Le journal Al Arabi Al Jadid rapporte que l’Arabie saoudite a été officiellement désignée pour accueillir la Coupe du Monde de football en 2034. Cette annonce a été faite par le président de la FIFA, Gianni Infantino, lors d’une conférence virtuelle. Le dossier saoudien, qui comprend 15 stades répartis sur cinq villes principales comme Riyad, Jeddah et Neom, a convaincu grâce à son ambition et son alignement avec les objectifs de développement du sport dans le Golfe. Ce choix fait suite au succès de la Coupe du Monde organisée par le Qatar en 2022, consolidant la région comme un acteur majeur du sport mondial, selon Al Arabi Al Jadid, dans son édition du 12 décembre 2024.
Tournée diplomatique américaine au Proche-Orient
Selon Al Joumhouriya, Jake Sullivan, conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, a entrepris une tournée stratégique incluant Israël, le Qatar et l’Égypte. Cette mission a pour objectif de relancer les négociations entre Israël et l’Autorité palestinienne avant une potentielle transition présidentielle aux États-Unis. Le quotidien souligne que cette initiative de dernière minute reflète la volonté de l’administration Biden de sécuriser un accord avant la fin de son mandat.
Syrie : une transition politique sous tension
Le quotidien Al Quds met en lumière les récents développements en Syrie, où une administration temporaire dirigée par l’« Autorité de Libération du Sham » a pris le contrôle dans certaines régions. Cette transition, conséquence directe de la chute du régime de Bachar al-Assad, soulève des interrogations sur l’exclusion de plusieurs factions politiques. En parallèle, l’Iran et la Russie, autrefois soutiens du régime déchu, réévaluent leur stratégie pour maintenir leur influence dans le pays.
Suivez les principaux indicateurs économiques en temps réel.
Manifestations au Liban contre les restrictions bancaires
An-Nahar revient sur la crise socio-économique qui frappe le Liban, exacerbée par une récente annonce de restrictions bancaires. Ces nouvelles mesures, qui limitent davantage les retraits en devises étrangères, ont provoqué une série de manifestations à travers le pays. Le quotidien explique que cette situation alimente un mécontentement déjà accentué par une inflation galopante et une détérioration des services publics essentiels.
Le Qatar célèbre la diversité culturelle
Dans un registre culturel, Al Sharq rapporte que Doha a accueilli la cérémonie des prix Sheikh Hamad pour la traduction et la compréhension internationale. Ces distinctions ont été remises à 25 traducteurs et institutions pour leurs contributions exceptionnelles dans la promotion du dialogue interculturel. Cet événement reflète les efforts du Qatar pour promouvoir la diversité linguistique et renforcer les ponts entre les cultures.
Politique locale
L’échec persistant des réformes politiques au Liban
Ad Diyar met en avant les difficultés continues du Liban à mettre en œuvre des réformes politiques et institutionnelles. Malgré les pressions exercées par la communauté internationale et les promesses répétées des dirigeants, aucune mesure concrète n’a été adoptée pour résoudre la crise politique. Le journal souligne que les blocages proviennent principalement de divisions internes et de rivalités entre les partis au pouvoir, ce qui entrave les avancées nécessaires pour obtenir le soutien financier extérieur.
Les tensions autour de l’élection présidentielle
Selon Al Joumhouriya, les pourparlers pour élire un président de la République restent dans l’impasse. Les différents blocs parlementaires peinent à s’entendre sur un candidat consensuel, ce qui prolonge le vide institutionnel à la tête de l’État. Ce blocage accentue la crise de gouvernance et réduit la crédibilité des institutions libanaises, particulièrement dans un contexte où des réformes sont essentielles pour relancer l’économie.
