mercredi, janvier 14, 2026

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Attentat à Doha : Israël tente d’assassiner la direction du Hamas dans une capitale arabe du Golfe

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Le 9 septembre 2025, peu après midi, une série d’explosions a ébranlé Doha, capitale qatarie et métropole arabe majeure du Golfe, brisant la sérénité de cette ville reconnue comme un pivot diplomatique régional. Dans le quartier huppé de Katara, des panaches de fumée noire se sont élevés dans le ciel, visibles à des kilomètres, selon Reuters. Axios, citant un responsable israélien, a rapporté que l’attentat visait à éliminer des hauts dirigeants du Hamas, dont Khalil al-Hayya, Zaher Jabarin et, selon Channel 12, Khaled Mashal, réunis pour discuter d’une proposition de trêve américaine. Une source de la direction du Hamas, citée par Al Mayadeen, a affirmé que la délégation de négociation a survécu à cette tentative d’assassinat. L’armée israélienne (Tsahal) et le Shin Bet ont confirmé une “frappe précise” contre la direction du Hamas, sans mentionner Doha explicitement. Le ministère qatari des Affaires étrangères a dénoncé une “violation flagrante de toutes les lois et normes internationales” et un “comportement israélien irresponsable”, promettant des conséquences diplomatiques graves. Cet attentat, en plein cœur d’une capitale arabe du Golfe, menace le rôle du Qatar comme médiateur et risque de fragiliser les accords d’Abraham.

Une capitale arabe secouée par la violence

Vers 12h15 le 9 septembre 2025, une série d’explosions, jusqu’à dix selon des témoins, a déchiré la quiétude du quartier de Katara, un secteur prisé de Doha pour ses plages, ses galeries d’art et ses résidences diplomatiques. Reuters a rapporté une explosion massive, suivie de colonnes de fumée noire s’élevant dans le ciel, capturées par des vidéos amateurs circulant sur les réseaux sociaux. Un habitant a décrit un “grondement terrifiant” et une “fumée visible à des kilomètres”. Le siège des négociations du Hamas à Doha, où des responsables du mouvement se réunissaient, était la cible principale, selon Axios.

Les autorités qataries ont bouclé Katara, déployant des forces de sécurité et des équipes médicales pour évaluer les dégâts et secourir les blessés. Aucun bilan officiel des pertes humaines ou matérielles n’a été publié dans les heures suivant l’attentat, mais des témoignages locaux ont signalé des bâtiments endommagés et des débris éparpillés. Les vidéos diffusées montraient des résidents fuyant sous un ciel obscurci par la fumée, tandis que des sirènes résonnaient dans la capitale. Katara, symbole du dynamisme culturel du Qatar, s’est transformé en zone de crise, révélant la vulnérabilité d’une capitale arabe du Golfe face à une attaque ciblée.

Depuis l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, Doha s’est imposée comme un acteur central de la médiation, accueillant des délégations du Hamas pour négocier des trêves. Cet attentat dans une capitale du Golfe transforme le Qatar en cible directe, sapant son statut de sanctuaire diplomatique. Les explosions, audibles dans plusieurs districts, ont semé la panique, entraînant la fermeture des espaces publics. L’aéroport international de Doha a renforcé ses contrôles, retardant plusieurs vols. Sur les réseaux sociaux qataris, des images de l’attentat ont circulé, accompagnées d’appels à la solidarité avec la Palestine.

Une tentative d’assassinat revendiquée par Israël

Moins d’une heure après l’attentat, Axios, citant un responsable israélien, a révélé que l’explosion visait des dirigeants du Hamas, dont Khalil al-Hayya, Zaher Jabarin et, selon Channel 12, Khaled Mashal, réunis pour discuter d’une proposition de trêve américaine. Un autre responsable israélien a déclaré : “Nous avons attaqué la direction du Hamas au Qatar, y compris al-Hayya et Jabarin. Nous attendons les résultats de l’attaque.” Une source de la direction du Hamas, citée par Al Mayadeen, a affirmé que la délégation de négociation a survécu à cette tentative d’assassinat.

