Le directeur de l’hôpital Dar Al Amal, Ali Rakan Alam, a été tué jeudi, ainsi que cinq autres personnes, dont des médecins, lors d’une frappe qui a ciblé un bâtiment à Douris, à proximité de l’hôpital. Cet événement tragique marque une escalade inquiétante dans les violences touchant les infrastructures civiles essentielles.
Une cible proche d’un hôpital
Le bâtiment touché se trouvait près des locaux de l’hôpital Dar Al Amal, ce qui soulève des préoccupations croissantes sur la protection des infrastructures médicales en zones de conflit. Ali Rakan Alam, connu pour son dévouement dans le domaine médical, figurait parmi les victimes, ce qui accentue la gravité de cette attaque. Les circonstances exactes de la frappe restent floues, mais des appels à enquêter sur cet incident se multiplient.
Rapport alarmant de l’OMS
Le même jour, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié un rapport alarmant indiquant que 226 secouristes ont été tués depuis le début des hostilités au Liban. Ce chiffre souligne la vulnérabilité accrue du personnel médical et des infrastructures de santé dans les zones de conflit. L’OMS appelle à une protection renforcée des travailleurs de la santé et des établissements médicaux, conformément au droit international humanitaire.



