Baril à plus de 105 dollars : la guerre énergétique menace directement le portefeuille...

0
Le Brent dépasse 105 dollars sous l’effet de la guerre et des tensions autour d’Ormuz. Au Liban, chaque hausse frappe directement les ménages : essence, générateurs, transport et alimentation. Avec une inflation déjà proche de 17 % et des revenus insuffisants, le choc énergétique menace d’aggraver brutalement la crise sociale actuelle.

Tripoli, Qleiat et le rail vers la Syrie : le Nord commence-t-il enfin à...

0
Port de Tripoli, zone économique spéciale, aéroport de Qleiat et chemin de fer vers la Syrie avancent désormais simultanément. Leur connexion pourrait transformer le Liban-Nord en corridor économique reliant Méditerranée et arrière-pays syrien. Mais financement du rail, trafic potentiel et viabilité des investissements détermineront si cette convergence devient réalité économique durable.

Banque du Liban : onze personnes, deux sociétés et 70 millions de dollars au...

0
La Banque du Liban intensifie la recherche d’anciens circuits financiers en gelant les avoirs de onze personnes et deux sociétés. Riad Salamé, Raja Salamé, Marianne Hoayek, Investment V et Citex sont concernés. Un dossier porte sur environ 70 millions de dollars, tandis que Karim Souaid veut accélérer la récupération des actifs au Liban.

Air France reprend ses vols vers le Liban le 26 septembre

0
Air France prévoit de reprendre ses vols directs entre Paris et Beyrouth samedi 26 septembre 2026, après plusieurs mois de suspension liés aux tensions régionales. Transavia doit revenir dès le 25 septembre. Cette reprise renforce progressivement les liaisons entre la France et le Liban, malgré un trafic aérien encore fortement dégradé.

Liban-Syrie : derrière la promesse d’intégration, une bataille très concrète pour les marchés, les...

0
Liban et Syrie promettent une nouvelle intégration économique, mais quarante-deux accords restent à réexaminer et les obstacles persistent. Transit, douanes, capitaux, banques, rail, ports et énergie révèlent une négociation plus dure : Damas cherche investissements et accès méditerranéens, tandis que Beyrouth doit garantir des bénéfices concrets pour son économie nationale.

Port de Beyrouth : trois navires géants à quai

1
Le port de Beyrouth a accueilli mercredi 23 septembre 2026 trois grands porte-conteneurs au cours de la même journée. Le CMA CGM D’Artagnan, long de 366 mètres, le MSC Sara Elena, de 300 mètres, et le CMA CGM Mozart, de 278 mètres, ont accosté au quai 16. Cette triple escale met en évidence les capacités opérationnelles du terminal à conteneurs, exploité par CMA Beirut Terminal, alors que le port poursuit ses projets de modernisation et cherche à renforcer son rôle logistique régional.

Aéroport de Beyrouth : le trafic chute de 24,17 %

0
Le trafic de l’aéroport de Beyrouth atteint 3,58 millions de passagers entre janvier et août 2026, soit une chute de 24,17 % sur un an. Août affiche toutefois un rebond de 15,78 % par rapport à juillet. Cette reprise estivale reste insuffisante pour retrouver les niveaux de fréquentation enregistrés en 2025.

Mazout et électricité : comment le Liban paie deux fois son déficit énergétique

0
La hausse du mazout révèle le coût caché du déficit électrique libanais. Faute d’une production publique suffisante, ménages et entreprises financent parallèlement Électricité du Liban et des générateurs privés plus coûteux. Cette duplication augmente les importations de carburant, pèse sur les devises et transforme chaque panne publique en facture nationale supplémentaire.

Pertes bancaires au Liban : derrière la restitution des dépôts, la bataille décisive sur...

0
Le Liban prépare le traitement des pertes bancaires et la restitution des dépôts, mais la question décisive reste entière : qui paiera ? Actionnaires des banques, Banque du Liban, État ou déposants devront absorber les pertes selon une hiérarchie encore disputée. Son choix déterminera le véritable coût de la restructuration financière libanaise.

Plus de cent grands contribuables devant le parquet financier : ce que cache la...

0
Plus de cent grands contribuables ont été déférés au parquet financier après des mises en demeure fiscales restées sans effet. Le ministère des Finances détient une liste nominative encore confidentielle. Entre recouvrement, réductions de pénalités et éventuelles poursuites, une inconnue demeure : combien ces entreprises doivent-elles réellement au Trésor libanais aujourd’hui ?

Liban : l’inflation remonte à 16,66 % en août

0
 L’inflation au Liban a atteint 16,66 % sur un an en août 2026, contre 15,69 % en juillet, selon l’Administration centrale de la statistique. Les prix ont également progressé de 1,40 % en un mois après deux légers reculs mensuels. L’énergie, les transports et l’éducation figurent parmi les postes enregistrant les plus fortes hausses. À Nabatiyeh, l’indice a augmenté de 2,12 % en août, mais la CAS signale des difficultés importantes dans la collecte directe des prix.

Dépôts au Liban :ce que demande vraiment le FMI

3
Au Liban, le FMI exige que les actionnaires des banques absorbent les pertes avant les déposants, au cœur d’une intense bataille médiatique.

Liban-FMI : le sort des dépôts au cœur des discussions

0
La mission du FMI s’est achevée le 18 septembre au Liban avec un dossier prioritaire : la loi sur le gap financier qui doit déterminer la répartition des pertes et les modalités de restitution des dépôts. Yassine Jaber lie désormais le début des remboursements à son adoption. Nabih Berry exige que l’intégralité des dépôts soit garantie, tandis que le gouverneur Karim Souaid annonce 8,1 milliards de dollars restitués d’ici fin 2026 et appelle à ne prendre que des engagements financièrement réalisables.

Le prix du pain passe à 80 000 livres au Liban

0
Le ministère libanais de l’Économie et du Commerce relève de 5 000 livres le prix de la miche de pain blanc de format moyen vendue dans les boulangeries. Elle coûte désormais 80 000 livres, contre 75 000 auparavant. Le ministère explique cette hausse par l’augmentation des coûts de production et notamment par le doublement du prix du mazout, qui représente environ 22 % des charges de production du pain. Des contrôles doivent vérifier le respect du nouveau tarif officiel.