Dépenses sans contrôle et budget bloqué : une gouvernance sous tension
Le budget rectificatif libanais reste bloqué, faute de quorum au Parlement. En réponse, l’exécutif multiplie les décrets exceptionnels pour financer les dépenses urgentes, suscitant des accusations de dérive autoritaire. Cette situation alarme les bailleurs de fonds, qui conditionnent leur soutien à une gouvernance transparente. Les conséquences sociales s’intensifient, les services publics étant pris en étau entre pénurie de ressources et absence de cadre légal.
Résolution bloquée : Moscou oppose son veto et affiche son soutien à la Résistance
La Russie a opposé une fin de non-recevoir à tout projet de résolution onusienne visant à imposer un calendrier de désarmement au Liban. Son ambassadeur à Beyrouth a affirmé que le pays devait résoudre sa crise sans diktat extérieur, exprimant un soutien explicite à la Résistance. En parallèle, Moscou intensifie son aide humanitaire dans les bastions du Hezbollah, confirmant un positionnement stratégique dans l’équilibre régional.
Avertissements économiques et spectre d’un désengagement international
Le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque du Liban ont mis en garde contre une rupture monétaire imminente et un désengagement des partenaires internationaux. L’économie libanaise, fragilisée par l’instabilité politique, fait face à une contraction des investissements, à l’effondrement de la confiance et à une baisse marquée des transferts extérieurs. Les discours alarmistes provoquent une levée de boucliers au Parlement, tandis que la société encaisse les conséquences d’une crise prolongée.
Attaque israélienne à Khaldé : escalade ciblée et recomposition des réponses politiques
Une frappe de drone israélien sur Khaldé, au sud de Beyrouth, a ravivé les tensions internes et frontalières au Liban. L’attaque, qui visait un véhicule civil, a provoqué une réaction immédiate des autorités politiques et militaires, dans un contexte d’escalade sécuritaire. Les affrontements se multiplient à la frontière sud, tandis que les institutions diplomatiques peinent à contenir la spirale régionale.
المرصد الأوروبي: تعميم مصرف لبنان يشرعن تهرّب المصارف ويهدد العدالة
أشار المرصد الأوروبي للنزاهة في لبنان الى أن ما نشهده في لبنان في الاونة الاخيرة يضع علامات استفهام كبيرة حول الرغبة في مكافحة الفساد...
L’activité du secteur privé au Liban se contracte pour le quatrième mois consécutif malgré...
Le secteur privé libanais se contracte pour le quatrième mois consécutif en juin 2025, selon le PMI de la BLOM Bank. Malgré une légère amélioration à 49,2, le climat économique reste dominé par l’instabilité politique et les tensions géopolitiques. L’inflation repart à la hausse, le commerce extérieur souffre, et l’usage des chèques s’effondre. La Banque du Liban, quant à elle, bénéficie de la valorisation de ses réserves en or, offrant un répit dans une économie encore fragile.
Dette en trompe-l’œil : quand les chiffres masquent la faillite
Derrière la baisse apparente du ratio dette/PIB libanais se cache une illusion statistique nourrie par l’inflation. Si les chiffres semblent s’améliorer, la réalité économique demeure alarmante. Endettement insoutenable, stagnation des revenus et blocage des réformes dessinent un tableau sombre. Les pressions internationales s’intensifient, et les menaces de sanctions ciblées planent sur les responsables. Le Liban peine à sortir d’une impasse structurelle malgré les avertissements répétés des bailleurs internationaux.
Réformes ou représailles : Washington hausse le ton contre Beyrouth
Washington intensifie sa pression sur la classe politique libanaise en agitant la menace de sanctions ciblées contre les responsables bloquant les réformes économiques. Dans un message diplomatique à peine voilé, les États-Unis rappellent que tout soutien financier dépend désormais de garanties concrètes en matière de transparence, de gouvernance et de restructuration. Face à cette mise en garde, les dirigeants libanais doivent choisir entre accélérer les réformes ou affronter un isolement international grandissant.
Feuille sous pression : la mission Barak face à l’impasse libanaise
La mission diplomatique de Thomas Barak au Liban provoque une intense recomposition politique. Attendue pour clarifier les engagements libanais face aux exigences américaines, cette visite met en lumière les divisions internes, notamment sur le désarmement du Hezbollah et les réformes économiques. Malgré une volonté de coordination entre les présidences, les lignes rouges internes entravent l’émergence d’une position unifiée. Cette mission devient le révélateur des impasses libanaises sous pression internationale.
Capital control : des recours judiciaires pour faire annuler la décision de la Banque...
Des recours judiciaires ont été déposés devant le Conseil d’État pour contester la récente circulaire de la Banque centrale interdisant les retraits en devises. Les plaignants dénoncent une violation des droits fondamentaux garantis par la Constitution et les conventions internationales. Le Premier ministre Nawaf Salam et le président Nabih Berri ont exprimé leurs réserves, tandis que des associations de déposants multiplient les actions pour faire annuler la décision.
Levée de boucliers politique après la décision surprise de la Banque centrale
La décision surprise de la Banque centrale d’interdire les retraits en devises pour les dépôts antérieurs à novembre 2019 a déclenché une vive réaction politique. Le Premier ministre Nawaf Salam, le président du Parlement Nabih Berri et plusieurs députés ont exprimé leurs critiques, évoquant un manque de concertation et des atteintes aux droits des citoyens. Les débats parlementaires et les recours juridiques se multiplient alors que les déposants manifestent leur colère.
Crise énergétique : Le Liban débloque 1,6 milliard USD pour deux nouvelles centrales électriques...
Le Liban a lancé la construction de deux centrales électriques au gaz naturel pour un coût total de 1,6 milliard USD. Avec un déficit de production de 2 300 MW et un taux de recouvrement de 60 %, le secteur énergétique reste sous forte pression budgétaire et institutionnelle. Le projet repose sur un modèle BOT, sous la supervision de la Banque mondiale. Aucun calendrier de réalisation n’a encore été annoncé et la création de l’Autorité de régulation attend toujours sa mise en œuvre.
Réformes urgentes : La Banque mondiale recommande un plan d’action politique sur un an...
#ECO: La Banque mondiale recommande un plan d’action d’un an pour accompagner les réformes économiques et institutionnelles du Liban. Axé sur la gouvernance, la stabilité macro-financière et le développement du capital humain, ce plan préconise des actions immédiates telles que la réforme du secteur énergétique, la restructuration de la dette publique, et le renforcement des services publics essentiels. Le Conseil pour le Développement et la Reconstruction assurera la mise en œuvre sous supervision gouvernementale.
Inflation alimentaire : Les prix des produits alimentaires au Liban grimpent de 10 %...
En avril 2025, l’indice des prix alimentaires au Liban a augmenté de 10 % sur un an selon la Direction centrale des statistiques. Cette hausse, bien qu’inférieure aux pics enregistrés entre 2021 et 2023, accentue la pression sur le pouvoir d’achat des ménages. Les catégories les plus touchées sont les céréales, les huiles, les produits laitiers et les viandes. La dépréciation de la livre libanaise, la dépendance aux importations et les coûts logistiques expliquent cette inflation persistante.





















