Le baril de Brent franchit les 83 dollars ce matin : le conflit au...
Le 4 mars 2026, le Brent dépasse 83 dollars à l’ouverture des marchés européens, porté par l’escalade au Moyen-Orient et les craintes sur le détroit d’Ormuz. Le gaz européen bondit, l’or grimpe comme valeur refuge et les Bourses reculent, tandis que les disruptions logistiques et les risques inflationnistes se renforcent.
Les Américains supportent 90 % des tarifs douaniers de Trump, confirme la Fed de...
Cela s'appelle se tirer une balle dans le pied:
Un rapport de la Fed de New York (12 février 2026) indique que près de 90% du coût des tarifs douaniers de Trump est supporté par les entreprises et consommateurs américains. La hausse des droits de douane renchérit les importations, alimente l’inflation et perturbe les chaînes d’approvisionnement, malgré des recettes douanières record.
Liban : Middle East Airlines ajoute un vol vers Istanbul et retarde ses liaisons...
Middle East Airlines (MEA) ajuste ses vols les 2 et 3 mars 2026 en raison des fermetures d’espaces aériens régionales liées à l’escalade Iran–États-Unis–Israël. La compagnie ajoute un vol vers Istanbul, reporte un retour depuis Larnaca et retarde ses rotations vers Riyad. L’aéroport de Beyrouth opère sous tension.
Le ministre libanais de l’Économie inspecte les stations-service pour assurer la régularité des livraisons...
Face aux craintes de pénurie, le ministre de l’Économie Amer Bisat inspecte des stations-service et supervise des livraisons exceptionnelles d’essence et de diesel. Le ministère assure que les stocks couvrent au moins quinze jours et promet de prioriser hôpitaux, boulangeries, télécoms et EDL. Objectif: éviter panique et spéculation. Mais des questions se posent ... les réserves ne devraient-elles pas dépasser au moins 4 mois normalement selon les normes internationales?
Un pétrolier coule dans le détroit d’Ormuz après une attaque iranienne confirmée
Un pétrolier, le Skylight, a été frappé dans le détroit d’Ormuz lors d’une attaque iranienne confirmée, provoquant incendie et naufrage progressif. Vingt marins ont été évacués, quatre blessés. Téhéran justifie l’action par la “fermeture” du détroit, faisant bondir le prix spot du pétrole sur les marchés asiatiques.
Port de Beyrouth: des volumes en hausse fin 2025, et une concurrence méditerranéenne structurée...
À fin novembre 2025, le port de Beyrouth totalise 842 188 TEU, en hausse de 20,15% sur un an, dominés par l’activité cargo. Avec une capacité annoncée de 1,5 million de TEU et des besoins de réhabilitation estimés à 60-80 millions de dollars, Beyrouth se repositionne face à des hubs méditerranéens puissants.
Les Gardiens de la révolution iraniens avertissent les navires que le passage par le...
Le 28 février 2026, des navires dans le Golfe signalent des messages VHF attribués aux Gardiens de la révolution affirmant que le passage par le détroit d’Ormuz serait « interdit », selon un responsable de la mission européenne Aspides et UKMTO. Cette menace ravive la crainte d’une perturbation majeure du pétrole et du GNL, après les frappes sur l’Iran.
Domaine maritime et fluvial: l’État prépare un état des lieux des empiètements et veut...
Le 26 février 2026, le gouvernement relance le dossier des empiètements sur le domaine maritime et fluvial pour augmenter les recettes. Fayez Rassamni annonce un état des lieux avec « chiffres précis » et des amendes impayées à recouvrer. En parallèle, l’exécutif renforce recouvrements fiscaux et douaniers, digitalisation, scanner et sanctions pouvant aller jusqu’à la justice.
Actifs stratégiques: rumeurs autour de Middle East Airlines, démenti sur CMA CGM et élargissement...
Des rumeurs évoquent une possible vente de Middle East Airlines, relançant le débat sur les actifs stratégiques au Liban. Des positions attribuées au gouverneur de la Banque du Liban privilégient la réévaluation et l’activation d’institutions rentables. Un démenti vise toute négociation avec CMA CGM, tandis que le dossier s’élargit aux corridors, ports et infrastructures.
Recettes publiques: le gouvernement remet l’évasion fiscale au centre, audits et recouvrements à l’ordre...
Réuni le 26 février 2026, le Conseil des ministres remet l’évasion fiscale et douanière au centre pour augmenter rapidement les recettes publiques. Contrôles renforcés, recouvrements ciblés, régularisation des occupations du domaine maritime et fluvial, suivi des carrières et lancement d’audits juricomptables figurent à l’ordre du jour, avec possibilité de saisir la justice.
Le ministre des Finances Yassine Jaber à un iftar avec les employés : l’amélioration...
Le 25 février 2026, le ministre des Finances Yassine Jaber réunit plus de 300 employés à un iftar à Hamra. Il met en avant la hausse des revenus publics, la modernisation de l’administration et la lutte contre l’évasion fiscale, affirmant que ces progrès permettront de revaloriser salaires et traitements du secteur public.
Réforme bancaire et dépôts: pourquoi la commission parlementaire devient un champ de bataille
La commission des Finances et du Budget devient le cœur du bras de fer sur la réforme bancaire et la restitution des dépôts. Entre retours de texte, remarques du FMI et corrections du Conseil constitutionnel, l’enjeu est de stabiliser une loi “défendable” et des chiffres partagés sur les pertes, à l’approche des législatives de mai 2026.
L’économie comme arrière-front: comment la vie chère limite la résilience nationale
La hausse de l’essence et le passage de la TVA à 12% amplifient la vie chère au Liban et fragilisent la résilience nationale. Malgré des contrôles sur les prix alimentaires, l’inflation se diffuse par les coûts et la peur. La confiance dépend aussi des dépôts, de la réforme bancaire et de recettes publiques crédibles.
Le groupe Al Habtoor engage une procédure d’arbitrage international contre le Liban à Washington
Le groupe Al Habtoor lance un arbitrage international à Washington contre le Liban et mandate White & Case, invoquant le traité d’investissement Émirats-Liban. Il réclame plus de 1,7 milliard de dollars, dénonçant restrictions bancaires, fonds gelés et manquements à la protection des investissements. Ce dossier risque d’alourdir la crise de confiance économique.




















