La reconnaissance tacite de la nouvelle autorité syrienne par les États-Unis a surpris de nombreux observateurs. Vendredi, une délégation américaine, arrivée à bord de véhicules enregistrés en Jordanie et arborant le drapeau américain, a rencontré Ahmad al-Sharaa dans un hôtel de Damas utilisé comme quartier général. Bien que Hayat Tahrir al-Sham reste classé comme organisation terroriste par Washington, cette rencontre suggère une tentative de dialoguer avec les nouveaux dirigeants pour maintenir un certain contrôle sur la transition syrienne.
Ce rapprochement pragmatique illustre la complexité des relations internationales post-conflit. Les États-Unis, tout en condamnant les actions passées du HTS, semblent vouloir éviter un vide de pouvoir susceptible de favoriser de nouveaux conflits ou une influence accrue de leurs rivaux, notamment l’Iran et la Russie.
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