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Le front s’embrase ce matin et s’élargit jusqu’au Yémen

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À 9 h 45, ce samedi 28 mars 2026, le Liban se réveille dans une guerre qui ne se joue plus seulement sur sa frontière sud. Durant la nuit et jusqu’aux premières heures de la matinée, les frappes ont continué sur plusieurs secteurs du Sud-Liban, tandis que la banlieue sud de Beyrouth a de nouveau été visée. Dans le même temps, les combats au sol et les échanges de tirs se poursuivent sur un arc de localités frontalières allant de Naqoura à Maroun al-Ras, en passant par Taybé, Houla, Qantara, Deir Siriane, Aïta al-Chaab, Qouzah, Mays al-Jabal et Odaisseh. Surtout, le conflit s’est encore élargi pendant la nuit : le Yémen est désormais entré plus directement dans l’affrontement, avec un tir revendiqué vers Israël, tandis que l’Iran, Israël et plusieurs pays du Golfe ont de nouveau essuyé frappes, interceptions et dégâts.  

Le dernier bilan humain connu côté libanais continue d’évoluer au fil des heures. Un bilan plus récent, diffusé vendredi à partir des chiffres du ministère de la Santé, portait le total à 1 142 morts, dont 122 enfants, 83 femmes et 42 secouristes ou personnels de santé. L’écart entre ces deux décomptes rappelle que les chiffres montent à mesure que les secours atteignent les sites frappés et que les hôpitaux mettent à jour leurs admissions. À l’échelle du pays, les déplacements de population restent massifs, avec plus d’un million de personnes déracinées et une pression croissante sur les centres d’accueil, les écoles réquisitionnées et les réseaux de santé.  

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Sud-Liban : une nuit de frappes et de combats

Au sud du pays, plusieurs frappes ont encore été signalées entre la soirée de vendredi et le début de matinée. Parmi les épisodes les plus lourds, la localité de Saksakiyé, dans le caza de Saïda, a enregistré un nouveau bilan en hausse après deux frappes successives. Le premier pointage faisait état de quatre morts et huit blessés. Le centre d’opérations d’urgence du ministère de la Santé a ensuite actualisé le bilan à six morts, dont trois enfants, et dix-sept blessés, dont sept enfants. Dans la même séquence, des raids ont aussi touché Zoutar el-Charqiyé et Zoutar el-Gharbiyé, avec deux morts annoncés et la destruction d’une maison. Ces données montrent que les frappes ne se limitent plus aux points de contact immédiats avec la frontière, mais frappent des zones plus en profondeur dans le Sud.  

Sur la ligne de front, la carte des combats se précise. Les secteurs de Naqoura, Aïta al-Chaab, Qouzah, Taybé, Houla, Qantara, Deir Siriane, Maroun al-Ras, Mays al-Jabal et Odaisseh reviennent de façon récurrente dans les comptes rendus de terrain et les revendications militaires. Des tirs, des accrochages, des frappes d’artillerie et des destructions d’engins y ont été signalés dans les dernières vingt-quatre heures. Dans les secteurs de Houla, Mays al-Jabal et Aïteroun, des comptes rendus de presse relayés au Liban indiquent que les forces israéliennes tiennent certains points après affrontements, tandis que d’autres localités ont fait l’objet de nouvelles attaques ou de tirs ciblés contre des blindés et des regroupements. L’impression dominante ce matin est celle d’un front mobile, très violent, mais encore morcelé, sans bascule officielle vers un contrôle total et continu de l’ensemble de la bande frontalière.  

Les revendications militaires diffusées hier et dans la nuit dessinent aussi les lieux les plus disputés. Des communiqués relayés au Liban font état d’attaques contre des regroupements de soldats, des véhicules ou des positions israéliennes à Khallat al-Aqsa, autour d’Odaisseh, à Qantara, à Khallat Wardeh près d’Aïta al-Chaab, dans le quartier al-Zouhour de Maroun al-Ras, à Jdeidet Mays al-Jabal, à Bayyad Blida, dans le projet de Taybé ainsi qu’aux abords de Kiryat Shmona. D’autres comptes rendus mentionnent des explosions dirigées contre des véhicules dans le secteur de Deir Siriane, ainsi que de nouveaux tirs de roquettes signalés tôt ce matin vers le nord d’Israël. Toutes ces annonces ne peuvent pas être vérifiées de façon indépendante minute par minute, mais elles permettent d’identifier les axes où les combats sont les plus denses.  

