mardi, février 24, 2026

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L’Arabie Saoudite et le Liban, une aide sous conditions strictes

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Une opportunité économique pour le Liban sous conditions strictes

L’Arabie Saoudite exprime un intérêt croissant pour des investissements au Liban, mais avec des conditions strictes et des garanties de réformes économiques profondes. Cet intérêt s’inscrit dans une dynamique plus large où Riyad réévalue ses engagements économiques à l’étranger, cherchant à éviter les erreurs du passé en matière de financement de projets à risque. Depuis la crise économique qui frappe le Liban depuis 2019, les investisseurs saoudiens sont restés prudents, réduisant considérablement leur présence sur le marché libanais. Désormais, ils envisagent un retour progressif, mais seulement si le gouvernement libanais s’engage fermement à améliorer la gouvernance et la transparence des investissements.

Les discussions actuelles entre Riyad et Beyrouth portent principalement sur trois secteurs stratégiques : l’énergie, les infrastructures et le tourisme. L’Arabie Saoudite considère ces domaines comme essentiels pour la relance de l’économie libanaise, mais aussi pour ses propres intérêts en matière d’investissements régionaux. Le secteur de l’énergie est particulièrement visé, car le Liban souffre de pannes électriques chroniques et d’un réseau obsolèteRiyad envisage de financer des centrales électriques et des projets liés aux énergies renouvelables, notamment des fermes solaires et éoliennes qui pourraient stabiliser l’approvisionnement en électricité. Cependant, ces investissements sont conditionnés à une réforme complète du secteur de l’électricité, notamment en ce qui concerne la gestion des subventions et la transparence dans l’attribution des contrats​.

Le deuxième domaine en discussion concerne les infrastructures, qui incluent les routes, les ponts, les ports et les projets immobiliers d’envergure. L’Arabie Saoudite, à travers plusieurs de ses conglomérats spécialisés dans le BTP, a déjà manifesté son intérêt pour financer la réhabilitation des axes routiers stratégiques et moderniser le port de Beyrouth, dont les dégâts causés par l’explosion de 2020 continuent d’impacter l’économie locale. Toutefois, comme pour l’énergie, ces investissements ne seront débloqués que si des réformes garantissent un cadre législatif stable et transparent​.

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Enfin, le secteur du tourisme représente un enjeu stratégique majeur dans les discussions entre les deux pays. Historiquement, le Liban a toujours été une destination privilégiée pour les touristes du Golfe, en particulier pour les Saoudiens. Cependant, la crise économique, les tensions politiques et la montée des risques sécuritaires ont contribué à une baisse drastique des flux touristiques en provenance des pays du GolfeLes investisseurs saoudiens souhaitent relancer l’industrie hôtelière et moderniser certaines stations balnéaires, mais à condition que le gouvernement libanais mette en place des mesures garantissant la stabilité politique et la sécurité des visiteurs étrangers​.

Cette volonté d’investir au Liban s’inscrit également dans le cadre de la Vision 2030 de l’Arabie Saoudite, qui vise à diversifier l’économie saoudienne et à étendre ses investissements stratégiques en dehors du secteur pétrolier. Le Liban, malgré sa situation économique difficile, offre encore des opportunités intéressantes, notamment dans le secteur des services et du commerce. Toutefois, Riyad veut s’assurer que son argent ne sera pas gaspillé dans un environnement où la corruption et l’instabilité ont historiquement freiné le développement​.

L’intérêt saoudien pour ces investissements ne signifie donc pas un chèque en blancLa patience de Riyad a des limites, et le message adressé aux dirigeants libanais est clair : sans réformes économiques concrètes et garanties sur la transparence des investissements, aucun engagement financier ne sera pris. Cette position a été confirmée par plusieurs responsables saoudiens, qui insistent sur la nécessité de voir des progrès réels avant de débloquer des fonds.

