Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence a assuré à une délégation du Department of the Treasury que le Liban applique «avec rigueur» les mesures contre le blanchiment, le transfert illicite de fonds et leur usage pour le financement du terrorisme. Le quotidien rapporte une prise de position officielle rappelant l’amendement de la loi sur le secret bancaire, la restructuration des banques et les circulaires de la Banque du Liban, présentés comme socle opérationnel. Cette position vise à répondre à une montée de la pression américaine après une salve de sanctions ciblant des personnes et des bureaux de change accusés d’avoir facilité des transferts depuis l’Iran vers Hezbollah en 2025. Le contexte a été exposé comme un continuum sécurité-finance. Ad Diyar décrit aussi la nature de l’échange: un plaidoyer pour «des mesures plus strictes» afin de tarir des circuits jugés encore poreux.
Une délégation américaine au profil technique assumé
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la délégation reçue à Baabda a affiché une composition explicitement tournée vers le renseignement financier et la lutte contre le terrorisme. Le journal cite des responsables du Trésor et du Conseil de sécurité nationale, dont John Hurley et Spencer Horowitz, ainsi que des profils en charge du Bureau de financement du terrorisme et des crimes financiers. Cette granularité illustre un mandat technique aussi bien que politique. Elle traduit une attente de résultats mesurables à court terme. L’objectif déclaré par la partie américaine est de soutenir la stabilité, de renforcer l’autorité de l’État sur tout le territoire et d’éliminer les manifestations armées parallèles, avec un accent mis sur le Sud. La visite s’inscrit dans une tournée régionale. Elle est conçue comme une séquence de suivi, après des annonces de sanctions qualifiées d’«étape supplémentaire».
Un milliard de dollars allégués, et un agenda de preuves
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, cite un responsable américain affirmant que Washington a «repéré un milliard de dollars» transférés depuis l’Iran vers Hezbollah depuis le début de 2025, déclaration formulée avant l’arrivée de la délégation à Beyrouth. Le même article présente l’intention de profiter d’une «fenêtre» pour couper ces financements et accroître la pression sur l’arsenal de l’organisation. Cette estimation, bien qu’issue d’une source américaine, structure le débat du jour sur les exigences de conformité et les contrôles de cash. Elle crée un narratif chiffré qui place la charge de la preuve sur l’exécutif libanais. Le cadrage s’aligne avec les attentes de suivi documentaire et d’actions traçables. Annahar, 10 novembre 2025, met en Une une évaluation convergente sur l’ampleur des flux à tarir, ce qui renforce l’effet de levier des visiteurs de Baabda.
Pressions «sans précédent»: deux vecteurs identifiés
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, rapporte des «pressions sans précédent» attendues sur deux axes. Le premier vise à pousser le gouvernement à entrer dans un cadre de pourparlers, malgré les réserves liées aux frappes israéliennes et aux obligations de retrait, rappelées au titre du cessez-le-feu. Le second renvoie au durcissement du siège économique, financier et diplomatique. Ce levier, selon le quotidien, ne se limiterait pas à Hezbollah, mais viserait une «mosaïque» de soutiens et, le cas échéant, des institutions publiques. Des listes élargies de sanctions seraient envisagées avec un calendrier resserré. Cet assemblage combine escalade calibrée et pilotage par résultats. Il conditionne l’espace politique interne à des gestes concrets et vérifiables.
La matrice sécurité-finance selon la présidence
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, le discours présidentiel place la sécurité intérieure dans le même continuum que la conformité financière. La présidence souligne la traque des cellules terroristes, l’acheminement de leurs membres devant la justice compétente et la neutralisation des tentatives de déstabilisation. Le propos associe cet effort à un verrouillage plus strict des points de passage, alors que se multiplient les signaux d’une extension des mécanismes de contrôle sur les frontières sensibles. La séquence est articulée autour d’une relance du canal avec le FMI et d’un enchaînement de mesures destinées à «assurer un écoulement normal» des flux financiers dans un cadre aligné aux normes internationales. L’ensemble dessine une chaîne d’exécution économique adossée à la sécurité.
Triptyque d’exécution et «fajwa maliyya»
Toujours selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence énumère un triptyque: amendement du secret bancaire, restructuration du secteur bancaire et corpus de circulaires prudentielles. À cela s’ajoute la finalisation d’un projet de loi sur la «fajwa maliyya», présenté comme un outil de sincérisation des comptes et d’assainissement du bilan financier. Le même texte rattache ces chantiers à la crédibilité externe. Il précise que l’objectif est de normaliser l’environnement bancaire afin de restaurer la confiance dans les paiements domestiques et transfrontaliers. Cette cohérence technique est posée comme condition d’accès aux appuis extérieurs. Elle est aussi présentée comme une réponse aux critiques américaines sur l’efficacité réelle des contrôles.
Escalade calibrée au Sud et «silence utile»
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, relie la poussée diplomatique américaine à une escalade graduelle au Sud. Le quotidien décrit un mécanisme d’«avertissements» militaires et de ciblages, accompagné d’un «tempo» politique qui cherche à créer des incitations à la table des discussions. Ce cadrage suggère un «silence utile» côté américain, perçu comme un feu vert tacite à une pression mesurée pour modifier les paramètres de négociation. L’articulation finance-sécurité apparaît ici explicite. Elle se traduit par une demande de gestes simultanés: verrouillage des flux et réduction des risques frontaliers. Le résultat recherché est une fenêtre resserrée mais praticable pour des échanges indirects ou directs.
«Participer sans s’enliser»: la formule institutionnelle
Selon Al Liwaa, 10 novembre 2025, la «position libanaise» se résume à participer à des discussions afin d’éviter une guerre totale, tout en posant des garde-fous à la frontière et en réaffirmant la centralité des institutions légitimes sur l’ensemble du territoire. Cette posture ne rejette pas l’idée de pourparlers. Elle la conditionne à la lisibilité des «règles du jeu» sécuritaires et à une consolidation du rôle de l’État. Le journal insiste sur l’équilibre recherché. Il s’agit d’entrer dans un dialogue sans perdre la maîtrise du tempo interne, ni s’exposer à des dérapages stratégiques. Ce fil conducteur se retrouve dans plusieurs papiers de l’édition du jour.
Washington réclame du «mesurable»
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, associe la réduction de la pression à des «preuves» d’exécution: contrôles effectifs, circuits fermés, procédures judiciaires engagées contre les infractions financières et coopération bancaire documentée. Ce cadrage rend visible la logique des visiteurs de Baabda. Il place l’exécutif face à un calendrier bref, dominé par la production d’indicateurs concrets. Dans la presse libanaise, Annahar, 10 novembre 2025, réaffirme l’ampleur des flux allégués à stopper. L’alignement des récits nourrit une exigence de reporting. Il impose des jalons publics pour montrer l’assèchement des canaux, du change aux espèces. Le message est simple: sans preuve, pas d’allègement.
Des circuits «adaptatifs» selon des sources citées
Ad Diyar, 10 novembre 2025, relaie des sources «informées» affirmant que, malgré les dispositifs en place ces dernières années, Hezbollah a «sécurisé de nouveaux mécanismes» d’alimentation. D’où un mandat américain plus intrusif pour demander «des mesures plus strictes». La conséquence immédiate est une pression accrue sur les segments informels. Elle concerne les transferts en cash, les structures de change et certains schémas de transit. Ce point est central dans l’argumentaire américain. Il justifie la présence d’experts en financement illicite au sein de la délégation. Le conditionnel demeure, mais la rhétorique de preuve appelle des actions vérifiables, publiquement traçables et rapidement communicables.
Un verrouillage «technique» du front sud en débat
Toujours selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, le périmètre des discussions s’étend aux frontières sensibles. L’idée d’un renforcement «technique» des contrôles est évoquée dans le sillage des échanges à Baabda. Elle vient en complément d’une politique de conformité bancaire durcie. Les deux volets sont liés par un même objectif: desserrer la contrainte externe et éviter l’extension du conflit. Cette lecture se reflète, en miroir, dans le récit institutionnel relayé par Al Liwaa, 10 novembre 2025, qui décrit la participation à des pourparlers «sous conditions». L’ensemble dessine une piste d’évitement. Elle repose sur une synchronisation stricte entre sécurité frontalière et exécution financière.
Indicateurs attendus et fenêtre de négociation
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, l’exécutif rattache l’agenda financier à un chemin de reprise des échanges avec le FMI. Le gouvernement évoque des «étapes à achever» pour réanimer le secteur bancaire, en ciblant un écoulement «normal» des flux selon les normes internationales. Ces étapes se lisent comme une matrice d’indicateurs. Elles incluent l’adoption du texte sur la «fajwa maliyya», des circulaires applicatives et des coopérations bancaires auditées. En parallèle, Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, maintient que l’escalade au Sud restera graduelle mais orientée vers des «résultats». La fenêtre de négociation dépendra donc de preuves rapides côté financier et de garde-fous tangibles côté sécuritaire.