La logique israélienne : couper le Sud jusqu’au Litani

Depuis plusieurs jours, l’opération israélienne au Liban ne vise plus seulement à contenir les tirs transfrontaliers. La stratégie affichée consiste désormais à séparer le Sud-Liban du reste du pays et à pousser l’emprise militaire jusqu’au Litani. Dans cette logique, les frappes sur les ponts, les routes et certaines infrastructures publiques ne relèvent pas d’une simple pression ponctuelle. Elles visent à casser la circulation des combattants, des renforts et du ravitaillement, tout en accélérant le vidage des villages exposés. Les destructions enregistrées sur des axes de liaison majeurs, combinées aux ordres d’évacuation, modifient déjà la géographie humaine de cette partie du pays.  

L’objectif politique et militaire est désormais formulé sans détour : établir une « zone de sécurité » allant jusqu’au Litani, soit près de 30 kilomètres au nord de la frontière. Cette ambition ravive immédiatement le spectre de l’occupation du Sud, qui a marqué l’histoire libanaise jusqu’en 2000. Pour Israël, cette profondeur stratégique doit empêcher un retour au statu quo antérieur. Pour Beyrouth et pour une partie de la communauté internationale, elle fait peser le risque d’un enracinement militaire durable, avec ses conséquences humaines, territoriales et diplomatiques. Les habitants, eux, voient surtout leurs villages se vider, leurs maisons se détruire et leurs voies de sortie se réduire.  

Cette avancée se heurte toutefois à une résistance qui reste active. Les accrochages de Qantara, Deir Siriane, Houla, Taybé et Maroun al-Ras montrent que l’armée israélienne ne progresse pas dans un terrain vide. Les blessures graves annoncées côté israélien pendant les opérations au Liban et le nombre de soldats déjà tués depuis le début de cette nouvelle guerre soulignent le coût des combats terrestres. En face, le nombre de combattants du Hezbollah tués est lui aussi très élevé, avec plus de 400 morts selon un décompte proche du mouvement, tandis que l’armée israélienne avance un total encore supérieur. Cette asymétrie des chiffres n’efface pas un fait central : le front libanais est redevenu un théâtre de guerre terrestre à part entière.  

Beyrouth de nouveau visée

La nuit n’a pas seulement été marquée par les frappes sur le Sud. La banlieue sud de Beyrouth a de nouveau été bombardée, dans un secteur proche de l’aéroport. Selon des informations de sécurité concordantes, un bâtiment a été frappé par trois missiles dans les quartiers sud de la capitale. À l’heure où cet article est rédigé, aucun bilan consolidé n’a encore été confirmé pour ce raid précis. Mais la portée du message militaire est claire : la pression israélienne ne reste pas cantonnée aux villages frontaliers. Elle vise aussi le cœur urbain du bastion chiite, dans une zone très dense où le moindre raid a des effets immédiats sur les habitants, la circulation et la perception d’un risque d’embrasement plus large autour de Beyrouth.  

Les avertissements d’évacuation lancés avant plusieurs frappes sur la banlieue sud ont encore accentué ce climat de peur. Des quartiers comme Haret Hreik, Ghobeiry, Lailaki, Hadath, Burj el-Barajneh et Tahouitat el-Ghadir ont déjà été mentionnés dans les alertes et les frappes de ces derniers jours. Pour la population, la répétition de ces séquences crée une instabilité permanente : sirènes, ordres de départ, embouteillages, retours impossibles, puis nouvelles frappes. Le front libanais ne se résume donc plus à une frontière militarisée ; il s’étend à une métropole où la guerre s’invite par vagues successives, en pleine zone habitée.  

Le coût humain au Liban s’aggrave d’heure en heure

Au-delà des morts et des blessés recensés après chaque frappe, la crise humanitaire prend une ampleur de plus en plus documentée. Plus de 370 000 enfants ont été déplacés en trois semaines au Liban, soit environ 19 000 par jour. Au moins 121 enfants ont été tués et 399 blessés. Plus de 150 000 élèves ne vont plus à l’école, parce que les établissements ont fermé, été endommagés ou transformés en centres d’hébergement. En outre, la destruction de ponts et d’axes routiers isole environ 150 000 personnes, compliquant l’accès aux soins, à l’aide alimentaire et à l’évacuation. Le déplacement n’est donc pas un effet collatéral secondaire : il devient une donnée structurante de la guerre.  

Cette pression se répercute sur tout le pays. Les zones d’accueil absorbent un afflux de familles venues majoritairement du Sud, de Nabatiyé et de la banlieue sud de Beyrouth. Les écoles converties en abris, les hébergements informels et la saturation des services sociaux aggravent les tensions locales. Plus de 85 % des femmes et des filles déplacées vivent hors des structures formelles, dans des conditions jugées particulièrement vulnérables. Dans plusieurs cas, les équipes humanitaires elles-mêmes sont déplacées ou touchées par la dégradation sécuritaire. Le Liban, déjà fragilisé économiquement avant cette guerre, doit désormais gérer une crise de population à une échelle nationale.  