L’opération a été confirmée par un communiqué de Tsahal et du Shin Bet : “Le Tsahal et le Shin Bet ont conduit une frappe précise ciblant la direction supérieure de l’organisation terroriste Hamas. Pendant des années, ces membres de la direction du Hamas ont mené les opérations de l’organisation terroriste, sont directement responsables du massacre brutal du 7 octobre, et ont orchestré et géré la guerre contre l’État d’Israël. Avant la frappe, des mesures ont été prises pour minimiser les dommages aux civils, notamment par l’utilisation de munitions précises et de renseignements supplémentaires. Le Tsahal et le Shin Bet continueront d’opérer avec détermination pour vaincre l’organisation terroriste Hamas, responsable du massacre du 7 octobre.”

Barak Ravid a rapporté que l’opération, exécutée avec une précision chirurgicale, ciblait les bureaux où les responsables du Hamas étaient réunis. “C’est un signal clair : aucun refuge n’est hors de portée pour Israël”, a-t-il écrit, citant une source proche du dossier. Channel 12 a qualifié l’attaque d’“opération d’assassinat”. En frappant Doha, une capitale arabe du Golfe, Israël a violé la souveraineté d’un État neutre, un acte sans précédent qui risque d’entraîner des répercussions diplomatiques graves.

L’opération visait à démanteler la chaîne de commandement du Hamas, qui utilise Doha comme base pour ses activités politiques et logistiques. Une délégation du Hamas discutait d’une proposition de trêve américaine au moment de l’attaque, selon Axios. L’opération, probablement menée par des drones ou des missiles guidés, s’appuyait sur des renseignements précis. Depuis octobre 2023, Israël a intensifié ses assassinats ciblés, mais frapper une capitale du Golfe marque une escalade stratégique.

Une condamnation qatarie sans équivoque

Le ministère qatari des Affaires étrangères a réagi avec fermeté, dénonçant l’attentat comme une “violation flagrante de toutes les lois et normes internationales” et une “menace grave à la sécurité des Qataris et des résidents”. Un porte-parole a ajouté : “Nous ne tolérerons pas ce comportement israélien irresponsable et son ingérence continue dans la sécurité de la région.” Doha a convoqué un représentant israélien pour exiger des explications et a appelé à une enquête internationale, soulignant les conséquences diplomatiques graves de l’attaque d’une capitale arabe du Golfe.

À Doha, des manifestations spontanées ont éclaté, des centaines de personnes scandant des slogans anti-israéliens près de l’ambassade américaine, accusée de complicité implicite. Les forces de l’ordre qataries ont dispersé les rassemblements sans violence, mais la tension reste palpable. À Gaza, le Hamas a promis une “riposte sanglante”. Un porte-parole a déclaré : “Cette agression contre nos dirigeants dans une capitale arabe du Golfe renforce notre détermination à défier l’occupation.” Des roquettes ont visé Israël peu après, intensifiant les affrontements à la frontière.

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a exprimé sa “profonde inquiétude”, avertissant que “frapper une capitale arabe du Golfe menace la stabilité régionale”. Lors d’une réunion d’urgence du Conseil de sécurité, il a plaidé pour la désescalade, mais les divergences entre membres permanents paralysent l’ONU. L’Égypte et la Jordanie, indignées par l’attaque d’une capitale du Golfe, ont rappelé leurs ambassadeurs pour consultations. La France a fustigé “une violation inacceptable de la souveraineté qatarie”, tandis que l’Allemagne a réaffirmé le droit d’Israël à cibler les “terroristes”. Les États-Unis, alliés d’Israël, ont appelé au dialogue tout en reconnaissant le droit d’Israël à se défendre.

Chaos humanitaire à Doha et au-delà

L’attentat a plongé Katara dans le chaos. Les hôpitaux de Doha ont accueilli des dizaines de blessés, principalement des civils qataris et des employés diplomatiques touchés par l’onde de choc. Aucun décès n’a été confirmé dans l’immédiat, mais les dégâts matériels sont significatifs, avec des bâtiments endommagés et des débris jonchant les rues. L’aéroport de Doha a renforcé ses contrôles, retardant plusieurs vols. Sur les réseaux sociaux qataris, des images de la fumée noire se mêlent à des appels à la solidarité palestinienne, reflétant une colère croissante.

À Gaza, des frappes aériennes israéliennes sur le nord, lancées une heure avant l’attentat à Doha, ont aggravé la crise humanitaire, selon des sources locales. Ces bombardements ont tué au moins 20 civils et détruit un hôpital de campagne, selon les autorités de Gaza. Les hôpitaux, saturés, manquent de ressources, et l’ONU a signalé des pénuries critiques d’eau et de nourriture.