Dans ce contexte, le gouvernement libanais se retrouve sous une pression intenseSi Beyrouth veut bénéficier du soutien économique de l’Arabie Saoudite, il doit rapidement mettre en œuvre des réformes structurelles. Cela implique une lutte renforcée contre la corruption, une amélioration de la gestion des finances publiques et une refonte des institutions en charge des projets d’investissement. Jusqu’à présent, les promesses de réformes ont été nombreuses, mais peu d’actions concrètes ont été entreprises, ce qui a conduit à une perte de crédibilité du gouvernement libanais aux yeux de ses partenaires internationaux​.

Un autre élément crucial dans cette équation est le rôle du secteur bancaire libanaisLa crise financière de 2019 a gravement affecté la confiance des investisseurs étrangers, et beaucoup s’interrogent sur la capacité du Liban à assurer un cadre économique stableRiyad veut des garanties sur la solidité du système bancaire libanais, notamment en ce qui concerne les mécanismes de rapatriement des fonds investis et la stabilité du taux de change. Si le Liban ne parvient pas à répondre à ces attentes, l’Arabie Saoudite pourrait privilégier d’autres destinations d’investissement dans la région​.

En somme, l’intérêt saoudien pour le Liban est bien réel, mais strictement conditionné à des réformes profondes et durables. Si le Liban veut véritablement attirer ces investissements, il doit passer des déclarations d’intention à des actions concrètes, en montrant des signes clairs d’amélioration de la gouvernance économique. Riyad ne souhaite pas répéter les erreurs du passé, où des engagements financiers ont été pris sans suivi efficace des projets. Le message des investisseurs saoudiens est donc sans équivoque : les réformes d’abord, les investissements ensuite​.

Une visite stratégique de Joseph Aoun à Riyad pour relancer les projets

Le président Joseph Aoun s’apprête à effectuer une visite officielle en Arabie Saoudite, un déplacement crucial pour tenter de relancer les investissements saoudiens au Liban et réactiver des projets économiques suspendus depuis 2019Cette visite, minutieusement préparée par les équipes diplomatiques des deux pays, vise à restaurer la confiance des investisseurs saoudiens et à démontrer que Beyrouth est enfin prêt à mettre en œuvre des réformes concrètes​.

L’enjeu est considérable : le Liban souffre d’un manque criant de capitaux étrangers, et l’Arabie Saoudite, historiquement un des principaux soutiens financiers du pays, pourrait jouer un rôle clé dans sa relance économique. Cependant, Riyad n’est plus disposé à investir sans garanties. Contrairement aux années précédentes, où les aides saoudiennes affluaient sans condition, le gouvernement saoudien exige désormais des engagements fermes en matière de gouvernance et de transparence.

Un programme chargé et des discussions à haut niveau

Selon les sources diplomatiques, Joseph Aoun rencontrera le prince héritier Mohammed ben Salmane (MBS), ainsi que plusieurs hauts responsables économiques et financiers saoudiens​. Les discussions porteront sur plusieurs axes :

  • La relance des projets d’infrastructure suspendus depuis la crise de 2019, notamment dans le secteur des routes, des transports et de l’urbanisme.
  • Le financement de nouveaux projets énergétiques, dont la modernisation du réseau électrique libanais et l’investissement dans les énergies renouvelables.
  • Le développement du secteur touristique, avec la réhabilitation de sites stratégiques et le soutien aux entreprises libanaises du domaine hôtelier.
  • L’intégration du Liban dans les nouvelles dynamiques économiques régionales, en profitant des partenariats saoudiens avec d’autres pays arabes et internationaux.

L’objectif pour Joseph Aoun sera de convaincre les investisseurs saoudiens que le Liban a tourné une page et est prêt à garantir un environnement propice aux affaires. Il devra également rassurer Riyad sur la stabilité politique du pays, en soulignant les réformes entreprises depuis son arrivée à la présidence​.