Lecture régionale et nervosité des capitales
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, inscrit le dossier libanais dans une toile régionale tendue. Le quotidien juxtapose des foyers de crise et un durcissement contre les réseaux de blanchiment. Cette toile explique la faible tolérance aux «zones grises» financières. Elle éclaire la convergence des demandes adressées à Beyrouth. Les capitales privilégient des engagements à court terme, peu réversibles et contrôlables. Dans ce cadre, la séquence du jour se comprend par l’exigence d’étanchéité. Elle se comprend aussi par l’objectif d’éviter la contagion stratégique. Cette nervosité réduit les marges de manœuvre. Elle renforce la logique du «mesurable» déjà mise en avant à Baabda.
Politique locale: Séquence Baabda–Trésor américain, exigences “mesurables” et cadrage de la désescalade
Baabda place la conformité au cœur de l’agenda
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence a affirmé à une délégation du Department of the Treasury que l’État applique «avec rigueur» les normes anti-blanchiment et de lutte contre le financement du terrorisme, en reliant cet effort aux priorités de stabilité intérieure et de contrôle des flux.
Selon la même édition d’Ad Diyar, 10 novembre 2025, l’échange a porté sur la finalisation du projet de loi dit de la «fajwa maliyya», la reprise des échanges avec le FMI et les étapes techniques pour réanimer le secteur bancaire afin d’assurer un écoulement «normal» des paiements conformément aux standards internationaux.
Toujours d’après Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence rattache explicitement ce chantier financier à la sécurité intérieure, en soulignant la poursuite des cellules terroristes et leur renvoi devant la justice compétente pour prévenir toute déstabilisation.
Délégation américaine à profil technique et mandat de résultats
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la délégation reçue à Baabda est composée de profils spécialisés en renseignement financier et en financement du terrorisme, ce qui signale un mandat technique autant que politique et une attente d’actions vérifiables à court terme.
Dans le même cadre, Ad Diyar, 10 novembre 2025, décrit une logique d’enchaînement: textes d’exécution, circulaires prudentielles et coopération renforcée avec les autorités de contrôle, articulées à des repères de sécurité sur le terrain.
Cette granularité s’insère, selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, dans une séquence régionale plus large où un «mécanisme» de contrôle pourrait être étendu aux frontières sensibles, ce qui pèse directement sur la décision politique à Beyrouth.
“Pressions sans précédent” et double vecteur d’action
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, évoque des «pressions sans précédent» qui s’exerceraient en deux directions: pousser le gouvernement à entrer dans un cadre de pourparlers malgré les réserves liées aux frappes, et durcir simultanément l’étau économique, financier et diplomatique.
Dans la même édition, Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, relie la dynamique militaire sur le front sud à une montée «graduelle» acceptée côté américain, décrite comme un levier pour obtenir des gestes politiques, tandis que la campagne médiatique aux États-Unis installe un climat d’exigence de résultats.
Le quotidien précise que ce cadrage par «résultats mesurables» resserre le calendrier politique intérieur et conditionne l’ouverture d’un espace de négociation à des preuves tangibles sur la conformité financière et la réduction des risques frontaliers.
Un narratif chiffré qui pèse sur le tempo politique
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, rapporte la déclaration d’un responsable américain selon laquelle Washington dit avoir «repéré un milliard de dollars» transférés depuis l’Iran vers Hezbollah en 2025, annonce formulée à la veille de la visite à Beyrouth.
Cette assertion sert de levier pour exiger des contrôles renforcés sur les espèces, le change et la conformité KYC, et elle alimente la demande d’un reporting public d’actions traçables. Annahar, 10 novembre 2025, reprend ce même ordre de grandeur en l’installant dans la hiérarchie de sa Une, ce qui accroît la pression sur l’exécutif pour livrer des actes rapidement visibles.
L’empilement de ce chiffre et des annonces américaines explique que le «discours de la preuve» se soit imposé dans la communication gouvernementale au détriment des déclarations générales, comme le laissent entendre les papiers d’Ad Diyar, 10 novembre 2025, sur la chaîne d’exécution financière et le lien sécurité-finance.
Articulation sécurité–finance dans la parole présidentielle
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence présente la conformité AML/CFT, la relance bancaire et la coopération judiciaire comme un même continuum visant à stabiliser l’environnement intérieur et à rouvrir des canaux avec les bailleurs.
La même source insiste sur l’action des forces légitimes contre les cellules terroristes et l’acheminement de leurs membres devant la justice, ce qui est explicitement accolé aux annonces financières pour crédibiliser la posture officielle.
En parallèle, Ad Diyar, 10 novembre 2025, décrit l’idée d’étendre un «mécanisme» de contrôle jusqu’aux frontières orientales, dans un contexte où circulent aussi des scénarios de posture militaire américaine en Syrie, éléments qui resserrent la marge de manœuvre politique.
Sud: escalade graduelle, “silence utile” et contraintes sur Baabda
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, documente des frappes israéliennes relancées au-delà du Litani, mises en relation avec un communiqué de Hezbollah refusant toute négociation politique avec Israël; le «silence» américain est interprété comme un assentiment à une montée calibrée.
Ce récit débouche, selon Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, sur une «phase» où l’escalade militaire et le durcissement financier progressent de concert pour produire des concessions politiques; Baabda doit donc synchroniser gestes sécuritaires et preuves de conformité.
Dans cette configuration, la politique locale est pilotée par des jalons vérifiables, ce que redouble la demande américaine d’actions «mesurables» à très court terme rapportée par Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, et reflétée dans les pages d’Annahar.
“Participer sans s’enliser”: la ligne institutionnelle mise en avant
Al Liwaa, 10 novembre 2025, met en avant une «position libanaise» consistant à participer à des échanges pour éviter une guerre totale, tout en installant des garde-fous à la frontière et en réaffirmant le rôle des institutions légitimes sur l’ensemble du territoire.
Le même quotidien souligne que cette posture suppose de tenir la ligne 1701 et d’exiger la fin des violations, ce qui cadre l’espace politique interne autour d’un État fort et d’une application stricte des engagements. Al Liwaa, 10 novembre 2025, relie cette exigence à la nécessité de maintenir la sécurité publique et de poursuivre les atteintes devant la justice.
Cette articulation, relue à travers Ad Diyar, 10 novembre 2025, revient à poser que la crédibilité financière et la désescalade au Sud doivent avancer simultanément pour sécuriser une fenêtre de négociation viable.
Triptyque d’exécution et “fajwa maliyya” dans la grammaire gouvernementale
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, l’exécutif avance un triptyque — amendement du secret bancaire, restructuration bancaire, circulaires prudentielles — complété par un projet de loi sur la «fajwa maliyya» destiné à sincériser les comptes et clarifier le traitement des pertes.
Le même journal rattache ces pièces à une reprise de dialogue avec le FMI, avec l’objectif de relancer un secteur bancaire en état de sous-fonctionnement et de normaliser l’écoulement des flux. Cette séquence technique ancre la politique locale dans un calendrier de preuves, où chaque texte adopté doit être suivi d’actes d’application et de coopérations auditées.
Dans cette logique, Ad Diyar, 10 novembre 2025, fait de l’adossement sécurité–finance un ressort central de la communication présidentielle, qui cherche à transformer la contrainte extérieure en levier interne pour passer des réformes sensibles.
La scène régionale sert de cadre aux demandes adressées à Beyrouth
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, situe les attentes américaines dans un environnement régional marqué par la montée des réseaux criminels et des risques de blanchiment; le quotidien souligne que des spécialistes mettent en garde contre des «réseaux sophistiqués» et un «accroissement» des opérations de blanchiment, ce qui explique l’intolérance aux «zones grises» financières.
Cette toile de fond renforce la lecture, déjà installée à Beyrouth, d’un agenda piloté par la preuve: pour alléger la pression, il faut documenter des contrôles effectifs, fermer des circuits et engager des procédures. Cette équation, visible dans Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, irrigue la politique locale où s’enchaînent désormais textes techniques et annonces sécuritaires.
Citation et discours des personnalités politiques: fermeté institutionnelle, conditionnalité sécuritaire et langage de la «preuve»
Parole présidentielle: conformité financière et 1701 comme cadre d’action
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, Joseph Aoun a souligné que la phase exige de «protéger l’État et ses institutions» et d’appuyer l’armée dans son rôle central de défense des frontières et de la souveraineté, en saluant un refus des «avertissements de l’ennemi» et la décision de rester en position. Le passage associe explicitement l’exécutif, le gouvernement et la communauté internationale à un effort de consolidation des moyens du commandement pour tenir la ligne au Sud.
Selon la même édition, la présidence rejette «le piège de l’affaiblissement» et mobilise une rhétorique de résilience, en inscrivant la stabilité intérieure dans une perspective d’endurance et de «lecture objective des événements». Cette parole fixe un registre institutionnel où la fermeté sécuritaire flanque la séquence économique.
