Tag: Litani
Le Hezbollah rejette le cessez-le-feu
Le Hezbollah a informé les autorités libanaises de son refus de l’accord de cessez-le-feu annoncé à Washington entre le Liban et Israël. La position a été transmise au président du Parlement Nabih Berri, qui partage la même ligne, selon un responsable du mouvement cité par une agence de presse. Ce rejet intervient alors que des opérations israéliennes se poursuivent au Sud-Liban, fragilisant davantage un texte déjà critiqué pour son asymétrie.
Revue de presse: la prise de la forteresse de Beaufort place le Liban entre...
La prise de la forteresse de Beaufort place le Liban face à une double pression militaire et diplomatique. Entre avancée israélienne, négociations à Washington, débat sur le Hezbollah et déplacements civils, la presse du 1er juin 2026 décrit un pays contraint de négocier sous feu et incertitude régionale majeure persistante.
Beaufort touché par des frappes israéliennes
Le secteur du château de Beaufort a été touché par des frappes israéliennes, dans une escalade qui menace le patrimoine du Sud-Liban.
Tyr sous évacuation, le Sud-Liban se vide
Tyr visée par un ordre d’évacuation israélien, alors que les combats s’étendent près du Litani et que le bilan libanais s’alourdit.
Le Litani demande la protection de Qaraoun face aux menaces israéliennes
Le barrage de Qaraoun fait l’objet d’une alerte après des attaques israéliennes. Le Litani demande une action diplomatique urgente.
Qaraoun : Israël frappe près du barrage
Qaraoun : la frappe israélienne près du barrage du Litani ravive les craintes pour l’eau, l’électricité et les villages en aval, une frappe qui non seulement menace le barrage mais qui constitue un crime de guerre.
Sud-Liban : Ben Gvir dévoile un projet colonial
Ben Gvir affirme vouloir s’installer au Liban, sur fond d’alertes au Sud et de craintes d’un projet colonial israélien.
La FINUL peut-elle accéder aux zones de la ligne jaune ?
La ligne jaune imposée par Israël au sud du Liban menace l’accès de la FINUL à sa zone d’opérations et entre difficilement dans le cadre de la résolution 1701. En limitant la liberté de mouvement des Casques bleus, elle fragilise le cessez-le-feu, le retour des civils et la souveraineté libanaise.
Nouveau raid sur le pont de Qasmiya
Le pont de Qasmiya, axe côtier crucial pour relier la région de Tyr au reste du Liban, a de nouveau été bombardé jeudi 16 avril. Avant la frappe, un poste de l’armée libanaise dans le secteur avait été évacué après une menace. L’ouvrage, déjà visé en mars puis au début d’avril, avait pourtant été remis en service pour certains convois humanitaires. Ce nouvel épisode relance immédiatement la question de l’accès au Sud-Liban, de l’état des routes et de la continuité de l’aide.
Bint Jbeil, le nœud de la bataille
Bint Jbeil est redevenue l’épicentre militaire et symbolique du Sud-Liban. L’armée israélienne y revendique une avancée décisive, tandis que le Hezbollah tente d’y maintenir une résistance d’attrition dans un environnement urbain ravagé. Cette bataille dépasse le seul terrain : elle pèse sur les discussions directes engagées entre Beyrouth et Israël, sur la stratégie israélienne de zone de sécurité, sur l’avenir du retour des habitants et sur la capacité de l’État libanais à reprendre un jour la main dans le Sud.
Israël a perdu la bataille du Liban
Le cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran change profondément la lecture de la guerre au Liban. Israël a frappé massivement, déplacé des centaines de milliers de civils et cherché à imposer une profondeur stratégique jusqu’au Litani. Pourtant, l’État hébreu n’a ni détruit le Hezbollah, ni consolidé une victoire politique. Pis, le règlement a été engagé par Donald Trump malgré les pressions de Netanyahu et de plusieurs alliés arabes. L’influence iranienne, loin de reculer, sort renforcée au Liban, y compris dans la définition du cessez-le-feu. La séquence révèle aussi une usure israélienne croissante, sur le plan humain comme sur les capacités de défense.
L’armée israélienne annonce sa ligne avancée au Liban, loin des objectifs affichés
L’armée israélienne affirme avoir achevé son déploiement avancé dans le sud du Liban. Présentée comme une étape stratégique, cette annonce révèle pourtant un décalage croissant entre la communication israélienne et la réalité du terrain. Car si Tsahal consolide une ligne défensive contre le Hezbollah, rien ne montre qu’elle ait atteint l’ensemble des objectifs politiques affichés ces dernières semaines, notamment la mise sous contrôle de tout le sud libanais jusqu’au Litani.
De l’ALS à l’annexion : pourquoi 2026 ne ressemble plus à 1982 au Sud-Liban
Depuis fin mars, les dirigeants israéliens ne parlent plus seulement de repousser le Hezbollah. Ils décrivent un projet de contrôle du Sud-Liban jusqu’au Litani, avec destruction des villages frontaliers, interdiction de retour pour des centaines de milliers de déplacés et, chez certains responsables, discours assumé sur une nouvelle frontière israélienne. Comparée à 1978 et à 1982, cette stratégie marque une rupture : autrefois appuyée sur l’ALS et sur une façade locale, l’occupation envisagée aujourd’hui apparaît plus directe, plus territoriale et plus proche d’une logique d’annexion.
Katz assume au Liban la méthode appliquée à Gaza
Katz assume au Liban la méthode appliquée à Gaza : villages rasés, évacuations massives, non-retour des déplacés et contrôle jusqu’au Litani.















