Tag: transparence
Donald Trump : une fortune en pleine expansion suscite des interrogations sur d’éventuels conflits...
La fortune de Donald Trump aurait bondi depuis janvier 2025, alimentant des soupçons de conflits d’intérêts. Entre cryptomonnaies, immobilier au Moyen-Orient et décisions sur le budget militaire, ses proches et alliés engrangent des gains. Le décret limitant dividendes chez les contractors relance le débat sur éthique, transparence et influence étrangère.
Le FMI appelle à des amendements essentiels à la loi sur l’écart financier adoptée...
Le FMI juge la « Gap Law » libanaise, adoptée en décembre 2025, comme un premier pas mais insuffisant. Il réclame des amendements pour clarifier le partage des pertes, protéger au maximum les petits déposants et préserver la soutenabilité de la dette. Le gouvernement Salam doit convaincre banques et Parlement.
La réforme bancaire libanaise à l’épreuve du “gap law” : entre pressions internationales et...
Au Liban, le projet de “gap law” veut répartir les pertes bancaires depuis 2019 et organiser le remboursement des dépôts, condition clé des négociations avec le FMI. Soutenu par Washington et Paris, il affronte l’Association des banques, qui refuse d’assumer les pertes. Débat crucial pour les déposants et confiance future.
Électricité: l’intérêt américain met la réforme au centre et teste la crédibilité de l’État
La visite de l’ambassadeur américain à Électricité du Liban remet la réforme au centre. Kamal Hayek expose besoins techniques et financiers, en évoquant Banque mondiale et FMI. Washington lie courant régulier à croissance et investissements, promet un soutien conditionné à l’exécution et ouvre la porte à l’expertise d’entreprises américaines aujourd’hui.
Reconstruction: prêts annoncés, conditions durcies, et retour des créanciers
Le Liban veut lancer la reconstruction depuis le Sud, mais avance sous contrainte: les financements évoqués sont des prêts (75 millions d’euros côté français, 120 millions de dollars via un fonds koweïtien) assortis de conditions durcies. Réformes, transparence, énergie et système financier redeviennent les clés pour convaincre bailleurs et créanciers.
Une facture Tiffany de près de 60 000 dollars au centre des allégations visant...
Des rumeurs et allégations relayées en ligne évoquent une facture Tiffany proche de 60 000 dollars associant Morgan Ortagus et Antoun Sehnaoui. Sans confirmation officielle, l’affaire alimente les soupçons de conflit d’intérêts, dans un contexte de pression américaine sur les réformes bancaires et le dossier du désarmement au Liban.
Télécommunications: 36,5 millions de dollars, le recouvrement comme signal économique
Au Liban, 36,5 millions de dollars de titres de recouvrement, issus d’une décision inédite de la Cour des comptes contre d’anciens ministres des Télécommunications, deviennent un signal de crédibilité. Jusqu’à 20 millions supplémentaires sont évoqués. Au-delà du montant, la chaîne exécution–recouvrement teste la gouvernance.
Électricité: l’autorité de régulation passe des textes à la méthode
L’Autorité de régulation de l’électricité relance ses missions, ancrées dans la loi 462/2002 et la loi 318/2023. Après trois mois d’organisation interne, elle annonce une feuille de route 2026: tarification transparente, licences, protection du consommateur, coordination avec bailleurs et plan de production au coût minimal pour restaurer confiance et service.
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...
Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.
“Entrée vers le FMI”: pourquoi la loi est vendue comme condition et comment les...
La loi sur la faille financière est vendue comme “entrée vers le FMI”, mais l’argument sert surtout les banques. En brandissant l’urgence, elles cherchent une loi floue, amendable, qui socialise les pertes et transforme les déposants en variable d’ajustement. Le FMI juge un plan global: chiffres, transparence, qui paie d’abord.
Consolidation du secteur bancaire libanais : fusions forcées et nouvelles licences pour capitaux étrangers
Le plan Salam prévoit de consolider le secteur bancaire libanais: fusions forcées, liquidations ordonnées et nouvelles licences à des capitaux étrangers (200 millions $ minimum). Objectif: réduire 60 banques à une vingtaine viables, recapitaliser, moderniser la gouvernance et répondre aux exigences du FMI, malgré risques et résistances de l’ABL fortes.
Comptes suspects: nouvelle classification, nouvelles peurs
Au Liban, la notion de « compte suspect » change de portée: d’outil pénal ciblé, elle devient un levier possible de politique financière dans la crise bancaire. Cette bascule inquiète déposants et entreprises: risque d’arbitraire, stigmatisation, retards de restitution. L’article détaille critères, limites, et garanties indispensables.
Karim Souaid et l’affrontement banques–FMI: la bataille de la conformité
Le procureur financier Chaito lance une offensive sur les archives bancaires, réclamant des données détaillées et la levée du secret pour éclairer les transferts de la période critique. Les banques ripostent en invoquant la procédure via la BDL, tandis que le FMI exige traçabilité et conformité. Bataille pour la vérité.
Face à lui le gouverneur de la BDL lance la riposte des banques.