Conditions de négociation: cessez-le-feu effectif et application de 1701
Ad Diyar, 10 novembre 2025, rapporte que Joseph Aoun lie tout canal de négociation à des «météos appropriées», avec deux prérequis: cesser les actes hostiles et rétablir la stabilité au Sud. Le chef de l’État demande une pression pour «obliger Israël à appliquer 1701» et à permettre l’achèvement du déploiement de l’armée jusqu’à la frontière, dans le cadre d’un plan de «monopole des armes» par l’État. Ce cadrage place les pourparlers dans une logique d’ordre public et de lisibilité des engagements.
Sécurité intérieure et conformité: articulation dans le discours officiel
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence associe la lutte contre les cellules terroristes, leur déferrement à la justice et l’exigence d’étanchéité des frontières à la reprise du canal avec le FMI et aux mesures techniques de relance bancaire. L’objectif explicite est un «écoulement normal» des paiements selon les standards internationaux, ce qui traduit un langage de la preuve où sécurité intérieure et conformité bancaire se soutiennent mutuellement.
Interventions du président de la Chambre et de son entourage: «mandat de confrontation politique»
Ad Diyar, 10 novembre 2025, publie une déclaration d’Ali Hassan Khalil, conseiller politique de Nabih Berri, affirmant que «la bataille politique doit être menée» et qu’aucune décision ne sera acceptée si elle «dépasse le rôle, la place et le droit» garantis à son camp, y compris lors de scrutins à venir. Le propos revendique une confrontation de long terme et enracine la mobilisation dans une logique de droits politiques, internes et externes.
Dans le même passage, l’entourage du président de la Chambre relie la conflictualité au registre électoral et à la «détermination» d’un public décrit comme «fervent, fidèle et résolu», signalant une volonté de tenir le terrain politique pendant que se négocient les paramètres sécuritaires et financiers.
Parole de députés du bloc de la Résistance: triptyque «agression, reconstruction, intérieur»
Ad Diyar, 10 novembre 2025, cite Hassan Fadlallah listant trois priorités: «les agressions israéliennes, la reconstruction et la situation intérieure». L’élu oppose deux issues — «guerre et ciblages» ou «reddition» — en rejetant explicitement toute capitulation. Le discours décrit une stratégie de pression de l’ennemi visant à pousser à l’exode et à empêcher la reconstruction; il présente la fermeté comme condition de stabilité et de retour des habitants.
Dans la même veine, Hussein Hajj Hassan, d’après Ad Diyar, 10 novembre 2025, insiste sur une conviction que «le projet de l’ennemi est voué au déclin», tout en mettant en garde contre des «négociations poussées par Washington» perçues comme «intégralement favorables à Israël». Le propos réfère à un cessez-le-feu non respecté et à un historique de «promesses non tenues», ce qui ancre la prudence vis-à-vis de pourparlers non adossés à des garanties.
Mise en forme présidentielle de la «fenêtre diplomatique»: unité des têtes de l’exécutif
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence et le chef du gouvernement Nawaf Salam ont «répondu positivement» à une initiative médiée, en insistant sur «la pression internationale pour le retrait israélien», l’application du 1701, la centralité du monopole des armes et la «consolidation» de l’autorité des institutions. La séquence est décrite comme appuyée par un effort diplomatique régional actif, notamment via Le Caire et Téhéran.
Le cadrage laisse entendre que l’exécutif cherche une «position unique et engageante» dans la négociation, répondant à une demande américaine de clarté et de discipline de message. Cet élément de langage met en scène un centre décisionnel ciblant la restauration de l’ordre et l’accès à l’aide, sans détail sur un calendrier public.
Parole d’orientation politico-sécuritaire dans la presse politique
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, compile des «pressions sans précédent» en deux directions: ramener l’exécutif dans un cadre de pourparlers malgré les frappes, et durcir en parallèle l’étau économique-financier-diplomatique. Ce cadrage est explicitement rapporté au registre des confidences diplomatiques et s’accompagne d’un diagnostic d’«escalade graduelle avec assentiment américain», au lendemain de frappes au sud du Litani liées, selon le journal, à un communiqué de Hezbollah.
Le dispositif rhétorique organise la parole politique locale autour d’«indicateurs mesurables» exigés par Washington; il contraint les acteurs à produire des actes traçables. Ce n’est pas une citation formelle, mais un contexte qui rigidifie la communication et augmente la valeur d’un vocabulaire de preuve dans les discours officiels.
Registre présidentiel: fermeté et soutien aux forces légitimes
Ad Diyar, 10 novembre 2025, met en avant des formules de Joseph Aoun liant «soutien à l’armée et aux appareils de sécurité» à la «poursuite des cellules» et au «maintien de la stabilité». La parole demande un «renforcement» des moyens pour accomplir la défense des frontières et conditionne toute relance politique à l’ordre public au Sud. Ce socle oriente les ministères techniques vers des livrables financiers pendant que la sécurité tente de produire des effets de terrain.
«Participer sans s’enliser»: énoncé institutionnel relayé dans la presse généraliste
Dans Al Liwaa, 10 novembre 2025, des extraits d’interventions officielles et ecclésiales présentent la «centralité de l’État» et la nécessité de «garde-fous» à la frontière pour éviter les dérives. Sur le volet exécutif, des passages relaient l’insistance sur l’application du 1701 et la consolidation des forces légitimes; sur le plan institutionnel, le registre valorise l’État de droit et la justice «claire et équitable». Cet ensemble stabilise un langage d’autorité étatique en contexte de pression.
Le même quotidien publie des extraits en arabe mettant en avant la «participation à des négociations directes» sous condition de non-enlisement, reprenant un cadrage de prudence active qui cherche à éviter l’élargissement du conflit tout en gardant l’initiative politique interne.
Paroles partisanes de mobilisation: «droits politiques» et «épreuve de la durée»
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, Ali Hassan Khalil présente la confrontation comme une «bataille» à mener dans les urnes et les institutions, avec un refus de «toute décision imposée» qui dépasserait le rôle de son camp. La formulation implique une arène politique nationale et diasporique, et sert d’outil de mobilisation interne.
Dans d’autres prises de parole, Ad Diyar relaie des appels à «l’unité du front intérieur» et à «l’abandon des polarisations tactiques», décrivant un impératif de cohésion pour résister à la pression militaire et financière qui, selon ces orateurs, vise à «soumettre le pays à un projet expansionniste». Ces éléments d’énonciation politisent le lien entre front sud et front économique.
Rhétorique de vigilance vis-à-vis des pourparlers: «attention aux mécanismes»
Ad Diyar, 10 novembre 2025, cite des responsables politiques et de parti avertissant contre des «mécanismes» de contrôle et des négociations «poussées de l’extérieur». La formule «attention aux pourparlers que nous suggère Washington, ils relèvent d’un intérêt israélien complet» illustre ce registre. En miroir, la présidence conditionne toute ouverture à des garanties concrètes de cessez-le-feu et de stabilité, ce qui installe un écart rhétorique entre prudence partisane et langage institutionnel.
Discours civilo-institutionnel sur l’ordre public et la justice
Dans Al Liwaa, 10 novembre 2025, des extraits officiels insistent sur «la justice comme base de la royauté» et la nécessité de «remettre les choses dans leur cadre légal», avec un appel à «poursuivre les responsables» et à «renforcer la confiance des citoyens». Cette thématique accompagne le discours d’État de droit qui balise la reprise de canaux financiers extérieurs et la stabilisation sociale. Elle complète le vocabulaire sécuritaire et la rhétorique de conformité.
Constructions discursives croisées: sécurité, économie et scène parlementaire
Ad Diyar, 10 novembre 2025, détaille des échanges officiels sur la relance des discussions avec le FMI et sur un paquet d’«étapes» techniques pour réactiver le secteur bancaire, tandis que la même édition ancre ces items dans des passages sur la «poursuite des cellules» et la «prévention des tentatives de déstabilisation». Cette cohabitation de registres montre comment le discours politique tente d’aligner finance et sécurité afin de répondre aux pressions extérieures et de cadrer l’espace de négociation.
Paramètres oratoires relevés le 10 novembre 2025
Ad Diyar, 10 novembre 2025, attribue à Joseph Aoun un fil directeur: soutien explicite à l’armée, exigence d’application stricte de 1701, rattachement des réformes financières à la stabilité intérieure et demande de garanties de cessez-le-feu comme condition aux pourparlers.
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, encadre ces paroles dans un environnement de «pressions sans précédent» et d’escalade graduelle au Sud, avec une demande de «résultats mesurables» qui rigidifie la communication officielle.
Ad Diyar, 10 novembre 2025, relaie des discours parlementaires et partisans affirmant une posture de confrontation politique et une vigilance vis-à-vis de négociations «non garanties», tandis qu’Al Liwaa, 10 novembre 2025, reprend la grammaire institutionnelle de l’État de droit et du rôle central des forces légitimes.