Une sécurité ébranlée dans le Golfe

L’attaque d’une capitale arabe du Golfe expose la vulnérabilité du Qatar face à des opérations de haute précision. Doha a renforcé ses patrouilles, et des experts anticipent un investissement accru dans les défenses aériennes, probablement via des systèmes américains ou turcs. Les services de renseignement qataris pourraient intensifier leur surveillance des réseaux étrangers. L’image du Qatar comme havre de paix, essentielle à son attractivité économique et touristique, est entachée.

À Katara, les écoles ont fermé, et une évacuation partielle a été ordonnée. Les familles, dont de nombreux expatriés, restent sous le choc, fuyant leurs résidences. Cet attentat pourrait affecter l’économie qatarie, notamment le tourisme et les investissements étrangers.

Conséquences diplomatiques graves

Le Qatar, qui a investi plus de 1,8 milliard de dollars depuis 2012 pour soutenir le Hamas dans un rôle de médiateur, se retrouve dans une position intenable. L’attentat dans sa capitale fragilise sa neutralité, transformant Doha en cible directe. Le Premier ministre qatari, cheikh Mohammed ben Abdérrahmane Al-Thani, avait pressé le Hamas d’accepter une proposition de trêve américaine. L’attaque, survenue pendant ces discussions, sabote ces efforts. Des diplomates qataris ont accusé Israël de “torpiller la paix”, réclamant des sanctions internationales.

Les relations israélo-qataries, déjà fragiles, risquent de s’effondrer. Malgré des canaux discrets depuis les années 1990, cet attentat pourrait mener à une rupture totale. Doha pourrait expulser tout représentant israélien et geler les échanges économiques, notamment dans l’énergie. En tant que deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, le Qatar dispose d’un levier économique majeur, capable d’affecter les marchés mondiaux. L’attaque d’une capitale arabe du Golfe renforce la perception d’une agression contre le monde arabe, amplifiant les tensions diplomatiques.

Les accords d’Abraham en péril

Les accords d’Abraham, signés en 2020 pour normaliser les relations entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan, vacillent sous l’impact de cet attentat. Bien que le Qatar n’en soit pas signataire, l’attaque d’une capitale arabe du Golfe risque de provoquer un effet domino. Les Émirats ont dénoncé une “escalade irresponsable”, convoquant une réunion d’urgence du Conseil de coopération du Golfe. Le Maroc a réitéré que son engagement dépend d’avancées sur la question palestinienne. Les échanges commerciaux avec Israël, notamment dans la tech et la défense, sont menacés. Les vols directs entre Tel-Aviv et Dubaï ont été suspendus, et des contrats d’armement pourraient être gelés.

L’attentat compromet le rôle du Qatar dans la médiation à Gaza, financée en partie par les signataires des accords. Un retrait de Doha affaiblirait l’influence américaine, ouvrant la voie à une reconfiguration des alliances. L’Iran pourrait renforcer ses liens avec le Qatar, isolant les pays normalisateurs. Un gel des accords pourrait perturber les flux gaziers du Golfe, affectant l’Europe.

Une région sous tension

L’ONU, via sa résolution 2720 de décembre 2023, voit son autorité contestée. Le représentant palestinien a qualifié l’attentat de “crime de guerre contre une capitale arabe”, réclamant une enquête du Tribunal pénal international. Israël soutient que l’opération respecte le droit international, visant uniquement des “combattants”. Le Conseil de sécurité, paralysé par le veto américain, peine à réagir.

Les marchés pétroliers ont bondi de 5 % après l’attentat, reflétant les craintes d’une perturbation des approvisionnements. À Gaza, les frappes israéliennes sur le nord, lancées avant l’attaque à Doha, ont détruit un hôpital de campagne, blessant des dizaines de patients. La survie de la délégation du Hamas, confirmée par Al Mayadeen, pourrait intensifier les représailles, les roquettes visant Israël signalant une escalade imminente. Ces développements, amplifiés par l’attaque d’une capitale arabe du Golfe, soulignent l’impact déstabilisant de l’attentat sur la sécurité, l’économie et les équilibres diplomatiques du Moyen-Orient.

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