Appels à un dialogue national inclusif
Le quotidien Al Liwa’ rapporte que plusieurs figures politiques et religieuses libanaises appellent à l’organisation d’un dialogue national pour surmonter les divisions internes. Ces appels mettent en avant la nécessité d’inclure tous les partis, sans exclusivité, afin de bâtir une feuille de route pour sortir de l’impasse politique. Cependant, certains partis rejettent cette proposition, craignant qu’un tel dialogue ne renforce les positions des acteurs dominants sans véritable changement.
Le Hezbollah face aux critiques internes
Al Akhbar se concentre sur les critiques croissantes adressées au Hezbollah, notamment sur sa gestion de la situation sécuritaire et politique au Liban. Bien que le parti continue de justifier son rôle militaire et politique par la nécessité de protéger le pays, de nombreuses voix au sein même de la communauté chiite remettent en question cette approche, appelant à un repositionnement pour répondre aux priorités économiques et sociales des citoyens.
Une nouvelle mobilisation citoyenne pour la transparence
D’après An-Nahar International, des groupes de la société civile ont intensifié leurs efforts pour exiger une transparence accrue dans la gestion publique. Des manifestations et des campagnes sur les réseaux sociaux dénoncent la corruption endémique et réclament un renforcement des mécanismes de contrôle, notamment concernant l’attribution des marchés publics. Ces mobilisations traduisent un regain d’espoir dans la capacité des citoyens à influencer les politiques locales.
Diplomatie
Pressions internationales pour résoudre la crise présidentielle
Le journal Al Joumhouriya du 12 décembre 2024 met en évidence l’intensification des pressions internationales pour trouver une issue à la crise présidentielle au Liban. Selon ce quotidien, les diplomates européens, notamment français, ont récemment engagé des consultations avec des responsables libanais afin de débloquer l’impasse politique qui paralyse le pays depuis des mois. Cette intervention s’inscrit dans un contexte où la vacance présidentielle menace de fragiliser davantage les institutions libanaises et de retarder les réformes nécessaires pour accéder à l’aide internationale.
Initiatives arabes pour une solution libanaise
Al Quds rapporte que des pays arabes comme l’Égypte et le Qatar se mobilisent pour appuyer une sortie de crise au Liban. Des réunions entre des responsables politiques libanais et des émissaires arabes ont été tenues à Beyrouth, avec pour objectif de faciliter un dialogue entre les différents blocs parlementaires. Ces efforts visent à garantir que l’élection présidentielle puisse avoir lieu rapidement, tout en évitant que le pays ne sombre dans une instabilité accrue.
Le rôle prépondérant de la France et des pays du Golfe
Dans son édition du 12 décembre 2024, Ad Diyar met en avant le rôle central de la diplomatie française dans le dossier libanais. La France, en coordination avec des pays du Golfe tels que l’Arabie saoudite, continue d’insister sur l’importance de l’unité entre les forces politiques libanaises pour parvenir à l’élection d’un président consensuel. Cependant, le quotidien souligne que les divisions profondes au sein des blocs politiques compliquent la mise en œuvre de ces efforts, rendant les discussions souvent infructueuses.
Réactions mitigées face aux initiatives diplomatiques
Selon Al Liwa’, les initiatives diplomatiques menées par les acteurs internationaux et régionaux suscitent des réactions contrastées au sein de la classe politique libanaise. Certains dirigeants appellent à une collaboration renforcée avec les partenaires étrangers, tandis que d’autres dénoncent une ingérence dans les affaires internes du pays. Le journal souligne également que l’absence d’accord sur un candidat présidentiel reflète une fragmentation politique qui dépasse les simples désaccords idéologiques.
Des priorités différentes selon les acteurs régionaux
Al Akhbar met en lumière les différences d’approche entre les divers acteurs régionaux impliqués dans la crise libanaise. Si certains, comme le Qatar, privilégient une médiation neutre en facilitant les dialogues entre factions, d’autres, comme l’Arabie saoudite, insistent sur l’exclusion de certains acteurs politiques jugés trop proches de l’Iran. Cette disparité d’approches complexifie les efforts pour parvenir à une solution rapide et durable.
