Nouvelles tarifications des générateurs au Liban pour Octobre
La tarification est basée sur un prix moyen du mazout de 1 374 366 L.L. pour un bidon de 20 litres, prenant en compte tous les coûts de maintenance, les frais de distribution, et un bénéfice raisonnable pour les propriétaires de générateurs. Le ministère a également considéré le taux moyen du dollar sur le marché parallèle, qui s’établit à 89 700 L.L..
Le rôle du blanchiment d’argent et de l’immobilier au Liban
L'immobilier, en particulier, a joué un rôle déterminant non seulement dans l'effondrement du système bancaire, mais aussi comme vecteur de blanchiment d'argent, exacerbant une surévaluation massive des prix. Aujourd'hui, le plan gouvernemental visant à annuler les dépôts dont l'origine des fonds sont frauduleux pourrait encore exacerber ce phénomène de blanchiment d'argent dans ce secteur. Ce phénomène a, par ailleurs, amplifié les difficultés du secteur bancaire, alors que la demande pour l'immobilier s'était déjà effondrée dès 2015 sans que les prix ne soient corrigés, accentuant ainsi le déséquilibre entre offre et demande.
Le Liban estime à 480 millions de dollars les pertes dues aux frappes israéliennes...
Dans un entretien accordé à CNBC Arabia, le ministre libanais de l’Énergie et de l’Eau, Walid Fayad, a révélé l'ampleur des dommages subis par le Liban dans les secteurs de l'énergie et de l'eau en raison des frappes israéliennes. Les pertes totales sont estimées à environ 480 millions de dollars, dont 320 millions pour le secteur de l’énergie et 160 millions pour le secteur de l’eau.
Analyse comparative des pratiques d’enrichissement illicite au Liban avec d’autres pays en crise
Le Liban, confronté à une crise économique profonde, est devenu un terrain fertile pour diverses pratiques d'enrichissement illicite. Ces pratiques ne sont pas uniques au Liban et peuvent être observées dans d'autres pays ayant traversé des crises économiques sévères. Cette analyse comparative vise à explorer les méthodes d'enrichissement illicite au Liban, en les comparant à celles observées dans d'autres pays en crise, tels que la Grèce, le Venezuela et l'Argentine. À travers cette comparaison, nous chercherons à tirer des leçons applicables pour mieux comprendre et potentiellement combattre ces phénomènes.
Baisse des Prix du Carburant au Liban, mais Hausse du Prix du Gaz
Le Liban connaît aujourd'hui des fluctuations significatives dans les prix des carburants et du gaz, un phénomène fréquent dans le contexte de crise économique et d'instabilité monétaire que traverse le pays. Selon les dernières annonces, les prix de l’essence ont baissé, tandis que celui du gaz a augmenté, impactant directement le budget des ménages libanais.
FocusLiban : Banques et multiplicateur keynésien: Une occasion manquée pour la croissance
Dans le contexte libanais, bien que le pays ne produise pas de dollars, les transferts de la diaspora libanaise, représentant chaque année des milliards de dollars, auraient pu en théorie alimenter un cycle de croissance dynamique, si ces fonds avaient été orientés vers des secteurs productifs. Cependant, la politique monétaire et financière de la Banque du Liban (BDL), avec la coopération des banques privées, a détourné ces ressources de leur potentiel productif pour les concentrer dans un système circulaire de financement de la dette publique, privant ainsi l’économie d’une création de richesse durable.
Le rebond des Eurobonds, ou quand la spéculation joue aux montagnes russes
La montée de la valeur des eurobonds coïncide avec l'opération militaire d'Israël contre le Hezbollah, perçue par certains investisseurs comme un facteur potentiel de réforme. Moody's, néanmoins, reste sceptique. L'organisation a récemment placé le Liban sur sa liste grise, une décision qui aggrave les perspectives économiques. D’après Moody’s, les conflits internes et le déplacement de population minent les efforts de dollarisation et de reprise économique. Pourtant, certains traders voient dans la possible éradication du Hezbollah une opportunité de réformes.
