La république islamique d’Iran, est un pays d’Asie de l’Ouest. Il est bordé au nord par la mer Caspienne, au sud par le golfe Persique et le Golfe d’Oman ou Golfe Persique. Il partage des frontières avec l’Afghanistan, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, l’Irak (Gouvernement régional du Kurdistan), le Pakistan, le Turkménistan et la Turquie.
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🚨 Manipulation israélienne ou vérité ? De l'opération Epic Fury à l'alerte "Mossad" avant son départ précipité d'Ankara sur l'ancien Air Force One, retour sur une série troublante d'épisodes qui interrogent : Israël pousse-t-il Trump...
Le Journal
🇱🇧 LIBAN : une délégation militaire américaine à Beyrouth ce dimanche pour coordonner le retrait israélien de la "zone pilote", avant les pourparlers de Rome la semaine prochaine. ⚠️ GOLFE : l'Iran maintient la fermeture...
🧠 La haine est un mauvais conseiller.
On annonce la chute du régime iranien depuis des années. Sanctions, crises, manifestations, frappes… il tient toujours. Ce n'est pas de la sympathie — c'est la différence entre analyse et militantisme. Nos préférences ne changent...
🚨 Manipulation israélienne ou vérité ?
De l'opération Epic Fury à l'alerte "Mossad" avant son départ précipité d'Ankara sur l'ancien Air Force One, retour sur une série troublante d'épisodes qui interrogent : Israël pousse-t-il Trump vers l'escalade avec l'Iran ? 🇮🇱🇮🇷🇺🇸✈️
Accord Liban-Israël : l’Iran dans l’angle mort
L’accord-cadre Liban-Israël signé à Washington affirme vouloir restaurer la souveraineté libanaise et organiser un redéploiement progressif israélien. Mais un point essentiel reste extérieur au texte : la cellule de déconfliction liée à l’Iran. Cette structure parallèle rappelle que le Hezbollah et son parrain régional demeurent au cœur de l’équation sécuritaire. Le cadre officiel cherche à exclure l’Iran du dossier libanais, tandis que la gestion réelle du cessez-le-feu semble encore devoir tenir compte de son influence.
Hamas : l’absent révélateur des pourparlers
Le Hamas apparaît comme le grand absent des discussions entre l’Iran, les États-Unis et les acteurs de la désescalade régionale. Cette absence interroge la nature de l’attaque du 7 octobre 2023.
Sud-Liban : Israël face à son Verdun politique
La guerre au Sud-Liban ne se mesure pas seulement au nombre de frappes, aux destructions ou à la supériorité technologique israélienne. Israël peut gagner des batailles tactiques tout en échouant stratégiquement. Le Hezbollah, malgré ses pertes, a choisi l’attrition : survivre, maintenir un coût humain et empêcher Israël d’imposer un ordre durable. La bataille d’Ali Tahir et les sondages israéliens sur l’Iran montrent que le récit d’une victoire israélienne est profondément contesté.
Dossier libanais : le prix des erreurs des autorités beyrouthines
Le dossier libanais n’est plus seulement traité dans le canal de Washington entre le Liban, Israël et les États-Unis. Il dépend désormais des négociations Iran-USA, où le cessez-le-feu au Sud-Liban est devenu une clause régionale. Cette évolution sanctionne plusieurs erreurs libanaises : retrait de l’armée de positions sensibles, rupture du canal officiel avec l’Iran et traitement du désarmement du Hezbollah comme une promesse préalable plutôt que comme une carte de négociation.
Nétanyahou aurait ordonné l’arrêt des opérations au Liban sur fond de pressions iraniennes à...
Nétanyahou aurait ordonné l’arrêt des opérations militaires au Liban sur fond de pressions iraniennes autour du détroit d’Ormuz. Téhéran conditionne la poursuite des négociations avec les États-Unis à l’arrêt des violations israéliennes du cessez-le-feu au Sud-Liban. L’information, encore à confirmer officiellement, intervient après des frappes israéliennes meurtrières, des représailles du Hezbollah et un bilan civil qui fragilise la trêve. Pour Beyrouth, une pause ne suffira pas : l’enjeu reste un arrêt vérifiable des opérations et un retrait israélien total.
Sud-Liban : Israël continue à violer le cessez-le-feu et menace l’accord Iran/USA
Le cessez-le-feu annoncé au Sud-Liban a été fragilisé dès ses premières heures par de nouvelles frappes israéliennes dans la région de Nabatiyé. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les informations disponibles. Cette reprise des bombardements intervient alors que les discussions techniques entre l’Iran et les États-Unis, prévues en Suisse, ont été reportées. Téhéran lie désormais plus nettement la poursuite du dialogue à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban.
Émirats arabes unis : les perdants du conflit iranien
Les Émirats arabes unis apparaissent comme l’un des perdants indirects du conflit avec l’Iran. Leur modèle reposait sur trois piliers : le rôle de Dubaï comme plateforme de réexportation vers l’Iran sous sanctions, la solidité des revenus pétroliers d’Abou Dhabi et l’image d’un refuge financier sûr au cœur du Golfe. La guerre a fragilisé ces trois avantages en même temps, tout en révélant les limites du parapluie sécuritaire américain et le coût politique de la normalisation avec Israël.
Macron détaille la ligne française après l’accord Iran-USA
Emmanuel Macron a utilisé son entretien sur France 2 pour préciser les annonces françaises après l’accord entre Washington et Téhéran. Le président refuse de dire que la guerre est terminée, mais il soutient l’ouverture d’une phase de dialogue. Il demande une vérification stricte sur l’Iran, appelle Netanyahu à la responsabilité, refuse toute sécurité israélienne fondée sur la conquête d’un territoire voisin et place le Liban au cœur de la mise en œuvre.
Ormuz : l’Iran peut gagner la paix ou la perdre
L’Iran sort renforcé du conflit avec les États-Unis et Israël, mais sa victoire reste fragile. En transformant le détroit d’Ormuz en levier de dissuasion, Téhéran a acquis un avantage stratégique majeur. Mais s’il cherche à monnayer ce passage ou à imposer des restrictions durables, il risque de provoquer une coalition hostile, d’accélérer les routes alternatives et de transformer la paix en nouvelle crise régionale.
Netanyahu défie les USA et refuse le retrait du Sud-Liban
Benjamin Netanyahu affirme que le conflit n’est pas terminé et que l’armée israélienne doit maintenir une zone de sécurité au Sud-Liban aussi longtemps que les besoins d’Israël l’exigeront. Cette déclaration place le premier ministre en porte-à-faux avec l’accord Washington-Téhéran, qui affirme l’intégrité territoriale libanaise. Elle renforce aussi l’argument du Hezbollah, qui refuse tout débat sur ses armes avant le retrait israélien.