Ce qui s’est passé durant la nuit en Israël

En Israël, la nuit a été marquée par de nouvelles vagues de missiles et d’alertes. Des sirènes ont retenti autour de Beer Sheva et à proximité du principal centre de recherche nucléaire israélien, dans le sud du pays. Les autorités israéliennes ont annoncé avoir intercepté un missile lancé depuis le Yémen, une première depuis le début de la guerre actuelle. Dans le même temps, plusieurs projectiles tirés depuis l’Iran ont visé le territoire israélien au cours de la nuit. Un homme a été tué dans la région de Tel-Aviv, tandis que plusieurs impacts ont été signalés, notamment à cause de sous-munitions ou de débris d’interception. Cette séquence confirme que le front israélien reste exposé sur plusieurs directions à la fois.  

Le bilan cumulé côté israélien demeure bien inférieur à celui enregistré en Iran ou au Liban, mais il continue de monter. Les chiffres disponibles vendredi faisaient état de 18 morts en Israël depuis le début de la guerre, auxquels s’ajoutent plusieurs soldats tués lors des opérations au Liban. Ce décompte ne dit pas tout. Les blessés, les dégâts matériels, les séjours prolongés dans les abris et les perturbations du quotidien dessinent une autre forme d’usure. Le recours répété par l’Iran à des missiles emportant des sous-munitions complique par ailleurs la défense anti-aérienne et étend la zone de risque au-delà des seuls points d’impact directs.  

Le Yémen entre directement dans l’équation

C’est l’un des faits majeurs de cette matinée : le Yémen n’est plus seulement une menace potentielle dans la guerre régionale, il en devient un acteur militaire explicite. Les Houthis ont revendiqué un tir de missiles balistiques vers des « sites militaires sensibles » dans le sud d’Israël. Israël affirme avoir intercepté un missile lancé depuis le Yémen tôt samedi. Les alertes se sont déclenchées dans la région de Beer Sheva et près du centre nucléaire de Dimona. Jusqu’ici, le mouvement yéménite s’était tenu en retrait de cette séquence de guerre, malgré sa proximité avec l’axe pro-iranien. Son entrée directe dans l’affrontement modifie donc le périmètre du conflit.  

L’enjeu ne se limite pas à Israël. L’implication yéménite ravive aussitôt la menace sur les routes maritimes de la mer Rouge et du Bab el-Mandeb. Les Houthis ont déjà montré, lors des crises précédentes, leur capacité à viser des navires marchands, à perturber le trafic commercial et à imposer un coût sécuritaire important aux compagnies maritimes. Or la guerre actuelle a déjà désorganisé le détroit d’Ormuz, où l’Iran restreint le trafic. Si le Yémen ouvrait en plus un front durable sur la mer Rouge, l’onde de choc logistique, énergétique et assurantielle serait immédiate, bien au-delà du Proche-Orient. Cette extension rend la guerre plus longue, plus chère et plus difficile à contenir.  

La direction politique prise par Sanaa au cours des dernières quarante-huit heures était déjà claire. Avant même le tir revendiqué samedi, les Houthis avaient déclaré garder « le doigt sur la gâchette » et se tenir prêts à agir si les attaques contre l’Iran, le Liban, l’Irak et les territoires palestiniens se poursuivaient. Leur discours liait explicitement la guerre en cours à la défense de ce qu’ils appellent l’« axe de la résistance ». Le tir de cette nuit convertit cette menace politique en acte militaire. Ce glissement renforce la perception d’un conflit désormais multipolaire, où chaque théâtre peut réactiver un autre.  

Iran : frappes, dégâts et lourdes pertes

En Iran, les pertes restent les plus massives après plusieurs semaines de frappes américaines et israéliennes. Les derniers chiffres disponibles faisaient état de plus de 1 900 morts et d’au moins 20 000 blessés depuis le début de la guerre. Ce total agrège des victimes civiles, militaires et mixtes selon les zones touchées, mais il donne une idée claire de l’intensité du conflit sur le territoire iranien. L’Iran n’est plus seulement l’arrière-plan stratégique du front libanais : il est l’un des principaux champs de bataille, avec des frappes répétées sur des sites nucléaires, des infrastructures militaires, des centres de recherche et des secteurs urbains.  

Durant la nuit, de nouvelles frappes ont encore été signalées sur le territoire iranien. Dans la ville de Zanjan, dans le nord-ouest du pays, au moins cinq personnes ont été tuées et sept blessées après une attaque sur une unité résidentielle, selon des médias iraniens relayés à l’international. L’université iranienne des sciences et technologies, à Téhéran, aurait aussi été frappée. Plus tôt, l’Iran avait annoncé des attaques contre le complexe d’eau lourde Shahid Khondab à Arak et contre l’usine de yellowcake d’Ardakan, dans la province de Yazd, tout en affirmant qu’il n’y avait ni victimes ni risque de contamination sur ces sites. La guerre vise donc à la fois des symboles nucléaires, des capacités industrielles et des lieux civils ou semi-civils.  

