Tag: FINUL
Sud-Liban : qui surveillera l’accord ?
Le retrait israélien et le déploiement de l’armée libanaise dans les zones pilotes exigent un intermédiaire international. L’Italie est évoquée pour une mission de terrain, tandis que l’Allemagne propose une force européenne après la fin du mandat de la FINUL. Les États-Unis devraient conserver la direction politique du processus. Le futur dispositif devra vérifier les retraits, transmettre les renseignements et publier les violations, sans disposer d’un pouvoir direct de fouille dans les propriétés privées.
Les zones pilotes au Sud du Liban
🇱🇧 Les zones pilotes du Sud-Liban vont bientôt se déployer — premier vrai test du cessez-le-feu entre retrait israélien conditionné et désarmement du Hezbollah. 🗺️ Où, comment, et pourquoi rien n'est encore joué : notre...
Force européenne au Liban : le pari allemand après la FINUL
Berlin propose une force européenne au Liban après la FINUL afin d’éviter un vide sécuritaire et de soutenir le retrait israélien.
🚨 Des colons israéliens sont entrés en territoire libanais 🇱🇧
Le mouvement Uri Tzafon milite ouvertement pour l'annexion du Sud-Liban : "On sent que c'est notre pays", confie l'une de ses membres. 📌 Reboisements symboliques, incursions répétées, soutiens politiques croissants en Israël (dont Itamar Ben...
Accord Liban-Israël : les Européens absents
L’accord-cadre signé à Washington entre le Liban, Israël et les États-Unis révèle une absence majeure : les Européens, notamment la France, ne disposent d’aucun rôle formel dans le mécanisme de garantie. Cette architecture donne à Washington une position centrale dans la médiation, la vérification et la mobilisation de l’aide. Mais elle expose Beyrouth à une critique politique forte, car les garanties américaines restent largement perçues au Liban comme proches des priorités sécuritaires israéliennes.
Liban : Macron appelle Netanyahu à la « responsabilité » et à la «...
Emmanuel Macron appelle Benjamin Netanyahu à la responsabilité et à la rationalité sur le Liban. La France reconnaît la sécurité d’Israël, mais refuse qu’elle passe par l’occupation d’un territoire voisin. Paris veut un cessez-le-feu robuste, le retrait israélien, l’armée libanaise au Sud et la souveraineté libanaise.
Nawaf Salam à Paris : l’armée au centre du retour de l’État
La visite de Nawaf Salam à Paris replace l’armée libanaise au centre du retour de l’État au Sud. Le premier ministre veut transformer la souveraineté en capacité concrète : accompagner le retrait israélien, coordonner avec la FINUL, sécuriser les villages et rassurer les déplacés. La France peut fournir un relais diplomatique et militaire, mais le test réel se jouera sur le terrain, dans la capacité de l’armée à occuper l’espace laissé par la guerre.
Glyphosate au Sud-Liban : les sols sous menace
Le Liban accuse Israël d’avoir pulvérisé du glyphosate à forte concentration sur plusieurs villages frontaliers du Sud-Liban. Les analyses citées par Beyrouth évoquent des niveaux jusqu’à 20 à 30 fois supérieurs aux concentrations habituelles, avec un pic rapporté de 22 750 microgrammes par gramme de sol. Cette contamination pose des risques pour les cultures, les sols, les eaux, les pollinisateurs et le retour des habitants déplacés.
Armée libanaise : retour sous prudence
L’armée libanaise demande aux habitants déplacés du Sud de ne pas regagner trop vite les villages frontaliers, malgré les informations sur un cessez-le-feu régional. Le communiqué publié par la direction de l’orientation insiste sur les risques de violations israéliennes, d’agressions et de munitions non explosées. Cette consigne place la sécurité civile au cœur de la transition entre l’annonce diplomatique et la réalité du terrain.
Cessez-le-feu au Liban : les cinq garanties nécessaires
Le cessez-le-feu au Liban ne pourra tenir que s’il repose sur des garanties concrètes. L’arrêt complet des frappes, le retrait israélien vérifiable, le retour sécurisé des habitants, le rôle clair de l’armée libanaise et de la Finul, ainsi qu’un mécanisme de règlement des violations constituent les cinq conditions minimales. Sans ces garde-fous, l’accord régional annoncé entre Washington et Téhéran risque de rester une formule diplomatique sans effet durable sur le terrain.
Sud du Liban : villages sous alerte avant l’accord
Dans le Sud du Liban, l’accord régional attendu le 19 juin sera jugé à l’épreuve du terrain. Les ordres d’évacuation, la ligne jaune imposée par Israël, les routes coupées, les pertes agricoles et le retour incertain des déplacés montrent que le cessez-le-feu ne vaut que s’il produit des garanties concrètes. Pour Beyrouth, le retrait israélien, la reconstruction et le rôle de l’armée libanaise restent les conditions minimales d’un retour à la stabilité.
Liban : un soldat français tué par accident
Florian Gillet, soldat français de 21 ans, est mort au Liban après avoir été touché par un tir accidentel lors de la phase préparatoire d’un entraînement, selon des informations rapportées par Le HuffPost à partir d’éléments du ministère des Armées. Le militaire a été évacué vers l’hôpital le plus proche. Les circonstances exactes restent à établir. Le décès intervient alors que les forces françaises participent à l’opération Daman, au sein de la FINUL.
LFI se déplace au Liban avec Rima Hassan et Manon Aubry
Une délégation de quatre parlementaires de La France insoumise se trouve au Liban du 8 au 12 juin 2026. Elle réunit Manon Aubry, Rima Hassan, Andrée Taurinya et Arnaud Le Gall. La mission, présentée comme un déplacement de solidarité, prévoit des rencontres avec les autorités libanaises, les formations politiques représentées au Parlement, la FINUL et des organisations de secours. LFI veut porter plusieurs demandes, dont un cessez-le-feu durable, le retrait israélien du Liban et la suspension de l’accord UE-Israël.
Aoun : « la dernière opportunité » pour le cessez-le-feu
Joseph Aoun qualifie l’accord de cessez-le-feu de dernière opportunité, mais attend garanties et approbation finale.















