La FINUL a exprimé sa « profonde inquiétude » face aux récents développements militaires dans la région de Maroun el-Ras, au sud du Liban. Dans un communiqué publié le 6 octobre 2024, elle a dénoncé les activités militaires de l’armée israélienne à proximité immédiate de ses positions, tout en appelant au respect des résolutions de l’ONU visant à protéger les civils et les Casques bleus sur le terrain.
Ces derniers jours, Maroun el-Ras est devenu le théâtre d’une bataille féroce entre les forces israéliennes et le Hezbollah. Depuis le 4 octobre, les affrontements se sont intensifiés avec des pertes humaines des deux côtés. Le Hezbollah a revendiqué la destruction de plusieurs tanks israéliens et la mort de plusieurs soldats israéliens lors d’une tentative d’incursion terrestre. En réponse, l’armée israélienne a multiplié les frappes aériennes, touchant plus de 150 sites du Hezbollah dans le sud du Liban.
La situation sur le terrain
Les combats à Maroun el-Ras s’inscrivent dans une escalade plus large, alors que l’armée israélienne cherche à repousser les forces du Hezbollah. Les pertes israéliennes sont lourdes, avec au moins huit soldats tués lors des affrontements récents. Les bombardements israéliens se poursuivent, affectant non seulement les positions militaires, mais aussi les villages environnants, forçant les civils à fuir la région.
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Pendant ce temps, la FINUL, dont la mission est de surveiller la cessation des hostilités, se retrouve dans une situation particulièrement difficile. Bloquée par l’intensité des combats, ses patrouilles sont suspendues, compromettant gravement sa capacité à garantir la sécurité des populations civiles et de ses propres troupes.