Le pays continue en parallèle de répondre par vagues de missiles, de drones et par une pression sur les routes de l’énergie. L’Iran a déjà frappé des bases et des infrastructures dans plusieurs pays du Golfe. Il maintient aussi une stratégie de coercition autour du détroit d’Ormuz, vital pour le pétrole, le gaz et les engrais. Cette posture donne à Téhéran un levier qui dépasse le seul terrain militaire. Elle lui permet de relier le rapport de force diplomatique aux marchés mondiaux, au coût du transport maritime et à la nervosité des places financières. L’évolution du front libanais dépend donc aussi, de plus en plus, du rythme des frappes sur l’Iran et de la capacité de Téhéran à maintenir cette pression régionale.  

Golfe : une guerre qui déborde de partout

Pendant la nuit, plusieurs autres pays du Golfe ont encore été touchés ou placés en alerte. Une attaque iranienne sur la base aérienne Prince Sultan, en Arabie saoudite, a blessé des militaires américains ; selon les décomptes disponibles, le nombre de blessés recensés sur cette base au fil des derniers jours dépasse désormais la dizaine et pourrait être supérieur. Les Émirats arabes unis et Bahreïn ont aussi signalé des attaques de missiles dans les premières heures de samedi. Près du port Khalifa, à Abou Dhabi, un missile intercepté a provoqué des incendies et fait cinq blessés selon les premières informations. Cette extension géographique montre que la guerre ne s’arrête plus aux lignes de front classiques.  

L’effet régional se mesure aussi dans l’économie. Le baril de Brent a dépassé 112 dollars, soit une hausse de plus de 50 % depuis le début de la guerre, pendant que les marchés actions reculaient nettement. Or cette poussée énergétique alimente à son tour la pression politique sur les capitales engagées, en particulier à Washington. Plus la guerre s’étire, plus le coût du carburant, de l’assurance maritime, du fret et des intrants agricoles devient visible. Le Yémen, en entrant dans la séquence militaire, ajoute un nouveau facteur d’incertitude sur le commerce mondial via la mer Rouge. Cela explique pourquoi la diplomatie continue de bouger, même sans percée tangible.  

Diplomatie : beaucoup de canaux, aucune désescalade visible

Sur le plan diplomatique, plusieurs signaux coexistent sans produire encore d’arrêt des combats. Washington a repoussé au 6 avril la date butoir qu’il avait fixée à l’Iran pour rouvrir le détroit d’Ormuz, tout en affirmant que les discussions pour mettre fin à la guerre avancent. Téhéran, de son côté, continue de nier l’existence de véritables négociations directes et a rejeté la proposition américaine en l’état, tout en transmettant sa propre contre-proposition. Des médiations passent notamment par le Pakistan, tandis que la Chine appelle à des pourparlers « sincères » et à la création de conditions propices à la paix. En clair, les contacts existent, mais le rapport de force militaire domine encore très largement.  

Le dossier libanais reste imbriqué dans cette négociation plus large. Tant que l’affrontement principal entre l’Iran, Israël et les États-Unis ne sera pas stabilisé, un arrangement durable au Sud-Liban paraît difficile. La question de la zone au sud du Litani, du retrait des combattants, des garanties internationales et de la souveraineté libanaise ne peut plus être traitée isolément. Ce matin, le front sud apparaît donc à la fois comme un théâtre autonome de guerre et comme une pièce d’un bras de fer régional plus vaste. Cela explique pourquoi chaque frappe à Saksakiyé, à Zoutar, à Deir Siriane ou près de l’aéroport de Beyrouth résonne désormais jusqu’à Téhéran, Sanaa, Riyad, Abou Dhabi et Washington.  

À cette heure, aucune désescalade vérifiable n’est visible sur le terrain. Le Sud-Liban reste sous pression aérienne et terrestre. Beyrouth n’est pas sortie de la zone de danger. Israël continue d’encaisser des tirs et des alertes nocturnes. L’Iran subit de nouvelles frappes tout en conservant sa capacité de riposte. Et le Yémen vient d’ouvrir, au moins symboliquement et peut-être durablement, un nouveau front. Pour le Liban, cette extension est lourde de conséquences : elle éloigne la perspective d’un confinement du conflit et renforce l’idée qu’une issue locale dépend désormais d’une équation régionale beaucoup plus large que la seule frontière sud. 

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