictes de ses partenaires arabes et européens : réforme judiciaire, transparence bancaire et modernisation d’Électricité du Liban. Conditionnant leurs aides, Riyad, Doha et Bruxelles imposent des réformes structurelles pour restaurer la confiance et débloquer des financements vitaux.
Liban : La loi de restructuration bancaire, une réforme entachée de suspicions et d’opacité
#FOCUSLIBAN: Adoptée fin juillet et publiée le 21 août 2025, la loi de restructuration bancaire entend assainir un secteur en faillite. Mais l’opacité des bilans, le rôle central de la BDL et une Haute Commission bancaire jugée peu indépendante nourrissent la crainte d’un sauvetage des élites plutôt que des déposants, malgré les exigences du FMI.
La position du Liban en matière de liberté de la presse, parmi les plus...
Le Liban occupe le 132e rang mondial sur 180 pays dans le classement 2025 sur la liberté de la presse. Le score total est de 40,1 sur 100, avec de faibles résultats en matière de sécurité des journalistes (32,9) et d’indépendance des médias (39,2). Le pays est classé 7e dans la région MENA. Plusieurs lois sont invoquées pour poursuivre les journalistes, notamment pour diffamation ou atteinte à l’autorité publique.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.















