Tag: FINUL
Aoun : « la dernière opportunité » pour le cessez-le-feu
Joseph Aoun qualifie l’accord de cessez-le-feu de dernière opportunité, mais attend garanties et approbation finale.
Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd
Au Sud-Liban, la trêve prolongée sous médiation américaine ne suffit pas à interrompre les hostilités. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 3 073 morts et 9 362 blessés. La frappe de Deir Qanoun al-Nahr, qui a tué 14 personnes dont 4 enfants et 3 femmes, illustre la violence persistante du front. Les drones du Hezbollah, la présence israélienne, le rôle de l’armée libanaise et la crise des déplacés dominent désormais les prochains rendez-vous diplomatiques.
Liban : le bilan des frappes israéliennes dépasse 3 000 morts malgré la trêve
Au Liban Sud, les dernières vingt-quatre heures ont confirmé l’écart entre la trêve annoncée et la réalité du terrain. Les frappes israéliennes, les alertes d’évacuation et les ripostes du Hezbollah se sont poursuivies alors que le bilan officiel dépasse désormais les 3 000 morts depuis le 2 mars. La crise humanitaire s’aggrave, tandis que Washington tente de transformer une prolongation de cessez-le-feu en cadre sécuritaire plus solide.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Sud-Liban : une trêve sans retour des habitants
La trêve prolongée au Sud-Liban reste incomplète tant que les déplacés ne peuvent pas rentrer. Villages inaccessibles, routes détruites, terres agricoles endommagées et menace de frappes maintiennent les familles loin de chez elles. Le retour devient le vrai test du cessez-le-feu, de la souveraineté et de la reconstruction durable.
Christ de Debel : l’Italie répare la profanation
La statue du Christ détruite par un soldat israélien à Debel, dans le sud du Liban, a été remplacée par les soldats italiens de la FINUL. L’armée israélienne avait affirmé avoir procédé à un remplacement, mais la croix présentée était plus petite, différente et placée ailleurs. Des récits locaux affirment qu’il s’agissait d’une croix liturgique prélevée dans une église. Le contingent italien a ensuite installé un Christ proche de l’original, au même emplacement.
Armée libanaise : l’UE veut renforcer son appui
Kaja Kallas a affirmé que le Liban avait besoin d’un soutien supplémentaire à l’armée libanaise afin de l’aider à désarmer le Hezbollah et à restaurer le contrôle de l’État. La cheffe de la diplomatie européenne a aussi indiqué que l’Union européenne discutait d’une éventuelle mission au Liban après la fin de la FINUL, avec un mandat différent. Aucune décision formelle n’a encore été annoncée.
Au Liban-Sud, l’alerte autour de deux journalistes
À Tiri, au sud du Liban, deux journalistes, Amal Khalil et Zainab Farj, se sont retrouvées bloquées sous les frappes israéliennes. Le gouvernement affirme que la Croix-Rouge et l’armée libanaise ne pouvaient pas les atteindre librement. L’incident relance la question de la protection des médias sur le front sud libanais.
Finul : un deuxième soldat français meurt
Le caporal-chef Anicet Girardin, soldat français de la Finul grièvement blessé lors de l’attaque du 18 avril dans le sud du Liban, est mort mercredi 22 avril après son rapatriement en France. Sa mort porte à deux le nombre de militaires français décédés à la suite de cette embuscade, après Florian Montorio, tué sur place. Paris continue d’accuser le Hezbollah, qui dément toute implication. Au Liban, le président Joseph Aoun, le premier ministre Nawaf Salam et le président de la Chambre Nabih Berri ont condamné l’attaque, tandis que l’armée affirme poursuivre son enquête sans avoir annoncé, à ce stade, ni arrestation ni identification publique des assaillants.
La FINUL peut-elle accéder aux zones de la ligne jaune ?
La ligne jaune imposée par Israël au sud du Liban menace l’accès de la FINUL à sa zone d’opérations et entre difficilement dans le cadre de la résolution 1701. En limitant la liberté de mouvement des Casques bleus, elle fragilise le cessez-le-feu, le retour des civils et la souveraineté libanaise.
FINUL: le Hezbollah nie après l’attaque ayant couté la vie à un soldat français
Le Hezbollah a démenti toute implication dans l’attaque qui a coûté la vie à un militaire français de la FINUL dans le sud du Liban. Ce démenti, publié par l’Agence nationale d’information, intervient après les accusations d’Emmanuel Macron et alors que les autorités libanaises ont multiplié les condamnations. Joseph Aoun a assuré que les responsables seraient poursuivis, tandis que Nabih Berri a dénoncé l’attaque et présenté ses condoléances. L’enquête militaire libanaise devient désormais le point central d’une affaire à la fois sécuritaire, diplomatique et politique
FINUL: un soldat français tué au Liban
Un soldat français de la FINUL a été tué au sud du Liban lors d’une attaque contre le contingent français. Emmanuel Macron met en cause le Hezbollah, tandis que Nawaf Salam annonce une enquête immédiate. Ce drame fragilise la trêve et replace la sécurité du Sud au centre des tensions.
Cessez-le-feu au Liban : des explosions secouent Khiyam et Bint Jbeil malgré la trêve...
Moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, des explosions ont secoué Khiyam, Chamaa et Bint Jbeil. Malgré la trêve, les retours de déplacés se poursuivent au milieu des ruines, tandis que l’armée libanaise dénonce des violations israéliennes répétées dans le sud libanais.
Italie-Israël : Rome gèle l’accord de défense
L’annonce de Giorgia Meloni de suspendre le renouvellement automatique de l’accord de défense entre l’Italie et Israël marque un tournant diplomatique plus important qu’il n’y paraît. Israël assure que cette décision n’aura aucun effet sur sa sécurité, en minimisant la portée opérationnelle du texte. Pourtant, le geste de Rome traduit une dégradation politique réelle, nourrie par la guerre au Liban, l’incident touchant un convoi italien de la FINUL et la montée des pressions en Europe sur les relations militaires avec Israël.















