Les ambassadeurs étrangers au Liban : une influence accrue face au vide institutionnel persistant
Au Liban, affaibli par la crise politique et économique, les ambassadeurs étrangers – de Washington à Doha – influencent nominations, réformes et aides humanitaires. Si le gouvernement de Nawaf Salam peine à imposer son autorité, une diplomatie parallèle s’installe, révélant l’emprise croissante des puissances étrangères sur les affaires libanaises.
Sommet de Doha : les récits divergents de la presse arabe et israélienne face...
Le sommet extraordinaire de Doha, convoqué par le Qatar après l’attaque israélienne du 9 septembre, a révélé un fossé médiatique entre la presse arabe et israélienne. Derrière une rhétorique d’unité et de fermeté, les divisions géopolitiques persistent, limitant la portée réelle des engagements annoncés contre Tel-Aviv.
Frappes israéliennes à Doha : le Golfe dénonce la duplicité de Trump et cherche...
#ANALYSE : Une frappe israélienne à Doha a visé un immeuble abritant des responsables du Hamas, provoquant la colère du Qatar et de ses alliés du Golfe. Cet acte inédit, perçu comme une violation de souveraineté, met en cause les États-Unis et fragilise leurs alliances régionales à l’approche d’un sommet arabe extraordinaire.
Ras al-Naqoura, 7 septembre 2025 : le désarmement du Hezbollah en débat
Le 7 septembre 2025, une réunion cruciale à Ras al-Naqoura a réuni responsables libanais, israéliens, américains et onusiens pour débattre du désarmement du Hezbollah, conformément à la résolution 1701 de l’ONU. Entre pressions internationales, tensions régionales et fragilité interne, l’avenir du sud du Liban demeure incertain.
Attaques israéliennes en Syrie méridionale : une stratégie d’encerclement contre l’Iran et le Hezbollah
Le 3 septembre 2025, Israël a mené des frappes dans le sud de la Syrie, près de Quneitra, visant des infrastructures pro-iraniennes. Cette stratégie d’encerclement contre l’Iran et le Hezbollah illustre la guerre de l’ombre en cours et ses répercussions sur la souveraineté syrienne, la stabilité libanaise et les équilibres régionaux.
Tensions à la frontière libano-israélienne le 15 août 2025 : le Liban face aux...
Le 15 août 2025, une frappe israélienne contre le Hezbollah dans la Bekaa illustre l’impact direct des rivalités entre Trump, Poutine et Xi sur le Liban. Alliances sino-russes, soutien militaire accru des États-Unis à Israël et isolement du multilatéralisme plongent le pays dans une instabilité amplifiée par les tensions frontalières.
Bombardements israéliens au Sud-Liban les 2 et 3 septembre 2025 : une pression sur...
Les 2 et 3 septembre 2025, Israël a bombardé le Sud-Liban, visant des positions du Hezbollah et causant de graves dégâts humanitaires. Ces frappes interviennent avant une réunion décisive du gouvernement libanais sur le désarmement du Hezbollah qui pourrait consolider sa position contre ce projet.
Le Liban en contrechamp 1/5 : Du quadrillage du Liban par l’OTAN
René Naba soutient que l’OTAN quadrille le Liban, verrouillant airs, mers et frontières via alliés occidentaux, tandis que sanctions et ingérences affaiblissent l’État. Entre contrôle des points vitaux, soft power des fondations et pressions américaines, le pays devient un terrain d’influence, loin des récits lissés des médias occidentaux, selon l’auteur.
Reconnaissance de la Palestine : Macron défie Israël et les États-Unis
Emmanuel Macron a reconnu l’État palestinien, redéfinissant la diplomatie au Moyen-Orient. Ce geste, soutenu par d’autres pays occidentaux, replace la solution à deux États au centre des débats, malgré l’opposition d’Israël et des États-Unis. Dans un contexte de crise humanitaire à Gaza, cette initiative ouvre une nouvelle ère diplomatique incertaine.
Israël-Turquie : le face-à-face explosif en Syrie
La Syrie post-Assad devient le théâtre d’un affrontement explosif entre Israël et la Turquie. Entre frappes aériennes, alliances stratégiques et rivalités idéologiques, Tel-Aviv et Ankara projettent leurs ambitions régionales. La province de Soueida cristallise les tensions, tandis que les Frères musulmans et les acteurs régionaux compliquent davantage un équilibre déjà fragile.
Liban : L’armée libanaise face à l’impossible défi du désarmement du Hezbollah
À l’approche du 2 septembre, l’armée libanaise—affaiblie par la crise, les désertions et le manque d’équipement—est sommée de désarmer le Hezbollah. Plan en quatre phases, divisions politiques, mobilisation populaire au Sud et violations israéliennes du cessez-le-feu rendent l’objectif quasi irréalisable et font craindre une escalade voire des affrontements internes.
Liban : Les pressions américaines et israéliennes sur le désarmement du Hezbollah menacent d’embraser...
La cinquième visite de Tom Barrack a ravivé les tensions au Liban : son plan de désarmement du Hezbollah, perçu comme aligné sur Israël, déclenche une opposition populaire et politique. À l’approche de la session gouvernementale du 2 septembre, Nabih Berri alerte sur une réunion « explosive » tandis que les risques d’escalade s’intensifient.
Liban : La frustration grandissante de Nabih Berri face à l’impasse diplomatique américaine
#DECRYPTAGE: Nabih Berri fustige des émissaires américains « venus les mains vides », dénonçant une impasse diplomatique sur le désarmement du Hezbollah et le retrait israélien. À l’approche d’un cabinet décisif, Washington exige des actes rapides, tandis que Beyrouth réclame des garanties. Entre pressions croisées et cessez-le-feu fragile, le risque d’escalade demeure.
Joseph Aoun défend la santé financière du Liban : retour à la stabilité ou illusion politique ?
Le président Joseph Aoun affirme que « le Liban n’est pas en faillite », insistant sur la richesse humaine et la diaspora comme piliers du redressement. Mais derrière ce discours optimiste, la réalité économique reste sombre : dette massive, inflation, pauvreté et réformes bloquées alimentent le doute sur un retour à la stabilité.



