Une implication limitée des Nations unies
Le journal An-Nahar relève que, malgré l’importance du dossier libanais, les Nations unies maintiennent une implication relativement limitée. Bien que des représentants onusiens aient appelé à des réformes structurelles pour restaurer la confiance envers les institutions libanaises, leur rôle reste marginal en comparaison des efforts déployés par des puissances régionales et internationales. Cette situation reflète, selon le quotidien, une volonté de laisser aux acteurs locaux et régionaux la responsabilité de trouver une solution.
Le spectre des pressions économiques
Selon Al Arabi Al Jadid, l’aspect économique de la crise politique au Liban est également une source de préoccupation pour les diplomates. Le quotidien rapporte que les retards dans l’élection présidentielle compromettent la mise en œuvre des réformes exigées par le Fonds monétaire international (FMI). Ces réformes, indispensables pour débloquer les aides financières, sont conditionnées à une stabilisation politique, ce qui renforce les pressions sur la classe politique libanaise.
Perspectives pour l’avenir
Al Bina’ conclut que la résolution de la crise présidentielle reste incertaine tant que les acteurs politiques libanais ne parviendront pas à surmonter leurs divergences. Le journal insiste sur la nécessité d’un compromis interne, sans lequel les efforts internationaux risquent de rester lettre morte. Les enjeux de cette élection dépassent largement les frontières du Liban, car ils touchent également à l’équilibre des forces régionales.
Politique internationale
Le rôle des États-Unis dans les négociations au Moyen-Orient
Selon Al Joumhouriya, le conseiller à la sécurité nationale américain, Jake Sullivan, a entrepris une tournée diplomatique dans la région, visitant Israël, le Qatar et l’Égypte. L’objectif de cette mission est de relancer les pourparlers de paix entre Israël et les Palestiniens avant une éventuelle transition présidentielle aux États-Unis. Le journal rapporte que Washington exerce des pressions pour accélérer la signature d’accords bilatéraux, avec un accent particulier sur la sécurité régionale et les intérêts stratégiques américains.
Tensions en Syrie après la chute du régime Assad
Le quotidien Al Quds met en lumière la situation en Syrie, où une nouvelle administration temporaire, sous l’égide de l’Autorité de Libération du Sham, a été instaurée après la chute de Bachar al-Assad. Ce développement politique s’accompagne de rivalités accrues entre les différents acteurs internationaux impliqués dans le conflit syrien, notamment l’Iran et la Russie. Ces deux pays cherchent à préserver leurs intérêts stratégiques malgré la réorganisation politique dans le pays.
La Coupe du Monde 2034 : un enjeu de soft power pour l’Arabie saoudite
Al Arabi Al Jadid rapporte que l’attribution de la Coupe du Monde 2034 à l’Arabie saoudite s’inscrit dans une stratégie de soft power visant à renforcer l’image du royaume à l’international. Après le succès de la Coupe du Monde au Qatar en 2022, cette annonce consolide la position des pays du Golfe comme de nouveaux centres d’influence dans le domaine du sport et de la diplomatie culturelle.
La Chine et les États-Unis en compétition en Asie-Pacifique
D’après Al Akhbar, les tensions entre la Chine et les États-Unis continuent de croître, notamment autour des enjeux économiques et militaires en Asie-Pacifique. Les deux puissances renforcent leurs alliances respectives dans la région, avec des exercices militaires et des accords économiques. Le journal souligne que cette compétition pourrait avoir des répercussions importantes sur les équilibres géopolitiques mondiaux.
L’influence croissante de la Turquie en Afrique
Al Bina’ met en avant les efforts diplomatiques de la Turquie pour renforcer sa présence en Afrique. À travers des investissements économiques et des partenariats stratégiques, Ankara vise à s’imposer comme un acteur clé sur le continent. Ces initiatives s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à diversifier les alliances turques et à réduire sa dépendance aux marchés européens.