Diplomatie: Médiations arabes, cadrage américain et conditionnalités autour du 1701
Baabda et Washington: sécurité au Sud et soutien à l’armée comme langage commun
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la rencontre à Baabda avec la délégation américaine a mis en avant un engagement d’assistance de Washington pour «sécurité et stabilité au Sud», avec un appui explicite au déploiement de l’armée et à la «suppression des manifestations armées» afin de réaffirmer l’autorité de l’État sur tout le territoire. Cette formulation, attribuée au côté américain, arrime la coopération sécuritaire à la restauration de la souveraineté interne comme clef d’une trajectoire de désescalade.
Dans le même temps, toujours selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la composition de la délégation reçue au palais — profils en terror finance, renseignement et Conseil de sécurité nationale — signale une diplomatie «technique» qui traite le dossier libanais par les canaux financiers et sécuritaires simultanément. La présence de responsables du TFFC et de conseillers du NSC traduit un mandat d’alignement inter-agences, avec un attendu de gestes rapidement «mesurables».
1701 et ouverture de canaux: le cadrage politique des prérequis
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, restitue la parole officielle sur la conditionnalité des pourparlers: pression sur Israël pour cesser les attaques, application du 1701, et achèvement du déploiement de l’armée jusqu’à la frontière pour activer un plan de «monopole des armes» par l’État. Ce cadrage inscrit la diplomatie dans une séquence d’ordre public, avec l’idée que le soutien international suit l’exécution des garanties au Sud.
Dans le même article, Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, rapporte que l’option de négociation, «déjà exprimée», dépend de «météos appropriées»: arrêt des actes hostiles et stabilité au Sud. Le journal indique aussi que cette option bénéficierait d’un appui américain et d’autres capitales, suggérant une fenêtre politique si les paramètres sécuritaires sont respectés.
Médiations arabes: l’axe Le Caire–Doha dans le jeu libanais
Al Liwaa, 10 novembre 2025, met en relief «la position de l’Égypte» en faveur de la souveraineté libanaise, du rôle des institutions sur tout le territoire, et d’une protection des intérêts du peuple; cette posture conforte le recours à une médiation arabe qui soutient l’État et ses forces légitimes, en cohérence avec l’exigence de stabilité. Le signal cairote ancre le dossier libanais dans une grammaire régionale de respect de la décision nationale et de consolidation institutionnelle.
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, des «contacts intensifs» menés entre Le Caire et Paris, avec des passerelles vers Téhéran, s’articulent autour de la «sauvegarde» du Liban; cette description attribue aux canaux égyptiens un rôle de courtier de désescalade tout en maintenant des lignes de communication avec des acteurs iraniens. Cette pluralité de vecteurs arabes et européens reflète une logique de convergences minimales au service de la stabilisation.
Conditionnalité financière et diplomatie d’exécution
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, l’entretien de Baabda a aussi porté sur des «contacts en cours» avec le FMI et sur un lot d’étapes techniques pour «réanimer le secteur bancaire» afin d’assurer un écoulement «normal» des flux selon les normes internationales. Cette partie financière est présentée par la présidence comme un pilier complémentaire de la désescalade, la crédibilité économique nourrissant la viabilité diplomatique.
Dans le même texte, Ad Diyar, 10 novembre 2025, relie ce volet à la sécurité intérieure: poursuite des cellules terroristes, déferrement judiciaire, et prévention de toute déstabilisation. L’argument lie explicitement conformité et ordre public, ce qui envoie aux partenaires le message d’une diplomatie par la preuve, pilotée par des actes «vérifiables».
Extension des «mécanismes» de contrôle et pression régionale
Ad Diyar, 10 novembre 2025, rapporte la circulation d’un «projet» américain visant à étendre un «mécanisme» de contrôle jusqu’aux frontières orientales, dans un environnement où des «fuites» évoquent une implantation militaire américaine sur l’aéroport de Mezzeh à Damas. Cette présentation situe le Liban dans une cartographie de verrouillage régional qui mêle dissuasion et conduite des flux.
Dans une analyse connexe, Ad Diyar, 10 novembre 2025, insiste sur la centralité des aéroports dans les «guerres froides» réactualisées: «qui contrôle l’aéroport possède la clef du jeu». L’auteur extrapole une compétition de postures où Washington chercherait des positions sûres, avec des effets d’entraînement sur la marge de manœuvre libanaise.
Diplomatie américaine «technique»: composition et signaux
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la délégation comprenait, aux côtés du chef de mission, des responsables du renseignement financier, du Bureau du financement du terrorisme et des crimes financiers, et des conseillers du Conseil de sécurité nationale, dont les noms et fonctions sont détaillés. Ce niveau de granularité signale une diplomatie de «procédures», attentive aux circuits financiers et à leur traçabilité, au service d’objectifs de sécurité.
Dans le même registre, Ad Diyar, 10 novembre 2025, fait état d’un «resserrement» américain sur les transferts en provenance d’Iran vers Hezbollah et d’une série de «demandes» remises à Beyrouth, sur fond d’allégations de «nouvelles mécaniques» d’alimentation financière. Le cadrage suggère que la diplomatie américaine couple sanctions, expertise et suivi d’exécution.
Voix panarabes et contexte international: l’arrière-plan des médiations
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, illustre la saturation du registre diplomatique régional par des tensions imbriquées — Turquie–Afghanistan–Pakistan, médiations et risques d’escalade — qui captent des ressources de négociation et imposent des arbitrages. La lecture souligne la mobilité de délégations de haut niveau et le lien entre sécurité transfrontalière et dialogue entre capitales.
Dans la même édition, Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, relaie des alertes en Libye sur «l’augmentation des opérations de blanchiment» et l’activité de «réseaux sophistiqués», un arrière-plan qui renforce l’intolérance des partenaires aux «zones grises» financières au Levant. L’effet d’entraînement régional crédibilise les demandes d’étanchéité adressées à Beyrouth.
Médiations turco-qataries et reconfiguration des priorités
Al 3arabi Al Jadid, 10 novembre 2025, met en avant la persistance d’une «médiation qatarie-turque» sur d’autres théâtres, avec l’idée que Doha et Ankara maintiennent des canaux parallèles pour contenir des crises de voisinage. Cette dynamique rappelle que les médiateurs actifs au Levant opèrent aussi sur d’autres dossiers, ce qui peut peser sur le tempo des démarches liées au Liban.
Le même journal décrit une scène où la tournée de responsables sécuritaires et diplomatiques s’imbrique avec des ajustements bilatéraux, des levées de sanctions discutées et des rapprochements prudents. Cette mosaïque illustre la compétition d’agendas autour des «fenêtres» de règlement, et elle encadre la place accordée au dossier libanais.
Posture égyptienne et consolidation d’un «rôle de l’État»
Selon Al Liwaa, 10 novembre 2025, Le Caire réaffirme un soutien à la «décision libanaise indépendante», au «rôle des institutions» et à la «protection des intérêts» du pays, un langage diplomatique qui converge avec la demande occidentale de lisibilité sécuritaire et institutionnelle. Cette posture alimente la piste d’une médiation arabe articulée avec les garants internationaux.
En parallèle, Al Liwaa, 10 novembre 2025, met en avant un récit institutionnel libanais qui valorise le renforcement des forces légitimes et l’État de droit. Ce récit, souvent repris dans les prises de parole publiques, sert de socle aux messages envoyés aux partenaires sur la capacité d’exécution et la maîtrise des frontières.
Diplomatie et reconstruction: articulation des demandes internationales
Al Liwaa, 10 novembre 2025, présente, sur le volet de la reconstruction et de la coopération avec les bailleurs, des indications de financements à l’étude avec la Banque mondiale et des estimations ministérielles pour les infrastructures, en insistant sur la nécessité d’un «plan clair» et d’une cadence administrative. Ces éléments se connectent aux prérequis de conformité et de stabilité sécuritaire portés par les partenaires.
Ce même corpus éditorial, selon Al Liwaa, 10 novembre 2025, relie le tempo de l’aide à l’avancement d’un «agenda d’application» au sein des ministères techniques, ce qui réinscrit la diplomatie dans une logique de livrables et de coordination interministérielle. La dimension protocolaire cède la place à un suivi de projets.
Fenêtre de négociation, pressions graduelles et ancrage multilatéral
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, décrit une séquence où escalade graduelle au Sud et incrémentation de levier financier servent de moteurs pour obtenir des gestes politiques «mesurables». Cette lecture déplace la diplomatie vers une matrice à deux registres — sécurité et finance — qui contraint la scène libanaise à une synchronisation des actions.