Ces projections montrent que la restructuration des eurobonds reste plausible uniquement dans le cadre de réformes. Dans un scénario de paralysie politique, la valeur des eurobonds pourrait retomber à des niveaux extrêmement bas, voire proches de zéro.
Les inégalités et la corruption au Liban : freins aux réformes et à la...
La corruption se manifeste également à travers l’évasion fiscale massive et la fuite des capitaux, qui privent l'État de ressources essentielles pour financer les services publics et les infrastructures. Selon le FMI, plus de 10 milliards de dollars ont quitté le Liban entre 2019 et 2023, fuyant un système financier en faillite.
Cette évasion fiscale est facilitée par des lois laxistes et par des connivences politiques qui permettent aux élites de déplacer leurs fonds à l’étranger sans crainte de répercussions. Cela aggrave les inégalités économiques et affaiblit encore plus les capacités de l'État à redistribuer les richesses ou à financer des programmes sociaux.
Perspective: La crise immobilière de Beyrouth et la baisse généralisée des prix
La crise économique et financière qui a frappé le Liban à partir de 2019 a provoqué un effondrement des prix. En 2024, les prix moyens à Beyrouth sont descendus à 2800 USD/m², marquant une chute de près de 35% en cinq ans. Les quartiers auparavant recherchés comme Achrafieh et Hamra ont vu leurs prix chuter de manière significative, passant de 4500 USD/m² à 3500 USD/m² pour Achrafieh, et de 4200 USD/m² à 3000 USD/m² pour Hamra.
Pourquoi le placement du Liban dans la liste grise est positif
Le placement du Liban sur la liste grise de la Financial Action Task Force (GAFI ou FATF), annoncé le 25 octobre, est souvent vu comme une sanction qui stigmatise le pays. Cependant, cette mesure pourrait paradoxalement devenir un levier de changement positif en incitant les banques à accepter enfin des réformes structurelles qu’elles ont jusqu’ici bloquées, tout en redonnant à la population un rôle crucial de contrepoids. Dans un contexte où les banques contrôlent de nombreux leviers politiques, cet événement pourrait représenter une rare opportunité pour les Libanais de pousser vers une transformation radicale du secteur financier, malgré les effets négatifs immédiats que la crise actuelle impose aux citoyens.
Le Liban sur la liste grise de la Gafi, suite à une crise bancaire...
Le placement du Liban sur la liste grise de la Financial Action Task Force (FATF) aujourd'hui, 25 octobre 2024 aurait été acté. Il met en lumière des décennies de mauvaise gestion financière, de corruption et de malversations bancaires dans un pays déjà affaibli par une crise économique prolongée. Cette décision, qui marque une nouvelle étape dans l'isolement financier du Liban, met également en évidence la résistance du secteur bancaire à toute réforme significative, notamment la restructuration du secteur et la transparence des comptes.
Les conséquences économiques et sociales de l’escalade des hostilités au Liban en 2024 (PNUD)
Le PIB du Liban est prévu de se contracter de 9,2 % en 2024 par rapport à un scénario sans guerre, représentant une perte d’environ 2 milliards de dollars. Ce chiffre est comparable aux dommages économiques causés par la guerre de 2006, estimés entre 2,5 et 3,6 milliards de dollars.
Augmentation des prix du carburant au Liban : le prix de l’essence en hausse,...
Aujourd'hui, les prix des carburants au Liban ont connu une nouvelle variation. Le prix de l'essence a augmenté, tandis que celui du diesel a légèrement baissé, et le prix du gaz est resté stable. Cette fluctuation des prix intervient dans un contexte économique difficile, où la crise énergétique affecte la vie quotidienne des Libanais.
Les jeunes et le chômage au Liban : une génération sacrifiée
Le taux de chômage des jeunes au Liban a atteint des niveaux sans précédent. Selon une étude de la Banque mondiale, plus de 50 % des jeunes de moins de 25 ans sont actuellement sans emploi. Ce taux de chômage des jeunes est l'un des plus élevés du monde, bien au-dessus de la moyenne mondiale qui est d'environ 14 %. Ce chiffre reflète l'effondrement de l'économie libanaise et l'incapacité du marché du travail à absorber les nouvelles générations de travailleurs.




