La crise ukrainienne au cœur des préoccupations européennes
An-Nahar rapporte que la guerre en Ukraine reste une priorité pour les dirigeants européens, qui cherchent à maintenir leur soutien militaire et financier à Kiev malgré des pressions économiques croissantes. Le quotidien souligne que cette crise a également entraîné une révision des politiques énergétiques en Europe, avec une accélération des investissements dans les énergies renouvelables pour réduire la dépendance au gaz russe.
Les nouvelles alliances au sein de l’OPEP
Selon Al Sharq, les membres de l’OPEP, menés par l’Arabie saoudite et la Russie, ont récemment renforcé leur coordination pour stabiliser les prix du pétrole sur les marchés mondiaux. Cette alliance stratégique vise à contrer les effets des politiques énergétiques occidentales et à garantir des revenus stables pour les pays producteurs face à une demande mondiale fluctuante.
Le défi de la reconstruction en Syrie
Nida’ Al Watan souligne que la reconstruction en Syrie représente un défi majeur pour la communauté internationale. Le quotidien indique que, malgré la fin officielle des hostilités dans certaines régions, les divisions politiques et les sanctions économiques continuent d’entraver les efforts pour relancer l’économie syrienne et reconstruire les infrastructures détruites par le conflit.
Économie
Le secteur bancaire libanais face à une nouvelle série de restrictions
Selon An-Nahar, les banques libanaises ont récemment instauré des restrictions supplémentaires sur les retraits en devises étrangères, provoquant une nouvelle vague de mécontentement populaire. Ces mesures visent à préserver les faibles réserves de devises du pays, mais elles aggravent la frustration des citoyens, déjà confrontés à une forte dévaluation de la livre libanaise et à une inflation galopante. Le quotidien souligne que ces restrictions ont suscité des manifestations à travers le pays, amplifiant la crise de confiance envers le secteur bancaire.
Une économie paralysée par l’instabilité politique
D’après Ad Diyar, l’absence prolongée de réformes structurelles, combinée au vide présidentiel, a gravement impacté l’économie libanaise. Le journal note que les investisseurs étrangers hésitent à s’engager dans le pays tant que la situation politique reste incertaine. En parallèle, les institutions financières internationales, notamment le FMI, conditionnent leur aide à la mise en œuvre de réformes profondes, incluant la lutte contre la corruption et la restructuration du secteur public.
Les ambitions économiques de l’Arabie saoudite avec Vision 2030
Al Arabi Al Jadid met en avant les efforts de l’Arabie saoudite pour diversifier son économie à travers son plan Vision 2030. L’attribution de la Coupe du Monde 2034 et le développement de méga-projets comme Neom témoignent de la volonté du royaume de réduire sa dépendance au pétrole. Le journal insiste sur l’importance de ces initiatives pour attirer des investissements étrangers et moderniser les infrastructures économiques.
L’impact des fluctuations pétrolières sur les économies du Golfe
Selon Al Sharq Al Awsat, les membres de l’OPEP+ continuent de s’adapter aux variations des prix du pétrole sur les marchés mondiaux. Le quotidien indique que l’Arabie saoudite et la Russie ont renforcé leur coopération pour maintenir des niveaux de production stables, garantissant ainsi des revenus constants pour les pays producteurs. Cette stratégie vise également à contrer les politiques énergétiques des pays occidentaux, qui cherchent à réduire leur dépendance au pétrole.
La reconstruction en Syrie : un chantier en suspens
Al Quds rapporte que, malgré la fin officielle du conflit dans plusieurs régions syriennes, la reconstruction reste bloquée par des sanctions internationales et un manque de coordination entre les acteurs locaux et internationaux. Le journal souligne que les discussions sur le financement de la reconstruction sont entravées par les rivalités politiques et la méfiance entre les différentes factions syriennes.