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence rattache ces demandes à un faisceau d’actions concrètes: finalisation du projet de loi sur la «fajwa maliyya», reprise de canal avec le FMI, et «écoulement» conforme des paiements via des circulaires de la Banque du Liban. Le message officiel à Baabda présente ces pas comme la face «exécutoire» des prérequis diplomatiques.
Politique internationale: tensions régionales, canaux de crise et économie illicite
Gaza et Rafah: offres américaines, couloir sécurisé et refus du «désarmement»
Selon Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, deux envoyés américains ont présenté à Rafah une proposition de «cessez-le-feu» adossée à un couloir sécurisé et à un dépôt d’armes, en insistant sur une mise en œuvre par étapes sous supervision internationale; la même édition précise que cette piste s’est heurtée au refus des Brigades al-Qassam de tout «désarmement» assimilé à une reddition, la faction rappelant ses conditions propres et contestant l’idée d’un arrangement strictement sécuritaire détaché d’un cadre politique global. Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, indique que des discussions séparées ont porté sur la restitution partielle de dépouilles par Israël comme levier de transaction humanitaire localisée à Rafah, avec des mécanismes d’échange calibrés sur des fenêtres temporelles courtes et des vérifications sur le terrain. Le quotidien rapporte que des médiateurs ont proposé des séquences de pauses tactiques, sans horizon de règlement, afin d’ouvrir des corridors et d’alléger des pressions militaires ponctuelles, pendant que Tel-Aviv testait des gestes unilatéraux limités. Ces éléments, rapportés au fil des pages internationales, s’inscrivent dans un schéma où Washington tente d’arrimer une désescalade tactique à une réduction progressive des hostilités autour de l’axe Rafah–Khan Younès, sans obtenir l’acceptation d’un schéma de «remise d’armes» par les groupes armés.
Iran et nucléaire: canaux d’Oman interrompus après l’attaque du 13 juin et effets d’onde régionaux
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, rapporte que des pourparlers indirects sur le dossier nucléaire iranien, facilités par Oman au printemps 2025, se sont interrompus avant une sixième séance, en lien avec l’attaque israélienne du 13 juin sur le territoire iranien; le journal précise que la séquence post-attaque a figé des paramètres de confiance et renvoyé des capitales à des consultations techniques sans reprise formelle du canal d’Oman. Dans la même édition, Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, évoque un faisceau de messages contradictoires côté iranien sur le calibrage de l’enrichissement et la fenêtre d’allègement de sanctions, tandis que des partenaires européens gardent des équipes prêtes pour une médiation «si les conditions de sécurité se stabilisent». Le quotidien ajoute que les interlocuteurs américains sondent des options de «gestes vérifiables» limités, en échange d’une baisse de rythme sur certaines activités sensibles, mais que l’état de la région après le 13 juin rend toute construction d’«accord intérimaire» plus complexe qu’au début du printemps. Ce cadrage, relayé dans les colonnes internationales, associe intimement le tempo des discussions nucléaires à l’évolution sécuritaire sur plusieurs théâtres, sans annonce d’agenda public pour une reprise.
Soudan: relance du «Manbar Jeddah» sous la «Quadrilatérale» et dispositifs de trêves vérifiables
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, cite un interlocuteur proche de la «Quadrilatérale» — Arabie saoudite, États-Unis, Égypte, Émirats arabes unis — affirmant que la plate-forme de Jeddah demeure ouverte aux deux parties soudanaises, avec pour objectif de produire une trêve humanitaire vérifiable et de consolider un dialogue civil sur la gestion de l’aide; le même papier souligne que la priorité affichée est la sécurisation de couloirs, la normalisation des livraisons et l’établissement de mécanismes de monitoring acceptés par les acteurs. Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, mentionne des séquences de consultations à Riyad autour d’un canevas de cessez-le-feu qui intégrerait des clauses de contrôle, de signalement d’incidents et de comités mixtes, afin de limiter les ruptures. Dans cette couverture, des diplomates évoquent un jalonnement par étapes, avec des points de situation rapprochés et l’association d’ONG afin de mesurer l’effectivité des pauses, tout en gardant l’architecture de Jeddah comme format principal pour capitaliser sur des acquis procéduraux existants depuis 2023–2024.
Turquie–Pakistan–Afghanistan: déplacement d’Ankara à Islamabad, avertissements croisés et fenêtre de sécurité
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, rapporte l’envoi par Ankara d’une délégation de haut niveau à Islamabad pour traiter des tensions avec Kaboul après l’échec de discussions à Istanbul, avec un cadrage reliant ce déplacement à des attaques transfrontalières attribuées à des factions opérant depuis l’Afghanistan; le journal précise que des responsables pakistanais ont prévenu qu’une reprise des affrontements resterait possible en cas d’échec, en soulignant la nécessité pour Kaboul de contenir Tehrik-i-Taliban Pakistan. Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, cite le ministre pakistanais de la Défense Khawaja Muhammad Asif, qui met en garde contre la sous-estimation de la résilience afghane et rappelle l’existence d’un seuil d’alerte si les incidents persistent à la frontière; dans le même corpus, des sources turques soulignent le besoin d’une «coordination opérationnelle» pour empêcher les retours de flamme sur les provinces frontalières. Ce traitement relie des annonces diplomatiques à des variables sécuritaires immédiates, avec des signaux de prudence sur la marge de manœuvre si les médiations bilatérales restent sans effet après le passage de la délégation.
Syrie: opérations de sécurité, arrestations ciblées et démantèlement de réseaux clandestins
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, décrit des opérations menées dans plusieurs provinces syriennes ayant conduit à l’arrestation de dizaines de suspects et à la capture d’Abdel Ilah al-Jumaili, dit Abou Imad al-Jumaili, présenté comme un cadre djihadiste; le quotidien, citant des canaux officiels, indique que ces opérations ont visé des cellules actives impliquées dans assassinats, enlèvements et extorsions. Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, détaille des saisies de dispositifs «suicidaires», des attaques contre des changeurs et des autorités locales, et des méthodes de financement destinées à fissurer la cohésion communautaire dans le nord du pays, autour d’Afrin et d’Alep; des sources évoquent une cartographie de cibles visant à semer la peur et à entraver la normalisation de l’administration locale. Dans le même ensemble, des articles listent des perquisitions, des arrestations par districts et des relais logistiques asséchés, avec une attention mise sur la neutralisation de circuits de transfert de fonds et la mise à jour de caches d’armes artisanales.
Libye: routes sahariennes, ports, «réseaux sophistiqués» et ancrage du blanchiment
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, documente des alertes en Libye sur des «réseaux sophistiqués» capitalisant sur le vide sécuritaire et l’économie informelle, avec une hausse des opérations de blanchiment liées aux trafics, notamment dans le sud et sur des corridors désertiques hors contrôle effectif de l’État; des experts cités relient la prolifération des circuits à la multiplication d’itinéraires recomposés après des saisies. Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, relie ces trafics à des tentatives de contrebande détectées jusqu’aux ports et à la zone de Benghazi, des analystes parlant de «signaux précoces» d’une montée de la criminalité organisée; d’autres articles évoquent l’imbrication avec des circuits de carburant, d’armes et de migration irrégulière, ce qui complique la lecture des flux. Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, rapporte que des économistes libyens estiment des profits en «millions de dollars» par an, recyclés via des mécanismes de blanchiment qui perturbent la circulation monétaire légale; le quotidien fait état de discussions publiques en ligne décrivant des effets indirects sur les prix domestiques et l’emploi dans des zones où la drogue devient «commerce de substitution».
Europe et États-Unis: vigilance antiterroriste en France et débats américains autour d’Israël
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, rapporte que l’Unité de lutte antiterroriste française a placé en garde à vue trois personnes dans le cadre d’une enquête liée à une «menace terroriste» en lien avec un participant des attentats de 2015, à l’approche du dixième anniversaire du 13 novembre; le quotidien souligne l’objectif des autorités de neutraliser tout projet mimétique à forte charge symbolique, avec renforcement de mesures préventives. Dans le même corpus, Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, signale qu’Israël «provoque une division inédite» au sein de la droite américaine, en décrivant un débat entre figures conservatrices sur le niveau de soutien à Tel-Aviv et les priorités de politique étrangère; des pages associent cette controverse à l’interaction entre Maison-Blanche et Congrès polarisé sur le Proche-Orient. En parallèle, Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, mentionne une cérémonie à Riyad où le chef d’état-major saoudien décerne l’Ordre du Roi Abdelaziz à son homologue pakistanais, avec échanges sur «des sujets d’intérêt commun» et signal de consolidation des liens de défense.
Économie: conformité financière, secteur bancaire en reprise technique et chantiers énergie–reconstruction
Chaîne de conformité et calendrier de textes
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la présidence rattache explicitement l’achèvement du projet de loi dit de la «fajwa maliyya» à la remise en ordre du cadre macro-financier, en l’alignant sur une reprise de canal avec le Fonds monétaire international et sur une séquence d’étapes «pour réanimer le secteur bancaire» afin d’assurer un écoulement «normal» des paiements selon les normes internationales; cette articulation place la conformité bancaire et l’ingénierie législative sur le même rail d’exécution publique.