Les projets suspendus : un enjeu de taille

Parmi les dossiers prioritaires figurent plusieurs projets économiques majeurs, gelés depuis 2019 en raison de l’instabilité politique et financière du Liban. Ces projets concernent principalement les infrastructures, le tourisme et l’énergie.

L’Arabie Saoudite avait auparavant investi dans la modernisation des routes libanaises, avec des financements alloués pour l’élargissement de certains axes stratégiques et la réhabilitation de ponts endommagésCes projets, stoppés en pleine crise économique, pourraient être relancés si des garanties sont apportées quant à leur exécution efficace et transparente​.

Le secteur de l’énergie est un autre point central des discussions. L’Arabie Saoudite a exprimé son intérêt pour le développement des énergies renouvelables au Liban, avec la possibilité d’investir dans des centrales solaires et éoliennes destinées à réduire la dépendance du pays aux importations de carburant. Cependant, Riyad attend des réformes structurelles, notamment une refonte de la gestion du secteur de l’électricité, connu pour sa mauvaise gouvernance et ses pertes financières chroniques​.

Enfin, le secteur touristique pourrait bénéficier d’un soutien financier saoudien si des conditions favorables sont réunies. Le Liban, autrefois destination privilégiée des touristes du Golfe, doit restaurer son image et garantir un environnement stable et sécurisé pour attirer à nouveau les visiteurs saoudiens et étrangers​.

Les défis de la diplomatie libanaise

Si Joseph Aoun espère revenir de Riyad avec des engagements concrets, il devra surmonter plusieurs obstaclesLes relations entre Beyrouth et Riyad ont été mises à mal ces dernières années, notamment en raison des tensions politiques internes au Liban et des ingérences de certaines factions locales. L’Arabie Saoudite, autrefois allié clé du Liban, a progressivement réduit son engagement financier, frustrée par l’incapacité des gouvernements successifs à appliquer des réformes économiques sérieuses​.

De plus, les Saoudiens craignent que leurs investissements ne soient détournés ou mal gérés, comme ce fut le cas par le passé. Riyad a insisté sur la nécessité d’un cadre juridique renforcé, garantissant la transparence des appels d’offres et le contrôle rigoureux des fonds alloués aux projets​.

Un autre défi pour Joseph Aoun sera de convaincre le secteur bancaire libanais de se conformer aux exigences des investisseurs saoudiens. Les restrictions bancaires imposées depuis la crise de 2019 et l’effondrement du système financier libanais ont terni l’image du pays aux yeux des créanciers internationauxLes Saoudiens demandent des garanties sur la stabilité des investissements, notamment en ce qui concerne les conditions de rapatriement des capitaux et la solidité des transactions bancaires​.

Un pari risqué mais nécessaire

La visite de Joseph Aoun à Riyad constitue un véritable test pour la diplomatie libanaiseSi Beyrouth parvient à rassurer les Saoudiens sur sa volonté d’appliquer des réformes et de garantir la transparence des investissements, cela pourrait être un tournant économique majeur pour le pays. Un retour des capitaux saoudiens pourrait encourager d’autres investisseurs étrangers à suivre le mouvement, redonnant ainsi un souffle nouveau à l’économie libanaise​.

Toutefois, en cas d’échec, le Liban risquerait de perdre un partenaire économique stratégique et de voir s’éloigner des opportunités de financement cruciales pour sa reconstruction. Les prochains jours seront donc déterminants pour l’avenir économique du pays, et le succès de cette mission dépendra de la capacité du gouvernement à répondre aux attentes saoudiennes avec des actions concrètes et immédiates​.

Des exigences strictes en matière de gouvernance et d’alignement avec le FMI

L’Arabie Saoudite, bien qu’affichant son intérêt pour des investissements au Liban, conditionne son aide à la mise en œuvre de réformes économiques et à un alignement avec les conditions du Fonds monétaire international (FMI)Sans progrès significatifs sur ce point, aucun engagement financier saoudien ne sera accordé​.