Le commerce entre la Turquie et l’Afrique en forte progression
D’après Al Bina’, la Turquie consolide sa présence économique en Afrique à travers des accords commerciaux et des investissements stratégiques dans des secteurs clés comme l’énergie, les infrastructures et l’agriculture. Ces initiatives s’inscrivent dans la volonté d’Ankara de diversifier ses partenariats commerciaux et de réduire sa dépendance à l’Europe.
Les répercussions économiques de la guerre en Ukraine
Al Akhbar souligne que la guerre en Ukraine a entraîné une hausse des prix des matières premières, affectant les économies mondiales, y compris celles du Moyen-Orient. Les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement et les sanctions contre la Russie ont accentué les tensions économiques dans la région, notamment en termes d’accès à l’énergie et aux produits alimentaires.
Des initiatives citoyennes pour relancer l’économie libanaise
Selon Nida’ Al Watan, des groupes de la société civile libanaise travaillent sur des projets communautaires pour stimuler l’économie locale. Ces initiatives incluent la création de coopératives agricoles, le soutien aux petites entreprises et la promotion du commerce équitable. Le quotidien met en avant l’importance de ces actions pour renforcer la résilience des communautés face à la crise.
Justice
L’affaire du port de Beyrouth : un blocage persistant
Le journal Ad Diyar du 12 décembre 2024 rapporte que l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reste au point mort, en raison des ingérences politiques et des manœuvres judiciaires visant à entraver les investigations. Plusieurs juges, initialement en charge du dossier, ont été dessaisis sous la pression de parties influentes, provoquant l’indignation des familles des victimes et des organisations de la société civile.
Pressions internationales pour une réforme judiciaire
Selon Al Joumhouriya, la communauté internationale continue de faire pression sur les autorités libanaises pour engager des réformes judiciaires substantielles. Ces réformes incluent l’indépendance des juges et la lutte contre la corruption au sein du système judiciaire. Le journal note que la transparence dans les nominations des juges et la garantie de leur impartialité sont devenues des conditions essentielles pour débloquer les aides internationales.
La corruption dans les institutions judiciaires libanaises
Al Akhbar met en lumière les nombreux scandales de corruption au sein du système judiciaire libanais. Le quotidien révèle que plusieurs fonctionnaires du ministère de la Justice sont accusés de recevoir des pots-de-vin pour influencer les décisions judiciaires. Ces pratiques sapent la confiance du public dans les institutions et compromettent la mise en œuvre de réformes significatives.
Un appel à l’accélération des procès économiques
An-Nahar International souligne que les affaires impliquant des détournements de fonds publics et des malversations financières stagnent depuis plusieurs années. Les retards dans ces procès, souvent dus à des blocages administratifs et juridiques, empêchent la récupération de milliards de dollars détournés par des responsables politiques et économiques.
Les espoirs d’un renouveau judiciaire
Al Quds rapporte que des initiatives citoyennes émergent pour soutenir une refonte du système judiciaire au Liban. Les mouvements de la société civile plaident pour la création d’un organe judiciaire indépendant chargé d’examiner les cas de corruption, tout en surveillant les mécanismes de nomination des magistrats afin de garantir leur intégrité et leur impartialité.
Le dossier des disparitions forcées toujours en attente
Selon Al Liwa’, les familles des disparus durant la guerre civile libanaise continuent de réclamer justice et vérité. Le journal indique que, malgré la création de commissions d’enquête, peu de progrès ont été réalisés pour résoudre ces cas, souvent liés à des acteurs politiques toujours influents dans le pays.
Société
L’aggravation de la crise sociale au Liban
Le journal Ad Diyar souligne que la détérioration des conditions de vie au Liban continue de s’aggraver, avec des pénuries récurrentes de produits de première nécessité et une hausse constante des prix. Les citoyens sont confrontés à une situation critique, aggravée par l’absence de réformes structurelles et les blocages politiques persistants. Ces difficultés ont alimenté des manifestations à travers le pays, témoignant d’un mécontentement populaire croissant.