Dans le même corpus, Ad Diyar, 10 novembre 2025, met en avant l’argumentaire officiel selon lequel la consolidation de la chaîne d’exécution — textes, circulaires et coordination avec les autorités de contrôle — doit s’accompagner d’un dispositif de sécurité intérieure qui «poursuit les cellules» et les défère devant la justice spécialisée, ce qui ancre la crédibilité financière dans un cadre d’ordre public.
Pression financière américaine et narratif chiffré
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, cite le sous-secrétaire américain au Trésor John Hurley affirmant que Washington a «repéré» le transfert d’environ un milliard de dollars de l’Iran vers Hezbollah depuis le début de 2025, déclaration formulée à la veille de son arrivée à Beyrouth à la tête d’une délégation tournée vers l’intelligence financière et le financement du terrorisme; le quotidien précise que l’objectif américain déclaré est de «profiter d’une fenêtre» pour couper les flux et lier l’allègement de pression à des preuves d’exécution.
Dans sa Une, Annahar, 10 novembre 2025, relaie une évaluation similaire sur l’ampleur des transferts allégués en 2025 et place la montée de la pression américaine contre ce financement au cœur de sa hiérarchie du jour, ce qui renforce la centralité de la conformité AML/CFT et la demande d’un reporting public des actions bancaires et de change.
Effets attendus sur les banques et sur les flux
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la séquence d’étapes discutées à Baabda inclut des mesures destinées à «réanimer le secteur bancaire» et à garantir un «insyab al-mal» conforme aux standards internationaux, une formulation qui vise la liquidité de fonctionnement et la traçabilité des flux, en lien avec un dialogue en cours avec le FMI.
Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, rapporte parallèlement des «pressions non précédentes» à deux vecteurs — canal politique et siège économique-financier — avec l’hypothèse de listes de sanctions élargies susceptibles de s’appliquer à des personnes, des entités et, le cas échéant, à des institutions publiques, ce qui place le système bancaire et les opérateurs de change sous une attente de conformité renforcée.
Télécoms et régulation: signaux de gouvernance
Al Akhbar, 10 novembre 2025, décrit une controverse réglementaire autour de l’usage du spectre par un acteur satellitaire, en soulignant que l’exécutif a autorisé, par décret, un service nécessitant en principe une base légale spécifique; le journal présente le dossier comme un précédent de «contournement de procédure» qui ravive les critiques sur la gouvernance des secteurs de réseau et la clarté des mandats de l’autorité compétente.
Dans le même registre de régulation économique, Al Akhbar, 10 novembre 2025, associe ces choix à un bilan plus large sur les politiques sectorielles depuis 2019, en listant l’énergie, les télécommunications et l’eau parmi les segments où la programmation a été incomplète ou conflictuelle, ce qui pèse sur l’attractivité des investissements et la prévisibilité tarifaire.
Énergie électrique: FSRU, Deir Ammar et montage financier
Selon Al Akhbar, 10 novembre 2025, le secrétariat du Conseil supérieur de la privatisation et du partenariat a envoyé aux ministres un projet porté par le ministère de l’Énergie pour l’installation d’une unité flottante de stockage et de regazéification (FSRU), la conversion du groupe de Deir Ammar au gaz naturel et la création de Deir Ammar 2, avec un financement adossé à l’IFC; le quotidien précise que le projet a franchi une étape au Conseil des ministres.
Dans une autre page, Al Akhbar, 10 novembre 2025, détaille la logique technique du plan électrique, de l’option FSRU à l’augmentation de la capacité installée à 700 MW pour le futur site du Zahrani, en passant par la sécurisation d’un approvisionnement stable en gaz, avec un argumentaire sur le coût et la fiabilité du mix; ces éléments décrivent un séquencement d’investissements sur réseau, génération et contractualisation.
Débats sur l’ingénierie des projets et le rôle des bailleurs
Al Akhbar, 10 novembre 2025, rappelle que l’option FSRU et les extensions de capacité ont fait l’objet d’allers-retours techniques depuis 2022, entre la solution gaz d’Égypte et l’électricité de Jordanie, puis des propositions locales autour de nouvelles unités et de la modernisation des centrales; le quotidien insiste sur la nécessité d’un «cadre d’exécution» avant adjudication et sur la transparence des contrats.
Dans la même veine, Al Akhbar, 10 novembre 2025, mentionne l’adossement envisagé à l’IFC pour des phases d’étude et de structuration, en soulignant qu’un faisceau d’acteurs internationaux suit le dossier énergétique et que la maturité des montages déterminera le coût final et le calendrier d’entrée en service.
Reconstruction et financement extérieur: montants et prérequis
Al Liwaa, 10 novembre 2025, met en avant des estimations ministérielles indiquant une enveloppe de 250 millions de dollars pour un premier paquet d’infrastructures prioritaires et des discussions signalant jusqu’à 1,1 milliard de dollars envisagés avec des bailleurs, dont la Banque mondiale, en insistant sur la nécessité d’un «plan clair» et d’une cadence administrative pour engager les fonds.
Le même Al Liwaa, 10 novembre 2025, relie ces pistes de financement à la capacité de l’administration à suivre des études, à préparer des dossiers d’appel d’offres et à cadrer la maîtrise d’ouvrage, ce qui conditionne l’éligibilité des projets et la vitesse de décaissement; l’énoncé relie explicitement la reconstruction à un socle de gouvernance économique.
Indicateurs d’exécution et «pilotage par la preuve»
Selon Al Joumhouriya, 10 novembre 2025, des sources diplomatiques évoquent des listes extensibles de sanctions en fonction des «résultats» observés, ce qui transforme des items techniques — circulaires prudentielles, conformité KYC–AML, traçabilité du cash et du change — en indicateurs d’exécution suivis par des partenaires; cette méthode place l’administration et les banques devant une matrice mesurable.
Dans ce contexte, Ad Diyar, 10 novembre 2025, présente la «fajwa maliyya» comme un texte d’assainissement des comptes apte à clarifier le traitement des pertes et à fournir une base aux échanges avec le FMI, pendant que la séquence «réanimer le secteur bancaire» se concentre sur la fluidité des paiements domestiques et transfrontaliers.
Exposition sectorielle et contraintes de coûts
Al Akhbar, 10 novembre 2025, agrège, à propos de l’énergie, une série de critiques sur la cohérence des politiques publiques depuis 2019 en rappelant qu’aucune «feuille de route» n’a pleinement clos les arbitrages entre sécurité d’approvisionnement, coût et régulation, ce qui laisse les entreprises face à des coûts d’autoproduction et à des variabilités de réseau qui rognent la compétitivité.
Sur le volet télécoms, Al Akhbar, 10 novembre 2025, soutient que l’absence de cadre législatif sur l’usage de fréquences satellitaires et des décisions par décret a créé une zone d’incertitude pour les opérateurs, avec des implications tarifaires et concurrentielles que les acteurs du marché disent difficilement prévisibles sans clarification du régulateur.
Couplage sécurité–économie dans le discours officiel
Ad Diyar, 10 novembre 2025, rapporte que l’argumentaire de Baabda arrime la confiance financière à la stabilité intérieure, en mentionnant la poursuite des cellules et leur déferrement au juge compétent, et en posant que l’ordre public est un prérequis au bon déroulement des flux bancaires; cette mise en relation signifie que l’indicateur «sécurité» devient un paramètre économique.
Dans la même page, Ad Diyar, 10 novembre 2025, précise que l’objectif d’«insyab al-mal» selon les standards internationaux est au cœur des échanges avec les bailleurs, ce qui ouvre la voie à des engagements séquencés, testables par circulaires et par audits de conformité, au sein d’un calendrier court.
Lectures panarabes et contraintes régionales sur les flux
Asharq Al-Awsat, 10 novembre 2025, place l’alerte américaine sur les flux iraniens allégués vers Hezbollah au centre d’un cadrage régional, l’administration Hurley indiquant qu’une «fenêtre» est exploitée pour couper les circuits et lier tout allègement à des preuves; ce récit ajoute une contrainte externe sur l’environnement de conformité des banques libanaises et des bureaux de change.
Annahar, 10 novembre 2025, renvoie, dans sa Une et ses pages intérieures, à la montée des actions de pression, ce qui contribue à installer une demande de bilans publics réguliers sur les mesures AML/CFT et sur les circuits en espèces, afin d’objectiver les progrès et d’enclencher des relais de confiance.