Depuis plusieurs mois, Riyad adopte une posture prudente vis-à-vis du Liban, en se calquant sur la position du FMI. En effet, l’Arabie Saoudite est un acteur influent au sein des institutions financières internationales, et elle considère que tout soutien économique au Liban doit être accompagné de garanties structurelles imposées par le FMI​.

Les exigences du FMI portent principalement sur :

  • La mise en place de réformes bancaires, notamment la restructuration du secteur bancaire libanais et la levée des restrictions sur les dépôts.
  • La lutte contre la corruption, avec des audits indépendants sur les fonds publics et la gestion des aides internationales.
  • L’amélioration de la transparence dans la passation des marchés publics, pour éviter les détournements et les pratiques frauduleuses.
  • La restructuration du secteur de l’électricité, avec la suppression des subventions excessives et l’introduction d’un cadre réglementaire plus efficace.

L’Arabie Saoudite a publiquement déclaré que son soutien au Liban dépendrait de la mise en œuvre de ces réformes, et qu’aucune aide directe ne serait accordée tant que le FMI ne débloquera pas son propre programme d’aide​.

Un risque de blocage si les réformes n’avancent pas

Cette position saoudienne complique la situation pour le gouvernement libanais, qui peine à avancer sur les réformes demandées. Les résistances internes, les intérêts politiques et les blocages institutionnels freinent la mise en œuvre des changements exigés​.

Les experts économiques alertent sur le fait que le Liban pourrait se retrouver dans une impasse s’il ne parvient pas à obtenir l’appui du FMI. L’Arabie Saoudite et d’autres partenaires régionaux, comme les Émirats arabes unis et le Qatar, ne veulent plus investir dans un pays où l’instabilité économique et la corruption sont persistantes​.

En conséquence, le Liban doit impérativement répondre aux exigences du FMI pour espérer bénéficier du soutien économique saoudienSans cela, Riyad continuera à observer la situation de loin, sans s’engager financièrement​.

Les perspectives de coopération économique entre le Liban et l’Arabie Saoudite à long terme et les risques d’un échec des négociations

Les négociations en cours entre le Liban et l’Arabie Saoudite s’inscrivent dans un contexte économique et diplomatique plus large, où les perspectives de coopération à long terme dépendent directement des réformes entreprises par BeyrouthSi ces discussions aboutissent, elles pourraient ouvrir la voie à une série d’investissements saoudiens majeurs, donnant un nouveau souffle à l’économie libanaise. En revanche, en cas d’échec, le Liban risquerait non seulement de perdre le soutien de Riyad, mais aussi de voir s’éloigner d’autres investisseurs internationaux​.

Scénario optimiste : une relance économique grâce à des investissements saoudiens structurants

Si le Liban parvient à répondre aux exigences saoudiennes et aux conditions du FMI, il pourrait voir un afflux de capitaux qui aiderait à relancer des secteurs clés tels que l’énergie, les infrastructures et le tourismeL’Arabie Saoudite possède les moyens financiers et les capacités techniques pour aider le Liban à moderniser ses infrastructures, à condition que ces investissements soient bien encadrés​.

Plusieurs scénarios sont envisageables si les négociations aboutissent favorablement :

  • Modernisation du secteur de l’électricité : La crise énergétique libanaise pourrait être atténuée par l’implantation de centrales électriques modernes et de projets d’énergies renouvelables financés par l’Arabie Saoudite. Des entreprises saoudiennes, spécialisées dans les solutions énergétiques, pourraient être impliquées dans la gestion du réseau électrique libanais, en échange de garanties sur la stabilité financière des projets​.
  • Développement des infrastructures routières et portuaires : L’Arabie Saoudite, par le biais de son fonds souverain et de ses grandes entreprises de construction, pourrait financer la réhabilitation des routes principales et la modernisation des ports libanais. Cela favoriserait les échanges commerciaux et renforcerait la connectivité du Liban avec ses partenaires économiques régionaux​.
  • Redynamisation du secteur touristique : Si la stabilité politique et sécuritaire est assurée, le Liban pourrait redevenir une destination prisée des touristes du Golfe. Les Saoudiens pourraient investir dans la réhabilitation des infrastructures hôtelières, la création de nouvelles stations balnéaires et la promotion du pays comme une destination de luxeUne reprise du tourisme renforcerait également les emplois locaux et stimulerait la consommation interne​.