Les initiatives de la société civile face à la crise
Selon An-Nahar International, plusieurs organisations de la société civile libanaise intensifient leurs efforts pour pallier les lacunes de l’État. Ces initiatives incluent des programmes de distribution alimentaire, des campagnes de soutien aux écoles publiques et des projets de logement pour les populations vulnérables. Le journal note également que les associations locales jouent un rôle essentiel dans la sensibilisation à des enjeux tels que la corruption et la transparence.
La migration des jeunes talents
D’après Al Joumhouriya, la fuite des cerveaux atteint un niveau alarmant au Liban. Les jeunes diplômés et les professionnels qualifiés quittent massivement le pays à la recherche de meilleures opportunités à l’étranger, ce qui affaiblit encore davantage l’économie nationale. Cette tendance, causée par le manque de perspectives économiques et les conditions politiques instables, constitue une menace pour le développement futur du pays.
La montée des tensions communautaires
Al Liwa’ rapporte que la crise actuelle exacerbe les tensions entre les différentes communautés religieuses et politiques du Liban. Le quotidien met en garde contre l’émergence de discours polarisants, alimentés par certains partis politiques, qui risquent de raviver les divisions historiques dans le pays. Ces tensions fragilisent davantage le tissu social et compliquent les efforts pour instaurer un dialogue national.
Les défis de l’éducation publique
Al Quds met en lumière l’état préoccupant du système éducatif libanais, notamment dans les écoles publiques. De nombreux établissements manquent de ressources de base, tandis que les enseignants, souvent impayés depuis plusieurs mois, multiplient les grèves. Cette situation pousse de plus en plus de familles à retirer leurs enfants des écoles publiques pour les inscrire dans des institutions privées, aggravant les inégalités.
Une crise sanitaire en expansion
Selon Al Akhbar, le secteur de la santé au Liban est au bord de l’effondrement. Les hôpitaux publics font face à des pénuries de médicaments et d’équipements essentiels, tandis que les patients peinent à accéder aux soins en raison des coûts élevés. Cette crise sanitaire reflète l’impact combiné de la crise économique et de l’absence de politiques publiques efficaces.
Les mobilisations féminines contre les violences de genre
Le quotidien Al Sharq rapporte une hausse des initiatives féminines pour lutter contre les violences de genre au Liban. Ces actions incluent des campagnes de sensibilisation, des manifestations et des ateliers éducatifs organisés par des ONG locales. Le journal souligne que ces efforts visent à obtenir des réformes législatives pour renforcer la protection des femmes dans un contexte sociopolitique difficile.
Culture
Le théâtre à l’honneur au Festival international de Bagdad
Le journal Al Quds du 12 décembre 2024 rapporte que le Festival international de théâtre de Bagdad a accueilli 16 spectacles venant de divers pays arabes et étrangers. Cette édition a été marquée par des performances mettant en lumière des thématiques sociales et politiques. L’événement, qui s’inscrit dans une volonté de revitaliser la scène culturelle irakienne, a attiré un large public malgré les tensions régionales persistantes.
Doha célèbre la diversité linguistique et culturelle
Selon Al Sharq, Doha a récemment accueilli la cérémonie de remise des prix de la « Sheikh Hamad Award for Translation and International Understanding ». Cet événement a récompensé 25 traducteurs et institutions pour leur contribution à la promotion du dialogue interculturel. Le journal souligne que cette initiative reflète l’engagement du Qatar à soutenir les échanges culturels et linguistiques dans un contexte globalisé.
La reconstruction du patrimoine syrien en question
D’après Al Arabi Al Jadid, la reconstruction du patrimoine détruit pendant le conflit en Syrie demeure un défi majeur. Alors que plusieurs sites historiques ont été gravement endommagés ou détruits, des organisations locales et internationales tentent de mobiliser des fonds et des expertises pour préserver ce qui reste. Cependant, le quotidien souligne que le manque de stabilité politique et les sanctions économiques ralentissent ces efforts.
