La nomination du prochain Premier ministre libanais est au cœur des tractations politiques dans un contexte de crise économique, sociale et institutionnelle sans précédent. Les consultations parlementaires, marquées par des luttes d’influence internes et internationales, opposent principalement deux figures : Najib Mikati, Premier ministre sortant, et Nawaf Salam, ancien juge à la Cour internationale de justice, soutenu par les réformateurs. Cette lutte incarne des visions divergentes pour l’avenir du Liban.
Najib Mikati : L’homme de la continuité face aux critiques
Najib Mikati, figure centrale de la politique libanaise, occupe une place prépondérante dans les discussions actuelles. Soutenu par le « duo chiite » composé du Hezbollah et d’Amal, ainsi que par des blocs indépendants, Mikati bénéficie d’une base parlementaire solide. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), Mikati est perçu par ses alliés comme un candidat capable de garantir une relative stabilité dans un contexte politique tendu.
Cependant, Mikati reste une figure controversée. Son rôle dans la gestion de la crise bancaire lui vaut des critiques acerbes. Selon Ad Diyar (13 janvier 2025), il a été accusé de protéger les grandes banques et les intérêts des élites financières, au détriment des petits déposants, ce qui a retardé les réformes nécessaires pour débloquer les aides internationales. Cette approche, jugée trop conservatrice, alimente le mécontentement populaire et les frustrations des réformateurs.
De plus, Mikati est critiqué pour son alignement perçu avec l’Iran via ses alliances avec le Hezbollah. Al Akhbar (13 janvier 2025) rapporte que cette proximité suscite des doutes parmi les forces réformistes et internationales, qui craignent un statu quo incompatible avec les attentes de changement.
Nawaf Salam : L’espoir des réformateurs face à de fortes résistances
Nawaf Salam, candidat soutenu par les réformateurs et certains indépendants, incarne l’espoir d’un changement profond. Ancien juge à la Cour internationale de justice, il bénéficie d’une réputation internationale solide. Selon Nida’ Al Watan (13 janvier 2025), Salam est vu comme un technocrate capable de restaurer la crédibilité du Liban auprès des partenaires étrangers. Ses propositions incluent une réforme de la gouvernance et une transparence accrue dans la gestion des finances publiques.
Cependant, Salam fait face à d’importantes résistances. Al Liwa’ (13 janvier 2025) souligne que les blocs parlementaires traditionnels, notamment le « Tayyar al-Watani al-Horr » et d’autres forces conservatrices, hésitent à soutenir un outsider. Son manque d’expérience dans la gestion des affaires politiques locales est également pointé du doigt par ses détracteurs, qui doutent de sa capacité à naviguer dans les compromis complexes du système libanais.
Malgré ces défis, Salam peut compter sur un soutien croissant grâce au retrait stratégique de Fouad Makhzoumi. Ce dernier, en déclarant son appui à Salam, a consolidé les voix des réformateurs et indépendants autour de cette candidature. Al Bina’ (13 janvier 2025) rapporte que cette décision vise à unir les forces réformatrices face aux figures traditionnelles.
Les influences internationales : Une bataille d’intérêts divergents
Le processus de nomination reflète également les jeux d’influence régionaux et internationaux. L’Arabie saoudite, l’Iran, la France et les États-Unis suivent de près ces consultations et tentent d’y jouer un rôle actif.
Selon Al Sharq (13 janvier 2025), Riyad, traditionnellement influente dans la politique libanaise, a opté pour une posture prudente. Bien qu’aucun soutien explicite n’ait été affiché, le royaume semble favoriser Salam, aligné sur ses priorités réformatrices et sa position critique envers le Hezbollah.
De son côté, l’Iran soutient fermement Mikati via son alliance stratégique avec le Hezbollah. Nahar (13 janvier 2025)note que Téhéran cherche à maintenir son influence au Liban face aux pressions des puissances occidentales et du camp saoudien.