Société: services de santé, tensions locales et pression environnementale
Santé publique et prestations sociales
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, le ministère de la Santé a organisé une journée médicale gratuite à Hermel et le ministre Rakan Nassereddine a indiqué que le nombre de victimes liées aux hostilités a augmenté de 23 à 28 sur la période d’un mois, en rappelant que l’État doit assurer un suivi social aux familles touchées. Selon la même source, l’initiative s’inscrit dans un registre d’accès aux soins de base avec des consultations et des médicaments fournis sur place, dans un district éloigné des grands centres hospitaliers. Ad Diyar, 10 novembre 2025, précise que le ministère relie la prise en charge sanitaire à l’impact direct des opérations militaires sur les communautés du Sud et sur les déplacés dans l’arrière-pays, ce qui justifie des cliniques mobiles et des permanences ponctuelles.
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la Caisse nationale de sécurité sociale a adopté de nouveaux tableaux pour les fournitures et dispositifs médicaux, après un travail d’expertise interne, décision présentée comme un «acquis» pour la couverture des assurés dès validation de tutelle. Ad Diyar, 10 novembre 2025, rapporte que le directeur général de la CNSS a déclaré attendre l’approbation de l’autorité de tutelle pour lancer les bénéfices aux assurés et a affirmé que, «avant la fin de l’année», les prestations de santé de la Caisse reviendraient à leur niveau d’avant-crise. Selon la même édition, cette révision vise à réduire les restes à charge et à standardiser des listes d’équipements pris en charge, dans un contexte de tension sur les coûts médicaux.
Réseau hospitalier et accès aux soins dans les zones périphériques
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, la montée des besoins au Sud et dans le Nord pousse le ministère à déployer des actions sanitaires décentralisées, en complément des hôpitaux contractuels, afin de répondre aux urgences et de soutenir la prévention dans les localités rurales. Ad Diyar, 10 novembre 2025, indique que le dispositif mobile est utilisé pour limiter les retards de diagnostic et l’abandon des traitements chez des populations exposées aux déplacements, à l’insécurité et à la perte de revenu. Dans le même corpus, la CNSS présente une normalisation des nomenclatures médicales qui doit faciliter l’accès aux consommables et aux prothèses, en réduisant les délais de remboursement.
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, des contenus de santé publique soulignent par ailleurs le besoin d’éducation sanitaire familiale, en rappelant que l’immunité des enfants ne se construit pas dans «des maisons stériles», mais par une exposition maîtrisée et une hygiène équilibrée, un message adressé aux parents après la pandémie. La même page explique que la surprotection peut affaiblir la réponse immunitaire et encourage des pratiques de prévention proportionnées, en complément des vaccinations.
Nord du Liban: tensions localisées et vigilance communautaire
Annahar, 10 novembre 2025, annonce en une un dossier sur le camp de Beddawi, en posant la question des causes d’une «tension soudaine» et en renvoyant à un traitement de page intérieure consacré aux facteurs locaux. Annahar, 10 novembre 2025, situe ce sujet dans un ensemble de préoccupations de société, avec des rubriques «radar» et service sur les urgences quotidiennes. Selon la même édition, la hiérarchie de la une maintient au premier plan les enjeux de sécurité civile et l’encadrement administratif des quartiers périphériques.
Al Liwaa, 10 novembre 2025, publie des extraits d’interventions qui insistent sur l’État de droit, la clarté des procédures et la nécessité d’«un cadre légal» pour remettre les choses dans l’ordre, un rappel récurrent lorsque des incidents communautaires dégénèrent en troubles domestiques. Le même Al Liwaa, 10 novembre 2025, relaye une demande de «mise en forme» juridique rapide des affaires sensibles, afin de prévenir l’enlisement social dans les zones mixtes.
Sud: victimes civiles, circulation et continuité des services
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, un communiqué du ministère de la Santé signale qu’une frappe sur l’axe Khirbet Silm–al-Sawwana a causé la mort d’un citoyen, pendant que des opérations de déminage et de terrassement sont rapportées près de villages frontaliers, ce qui perturbe les déplacements et les services. Dans la même édition, la presse relève des survols intensifs de drones sur plusieurs localités du Nabatiyeh et de l’Iqlim al-Tuffah, source d’interruptions ponctuelles de trafic et de fermetures administratives locales.
Al Liwaa, 10 novembre 2025, mentionne que l’exécutif officialise, dans ses communications, la priorité à la sécurité publique et au maintien d’un minimum de services dans les municipalités exposées, avec des appels à l’application stricte des dispositifs prévus par les autorités compétentes. Selon la même page, des responsables insistent sur la circulation d’informations fiables pour éviter les fausses alertes et pour maintenir l’accès aux établissements scolaires et sanitaires lorsque les conditions le permettent.
Environnement et eau: inquiétudes autour de Naba‘ al-Safa
Al Liwaa, 10 novembre 2025, rapporte la baisse notable du niveau de la source Naba‘ al-Safa, dans la vallée de Wadi al-‘Arayish, et l’inquiétude d’habitants de villages agricoles qui dépendent de cette ressource pour l’irrigation et l’usage domestique. Le quotidien rappelle que la source alimente des terres au Chouf et qu’elle est liée au cours du Nahr al-Kabir qui draine le wadi, ce qui confère à cette anomalie hydrique une portée agricole et sociale directe. Al Liwaa, 10 novembre 2025, souligne que la raréfaction affecte déjà les cycles d’arrosage et l’approvisionnement, ce qui impose des arbitrages familiaux immédiats dans des villages peu équipés en alternatives.
Al Liwaa, 10 novembre 2025, présente des témoignages sur l’érosion de la nappe locale et sur la pression exercée par l’usage agricole soutenu, dans un contexte de pluies irrégulières, ce qui encourage des mairies à examiner des rationnements de précaution. Le même ensemble de pages mentionne des appels citoyens au suivi hydrométrique de la source, avec demande d’un calendrier de nettoyage des canaux d’irrigation et de réparation ponctuelle des fuites.
Vie communautaire, initiatives locales et relais associatifs
Al Liwaa, 10 novembre 2025, rend compte d’initiatives locales honorant des acteurs des médias et de la société civile à Beyrouth, avec mise en avant d’actions bénévoles et de soutien aux publics fragiles, signe d’un tissu associatif mobilisé en période d’incertitude. Dans la même édition, des responsables communautaires soulignent le rôle d’instances religieuses et municipales dans l’organisation de collectes et d’événements de proximité, pour maintenir des services de base.
Al Liwaa, 10 novembre 2025, publie également des passages sur des homélies appelant à la cohésion et à la solidarité au-delà des clivages, ce qui reflète une parole civique visant l’apaisement du climat social dans les quartiers mixtes. Selon la même source, ces interventions religieuses encouragent la médiation locale et le recours aux procédures légales pour régler les différends de voisinage.
Service public local, reconstruction et attentes des ménages
Al Liwaa, 10 novembre 2025, restitue des propos officiels sur la reconstruction des infrastructures publiques avec une estimation ministérielle d’un premier paquet à 250 millions de dollars et une piste globale jusqu’à 1,1 milliard avec des bailleurs, ce qui a un effet d’attente chez les ménages pour les réseaux d’eau et d’électricité. Les mêmes pages présentent un besoin de coordination interministérielle pour cadrer études et appels d’offres, point saillant pour les communes qui espèrent des réhabilitations de voirie et de stations de pompage.
Al Akhbar, 10 novembre 2025, rappelle que l’ingénierie des projets d’énergie — FSRU, conversion au gaz et nouvelles unités — est observée par les familles à travers deux indices simples: la disponibilité horaire et le coût du kilowatt, variables qui déterminent la facture des ménages et l’usage de générateurs. Dans les mêmes colonnes, le journal insiste sur la nécessité de procédures claires avant adjudication, en soulignant l’impact social de choix techniques et tarifaires.
Éducation sanitaire et charge mentale des foyers
Ad Diyar, 10 novembre 2025, publie des contenus pédagogiques sur la santé masculine et les effets du stress chronique, en décrivant la boucle anxiété–déficit hormonal–troubles de la vie quotidienne, un facteur qui pèse sur le bien-être familial. La même page explique que la régulation du stress a des effets sur la dynamique domestique et sur la productivité, incitant à des parcours de soins adaptés dans les centres publics.
Ad Diyar, 10 novembre 2025, relie cette thématique à l’éducation sanitaire générale publiée dans la rubrique bien-être, avec des conseils destinés à réduire l’hypermédicalisation domestique et à renforcer les pratiques de prévention équilibrées. Selon la même source, l’enjeu est de fournir des repères accessibles aux ménages, en complément des circuits CNSS et des cliniques publiques.
Services municipaux, déchets et santé environnementale
Selon Ad Diyar, 10 novembre 2025, des articles de veille régionale décrivent la difficulté de reprise de la collecte des déchets dans une zone sinistrée voisine, en soulignant les risques sanitaires de l’accumulation et la pression sur les nappes phréatiques, des signaux suivis par des municipalités libanaises qui surveillent leurs propres plans d’urgence. Ad Diyar, 10 novembre 2025, rapporte que des agences des Nations unies préconisent des unités de traitement et un accès immédiat aux engins nécessaires pour éviter la prolifération de maladies autour des sites d’ordures, une littérature technique souvent reprise par les services de gestion des déchets au Liban pour calibrer leurs marchés.