Une résurgence de la scène musicale au Liban
Le quotidien An-Nahar rapporte une augmentation des concerts et événements musicaux à travers le Liban, malgré la crise économique. De nombreux artistes locaux cherchent à insuffler de l’espoir à travers leurs créations, tout en dénonçant les injustices sociales et politiques. Ces initiatives culturelles offrent un exutoire à une population éprouvée par les difficultés du quotidien.
Littérature et résistance : un hommage à Mahmoud Darwich
Ad Diyar met en avant un événement littéraire organisé à Beyrouth en hommage au poète palestinien Mahmoud Darwich. Des écrivains et artistes de la région ont partagé leurs œuvres inspirées de ses poèmes, qui restent un symbole de la lutte pour la liberté et l’identité. Le journal souligne que cet hommage a également permis de réfléchir sur le rôle de la littérature dans les luttes politiques contemporaines.
Les films arabes à l’honneur dans les festivals internationaux
Selon Al Liwa’, plusieurs productions cinématographiques arabes ont été sélectionnées dans des festivals internationaux de renom. Ces films, souvent produits avec des budgets modestes, explorent des sujets complexes liés à la migration, aux conflits et à l’identité culturelle. Le journal insiste sur l’importance de ces œuvres pour renforcer la visibilité du cinéma arabe sur la scène mondiale.
L’art comme vecteur de dialogue social au Moyen-Orient
Al Akhbar met en lumière une série d’expositions organisées dans différentes capitales du Moyen-Orient, explorant des thèmes comme l’exil, la mémoire collective et la résilience face aux conflits. Ces initiatives, selon le quotidien, visent à utiliser l’art comme un outil pour engager des discussions sur les défis sociaux et politiques de la région.
Sport
L’Arabie saoudite, hôte de la Coupe du Monde 2034
Le journal Al Arabi Al Jadid du 12 décembre 2024 consacre une large part à l’annonce de l’attribution de la Coupe du Monde 2034 à l’Arabie saoudite. La FIFA a officialisé cette décision après un vote unanime des 211 fédérations nationales. Le dossier saoudien inclut 15 stades répartis sur des villes comme Riyad, Jeddah et Neom, ainsi que des infrastructures modernes alignées avec les objectifs de développement sportif et économique du royaume.
Les tensions autour des Jeux asiatiques d’hiver en Arabie saoudite
D’après Al Sharq, la décision d’organiser les Jeux asiatiques d’hiver 2029 à Neom continue de susciter des débats. Bien que le projet mette en avant les capacités techniques et économiques de l’Arabie saoudite, il fait face à des critiques concernant son impact environnemental et son coût élevé dans une région désertique.
Les clubs de football saoudiens au cœur de la stratégie mondiale
An-Nahar International met en avant les récents efforts de l’Arabie saoudite pour attirer des joueurs internationaux dans ses clubs de football. Cette initiative, soutenue par des investissements massifs, vise à positionner le pays comme un acteur majeur dans le football mondial. Le quotidien note également que ces stratégies s’inscrivent dans le cadre du plan Vision 2030, qui ambitionne de diversifier l’économie du royaume.
Les tensions au sein de la Ligue libanaise de football
Selon Ad Diyar, la Ligue libanaise de football fait face à des difficultés organisationnelles, notamment liées au financement et à la gestion des clubs. La crise économique affecte directement les équipes locales, qui peinent à maintenir des conditions d’entraînement et de compétition optimales. Le journal souligne que ces problèmes compromettent la compétitivité du championnat national.
La montée en puissance des sports électroniques
Al Joumhouriya rapporte que les sports électroniques connaissent une croissance rapide dans les pays du Moyen-Orient, notamment grâce à des investissements saoudiens et émiratis. Ces initiatives attirent de jeunes talents et renforcent la position de la région dans ce domaine émergent. Le journal insiste sur l’importance de ce secteur pour diversifier les opportunités économiques et culturelles.
