« La démocratie est en recul dans le monde, au point que le nombre de pays autocratiques dépasserait désormais celui des pays démocratiques. La menace plane aussi sur les Etats-Unis, qui restent la seule démocratie parmi les cinq pays les plus peuplés du monde.
En 2024, pour la première fois depuis plus de 20 ans, il y avait dans le monde plus de nations autocratiques (91) que de nations démocratiques (88), selon le « Democracy Report 2025 » publié en mars dernier par l’Institut V-Dem, un institut de recherche indépendant basé à l’Université de Göteborg, en Suède, dont l’objectif est de mesurer le degré de démocratie des pays.
La situation est encore plus préoccupante lorsqu’on la mesure en termes de population: pas moins de 72% des habitantes et habitants du globe – soit quelque 5,8 milliards de personnes – vivent dans des régimes autocratiques, contre 28% qui résident dans une démocratie. »
RTS, Jonas Glatthard, Robert Salzer et Ulrich Krüger, SRF/dk
Publié le 31 mai 2025 .
Nous vivons de terribles conduites inhumaines. Les horreurs se poursuivent dans un monde épris de positionnements et de réactions verbales. Malgré la baisse des actes essentiels, les interventions se limitent aux concertations. Quoi attendre du progrès interactif quand il est prévu d’avance? Les avancées extrêmes ne concernent la prise en charge unifiée d’une terre épuisée de pollutions et de désastres climatiques . Des politiques aux tendances multiples se préparent à d’éventuelles crises économiques et à la propension des guerres. Alors que le sens élémentaire d’une représentation citoyenne se passe davantage comme une stratégie conjoncturale, l’évidence du faux est relativisée . Celle du vrai est soit accusée de discrimination ou articulée pour servir des ententes et des espaces propices quoique dissociés de réalités dramatiques Mâcher quelque chose de déplaisant peut être reconnu comme une différence acceptable mais attention d’énoncer ce que l’autocratie des uns ne tolère pas !
A quand donc une assemblée générale de l’ONU pour discuter et évaluer l’état des intelligences émotionnelles lors des décisions prises ? Quel présent et quel avenir lorsque le mal fait persiste indistinctement ? Que reste t-il des principes énoncés par la justice internationale lorsque les « meilleures dispositions » demeurent cloîtrées au culte du moi ? Nous avons tellement besoin de hauts placés décidés à lâcher leur égo pour correspondre à la paix sur terre !
Joe Acoury