Un succès dans ces domaines permettrait d’attirer d’autres investisseurs internationaux, rassurés par l’engagement d’un acteur majeur comme l’Arabie Saoudite. Les banques libanaises, en difficulté depuis 2019, pourraient aussi bénéficier d’une stabilisation progressive, à condition d’adopter les réformes demandées par le FMI et les créanciers étrangers​.

Scénario pessimiste : un effondrement économique aggravé par un isolement financier

Si le Liban échoue à convaincre l’Arabie Saoudite de revenir investir dans le pays, les conséquences pourraient être désastreuses. L’Arabie Saoudite n’est pas seulement un partenaire financier potentiel, mais aussi un acteur influent dans les institutions économiques internationalesUn désengagement de Riyad enverrait un signal négatif aux autres créanciers et investisseurs potentiels, accélérant l’isolement financier du Liban​.

Dans ce cas, plusieurs effets négatifs se feraient sentir rapidement :

  • Aucune aide financière supplémentaire du FMI : Si Riyad maintient son alignement sur les conditions du FMI, cela signifie que sans réformes profondes, le Liban ne recevra ni financement saoudien ni aide du FMI, ce qui aggraverait la crise économique​.
  • Détérioration des infrastructures : Sans fonds étrangers, les projets en suspens ne seront pas achevés, laissant les infrastructures libanaises dans un état critique. Le retard dans la modernisation du réseau électrique et des infrastructures routières accentuerait la précarité des services publics​.
  • Poursuite de l’exode des talents et des capitaux : Face à une économie toujours en crise, les jeunes diplômés et les entrepreneurs libanais continueront de quitter le pays, affaiblissant encore plus sa capacité de relance​.
  • Perte de confiance des pays du Golfe : Les autres États du Conseil de coopération du Golfe (CCG), qui suivent de près les négociations avec l’Arabie Saoudite, pourraient adopter la même position que Riyad et se détourner du Liban, privant le pays de financements alternatifs​.

Enfin, une absence d’accord avec Riyad fragiliserait encore plus la position du Liban sur la scène régionale, où il se retrouverait dépendant de ses relations avec des partenaires économiques moins influents et contraint d’explorer des alternatives incertaines pour sa relance économique​.

Le choix du Liban : réformes ou effondrement ?

Les discussions avec l’Arabie Saoudite sont un test crucial pour le Liban, car elles incarnent le dilemme plus large auquel le pays est confronté : engager des réformes douloureuses mais nécessaires ou s’enfoncer dans l’isolement et la crise économique prolongée.

Si Beyrouth veut obtenir le soutien saoudien et débloquer l’aide du FMI, il doit immédiatement :

  1. Appliquer des réformes bancaires, en garantissant plus de transparence dans la gestion des capitaux.
  2. Lutter activement contre la corruption, en mettant en place un mécanisme de contrôle indépendant.
  3. Stabiliser le secteur énergétique, en réduisant les subventions excessives et en rationalisant la production et la distribution d’électricité.
  4. Faciliter les investissements étrangers, en adoptant des lois garantissant la sécurité juridique des transactions.

Les prochains jours seront décisifs : soit la visite de Joseph Aoun à Riyad ouvre la porte à un retour des investissements saoudiens, soit elle marque un nouveau recul pour l’économie libanaise. L’Arabie Saoudite a clairement indiqué qu’aucune aide ne viendra sans preuves tangibles de réformesLe Liban doit donc choisir entre action et inaction, entre réforme et faillite​.

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Newsdesk Libnanews
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