Succès des athlètes arabes dans les compétitions internationales
D’après Al Bina’, plusieurs athlètes arabes ont récemment brillé lors de compétitions mondiales, notamment en athlétisme et en natation. Le quotidien met en avant les performances de jeunes talents venant de pays comme l’Égypte et le Maroc, qui ont décroché des médailles lors des derniers championnats mondiaux. Ces succès renforcent la visibilité des sportifs arabes sur la scène internationale.
Un marathon caritatif organisé à Beyrouth
Le journal Al Liwa’ relate l’organisation d’un marathon caritatif dans la capitale libanaise. Cet événement, qui a rassemblé des milliers de participants, visait à collecter des fonds pour soutenir les familles touchées par la crise économique. Le quotidien note que cette initiative témoigne de la solidarité et de la résilience des Libanais face aux défis actuels.
International
La guerre en Ukraine : impacts persistants sur la scène mondiale
Le journal Al Joumhouriya du 12 décembre 2024 met en avant les conséquences continues de la guerre en Ukraine sur les équilibres géopolitiques mondiaux. Les sanctions économiques imposées à la Russie ont profondément perturbé les chaînes d’approvisionnement globales, notamment dans les secteurs de l’énergie et des céréales. Le quotidien souligne que l’Europe, malgré les efforts pour diversifier ses sources énergétiques, reste confrontée à une inflation élevée liée à la crise énergétique.
Les tensions entre la Chine et les États-Unis en Asie-Pacifique
Selon Al Akhbar, la rivalité entre la Chine et les États-Unis continue de s’intensifier dans la région Asie-Pacifique. Pékin multiplie les exercices militaires près de Taïwan, tandis que Washington renforce ses alliances stratégiques avec le Japon, la Corée du Sud et l’Australie. Le journal rapporte que cette compétition pourrait mener à une escalade militaire si aucune solution diplomatique n’est trouvée.
La crise humanitaire au Yémen reste critique
Al Quds rapporte que la crise humanitaire au Yémen demeure l’une des plus graves au monde, avec des millions de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire et au manque d’accès aux soins médicaux. Malgré des efforts de médiation entre les parties belligérantes, la situation sur le terrain reste bloquée, aggravée par le manque de financement des organisations humanitaires.
L’évolution de la situation politique en Syrie
Le quotidien Ad Diyar met en lumière les changements politiques en Syrie après la chute du régime de Bachar al-Assad. Alors que de nouvelles autorités tentent de s’installer, la fragmentation du pouvoir et les rivalités entre factions locales compliquent la stabilisation du pays. Le journal note que les puissances régionales, notamment la Russie et l’Iran, continuent de manœuvrer pour maintenir leur influence.
L’Afrique face aux défis du changement climatique
An-Nahar met en avant les défis liés au changement climatique en Afrique, notamment les vagues de sécheresse et les inondations qui affectent des millions de personnes. Le journal souligne que ces phénomènes exacerbent les tensions autour des ressources naturelles, notamment l’eau et les terres agricoles, et aggravent les conflits intercommunautaires dans certaines régions.
La montée des alliances économiques Sud-Sud
Selon Al Bina’, les pays du Sud renforcent leurs partenariats économiques pour réduire leur dépendance aux grandes puissances occidentales. Des initiatives comme l’accord entre le Brésil, l’Afrique du Sud et l’Inde pour développer des infrastructures conjointes témoignent de cette dynamique. Le quotidien souligne que ces alliances visent également à contrecarrer l’influence des institutions financières traditionnelles comme le FMI et la Banque mondiale.
La gestion de la migration en Europe toujours en débat
Al Sharq Al Awsat rapporte que les discussions sur la gestion de la migration continuent de diviser les dirigeants européens. Alors que certains pays prônent une approche stricte pour limiter les arrivées, d’autres appellent à une répartition équitable des migrants et à une coopération renforcée avec les pays d’origine. Ces désaccords prolongent l’impasse sur la réforme des politiques migratoires européennes.