Selon la même édition, des responsables onusiens chiffrent les volumes non traités et alertent sur l’exposition des déplacés proches des sites de collecte, un argumentaire qui sert d’outil de plaidoyer auprès des bailleurs pour financer des équipements de tri et de compostage. Dans ce cadre, les communes libanaises concernées par des afflux saisonniers suivent ces recommandations pour ajuster leur logistique, en attendant des financements extérieurs.
Pratiques religieuses, cohésion sociale et messages civiques
Al Liwaa, 10 novembre 2025, publie des homélies et exhortations centrées sur la «justice» et la «réconciliation», avec un appel à la patience et à la solidarité dans un pays «éprouvé depuis un demi-siècle», un carrefour où la parole religieuse prend une dimension civique dans la vie quotidienne. Dans la même édition, des responsables ecclésiaux posent la question des voies pratiques pour rétablir la «décision publique» et l’Union dans les quartiers, ce qui illustre la place des institutions religieuses dans la médiation sociale.
Al Liwaa, 10 novembre 2025, rend compte d’événements locaux où associations, municipalités et réseaux paroissiaux coordonnent des aides ciblées pour des ménages vulnérables, avec une visibilité sur les besoins essentiels et la scolarisation. Selon les mêmes pages, ces relais servent de capteurs d’alerte sociale pour les autorités, notamment sur l’eau, l’énergie et l’accès aux soins.
Cadre légal et attentes de protection
Al Liwaa, 10 novembre 2025, met en avant des appels réitérés à «remettre les choses dans leur cadre légal», en insistant sur la transparence et sur la responsabilité des décideurs publics, un rappel qui se propage dans les rubriques société lorsque des dossiers sensibles touchent des familles. Selon la même édition, ces appels se doublent d’attentes envers l’administration pour accélérer les traitements qui concernent directement la vie quotidienne des ménages et des commerçants.
Ad Diyar, 10 novembre 2025, relaye par ailleurs des procédures judiciaires en matière de violences domestiques, en signalant l’intervention inédite de l’État comme partie civile pour protéger des mineures dans une affaire précise, un fait rapporté comme jalon de protection des enfants. Ad Diyar, 10 novembre 2025, détaille les violences alléguées et les mesures sollicitées contre le mis en cause, en citant les dépositions devant la juge instructeur.
Culture: lancement d’ouvrage à Beyrouth, mémoire architecturale à l’écran, repères d’agenda
Lancement d’un livre sur Beyrouth à l’UNESCO
Selon Al Sharq, 10 novembre 2025, le sociologue et spécialiste de l’urbain Nader Serraj a signé son livre «Nakahat Beyrouth – Mawa’id wa Sirdiyyat» lors d’une cérémonie placée sous le patronage du ministère de la Culture au Palais de l’UNESCO à Beyrouth. L’édition précise la présence d’anciens chefs de gouvernement, d’anciens ministres et d’universitaires, avec une assistance composée de figures de la vie intellectuelle et sociale. Al Sharq, 10 novembre 2025, indique que des interventions, dont celle de l’éditeur, ont situé l’ouvrage dans une continuité de travaux sur l’histoire sociale et culturelle de la capitale, en insistant sur la dimension narrative et sur le rôle des «senteurs» et «tables» comme marqueurs de sociabilité urbaine. L’édition «Manwâ‘ât» illustre la centralité du thème en publiant une galerie de photos de la séance de signature et des personnalités présentes.
Thématiques de l’ouvrage et réception publique
Al Sharq, 10 novembre 2025, rapporte que le propos critique des intervenants replace l’essai de Nader Serraj dans un fil de recherches sur la mémoire des lieux et des pratiques, avec un accent sur la continuité de Beyrouth malgré les chocs successifs. Des prises de parole saluent un travail qui «poursuit l’historicisation sociale et culturelle de Beyrouth» et soulignent l’attention portée aux circulations de récits et d’objets culinaires dans la fabrique de la ville. La page «Manwâ‘ât» d’Al Sharq, 10 novembre 2025, détaille la présence d’anciens responsables et d’auteurs, ce qui inscrit l’événement dans la scène culturelle institutionnelle et médiatique de la journée.
Cinéma documentaire: «Jalassat al-Qubba» et l’architecture moderne
Selon Al Akhbar, 10 novembre 2025, la rubrique «Cinéma» consacre un article au documentaire «Jalassat al-Qubba» du réalisateur Firas al-Hallaq, qui filme le théâtre al-Qubba à Tripoli, bâtiment emblématique de la modernité libanaise et aujourd’hui laissé à l’abandon. L’article présente le lieu comme un symbole oscillant entre «miracle de Niemeyer» et «miroir d’un effondrement intérieur», le film naviguant entre la documentation et l’expérimentation pour activer la mémoire des espaces et la question de l’effacement. Al Akhbar, 10 novembre 2025, décrit une écriture visuelle et sonore qui juxtapose matériaux d’archives et gestes de reconquête du plateau, en faisant de la salle désertée un laboratoire narratif sur la modernité, sa promesse et ses ruines.
Mémoire urbaine et patrimoine: ce que montre le film
Al Akhbar, 10 novembre 2025, situe «Jalassat al-Qubba» comme une tentative de «ramener la vie» au théâtre en convoquant les strates de mémoire du lieu et les affects de la communauté tripolitaine; la critique insiste sur la portée architecturale et sociale du site dans l’imaginaire national. Le papier évoque un aller-retour entre les signes de la modernité et les stigmates de l’abandon, avec un montage qui interroge la place du patrimoine dans une ville en crise. Le cadrage de la rubrique met en évidence la tension entre conservation et disparition, en s’appuyant sur la force symbolique du théâtre comme pivot d’une sociabilité culturelle interrompue.
Repères d’agenda culturel signalés dans les éditions du jour
Al Sharq, 10 novembre 2025, réunit sur ses pages «Manwâ‘ât» les éléments visuels et nominaux liés à la séance de signature de «Nakahat Beyrouth – Mawa’id wa Sirdiyyat», confirmant le Palais de l’UNESCO comme lieu de l’événement et listant les invités institutionnels et les acteurs culturels. L’édition mentionne, à travers sa titraille et ses légendes, un cadrage ministériel du rendez-vous, ce qui en fait un repère d’agenda pour la semaine culturelle beyrouthine. Dans le même temps, Al Akhbar, 10 novembre 2025, propose un focus cinéma sur un documentaire libanais, fournissant un point d’entrée pour la programmation documentaire et les projections-débats autour de l’architecture moderne tripolitaine.
Images et notations complémentaires dans la presse du jour
Selon Al Sharq, 10 novembre 2025, la mise en page «Manwâ‘ât» combine portraits et mentions biographiques rapides des présents, ce qui offre une cartographie instantanée des réseaux de la scène littéraire et académique. La sélection de clichés autour de l’auteur et des personnalités confirme l’ancrage institutionnel de la sortie d’ouvrage, avec un rôle attribué au ministère de la Culture dans l’adossement protocolaire. Al Sharq, 10 novembre 2025, renvoie aussi, dans ses colonnes, à des rubriques locales où la parole civique insiste sur le «dialogue» et la «réconciliation», un environnement discursif qui touche la vie culturelle par ses relais associatifs et académiques.
Contextes culturels associés dans les quotidiens généralistes
Annahar, 10 novembre 2025, couvre des cérémonies et activités de société liées à des institutions éducatives et caritatives, avec un accent sur la dimension patrimoniale et spirituelle d’un quartier, cadrage qui produit des effets de programmation sur des espaces culturels et communautaires à Beyrouth. Les pages «Hayat ‘Amma» de la même édition positionnent ces activités dans la hiérarchie du jour, en cohabitation avec des sujets politiques, ce qui éclaire la place transversale de la culture dans les rubriques. Al Sharq, 10 novembre 2025, mêle comptes rendus institutionnels et «Manwâ‘ât», offrant un panorama où l’événement littéraire coexiste avec des items de société et signaux d’agenda.
Indices de réception et circulation des œuvres
Al Akhbar, 10 novembre 2025, par son choix de rubrique «Cinéma», place la question de la mémoire architecturale au cœur du récit culturel du jour, ce qui signale une visibilité pour le documentaire dans les circuits critiques et, potentiellement, dans les programmations de projections et discussions. Al Sharq, 10 novembre 2025, par la densité des mentions et légendes photographiques entourant «Nakahat Beyrouth – Mawa’id wa Sirdiyyat», rend compte d’une réception publique et institutionnelle qui participe à la circulation de l’ouvrage dans les réseaux académiques et médiatiques. La récurrence des noms des intervenants et des invités, telle que listée, fournit des points de contact pour l’animation de conférences et de tables rondes autour du livre.