La France et les États-Unis, quant à eux, soutiennent les appels aux réformes structurelles. Ad Diyar (13 janvier 2025)rapporte que Paris voit en Salam un candidat capable de stabiliser le Liban à travers une gouvernance transparente et responsable. Cependant, leur influence est limitée par l’absence de consensus interne et les divisions persistantes au sein des blocs parlementaires.
Le rôle des forces réformatrices : Un espoir encore fragile
Les réformateurs, bien qu’unis autour de Salam, peinent à élargir leur coalition. Selon Al Akhbar (13 janvier 2025), des divisions internes persistent sur les priorités à adopter, rendant difficile la création d’un front uni contre les forces traditionnelles. De plus, la perception d’un soutien extérieur à Salam est utilisée par ses opposants pour l’accuser d’être un candidat « imposé » par des intérêts étrangers.
Malgré ces défis, Salam représente une opportunité pour de nombreux Libanais désireux de voir une rupture avec les pratiques politiques traditionnelles. Son éventuelle nomination pourrait marquer un tournant pour le pays, à condition qu’il parvienne à transformer ce soutien en une base parlementaire solide.
Diplomatie
La diplomatie libanaise est confrontée à des défis majeurs alors que le pays tente de surmonter une crise sans précédent. Entre la recherche de soutiens internationaux et la gestion des influences régionales, les dirigeants libanais doivent naviguer dans un environnement complexe, marqué par des intérêts divergents. Les déclarations des acteurs politiques et les initiatives récentes mettent en lumière les priorités et les tensions au cœur de cette dynamique.
Le rôle de l’Arabie saoudite : Prudence et influence régionale
L’Arabie saoudite, acteur majeur dans la région, a adopté une posture prudente vis-à-vis des évolutions politiques au Liban. Selon Al Sharq (13 janvier 2025), Riyad s’abstient de soutenir ouvertement un candidat spécifique pour la primature, bien que Nawaf Salam soit perçu comme un choix aligné sur ses priorités réformatrices. Cette position reflète une volonté de préserver une influence stratégique sans exacerber les tensions internes.
Cependant, Ad Diyar (13 janvier 2025) rapporte que les diplomates saoudiens ont intensifié leurs échanges avec les forces politiques libanaises, mettant en avant l’importance de réformes structurelles pour stabiliser le pays. Ces discussions incluent également des considérations sur la coopération économique et la lutte contre l’influence croissante de l’Iran.
L’Iran et le Hezbollah : Une influence stratégique accrue
L’Iran, à travers son allié le Hezbollah, continue de jouer un rôle central dans la politique libanaise. Al Akhbar (13 janvier 2025) souligne que le Hezbollah soutient fermement la candidature de Najib Mikati, qu’il considère comme un garant de la continuité stratégique. Ce choix reflète la priorité de l’Iran de maintenir son influence face aux pressions internationales et aux tentatives de marginalisation de ses alliés.
Cependant, cette position suscite des critiques, notamment de la part des forces réformatrices et de certains partenaires internationaux, qui accusent Téhéran de contribuer à la paralysie politique en soutenant le statu quo.
La France : Une diplomatie active en faveur des réformes
La France, historiquement proche du Liban, mène une campagne active pour promouvoir les réformes nécessaires à la stabilisation du pays. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), Paris voit en Nawaf Salam une figure crédible pour mener ces réformes et rétablir la confiance des partenaires internationaux.
Lors de récents échanges avec des responsables libanais, les diplomates français ont insisté sur l’urgence de restructurer le secteur bancaire et de renforcer la transparence dans la gestion publique. Nida’ Al Watan (13 janvier 2025) rapporte que la France conditionne son soutien économique à des engagements clairs en matière de réformes, ce qui place une pression supplémentaire sur les dirigeants libanais.
Les États-Unis : Réformes et sécurité au cœur des priorités
Les États-Unis, tout comme la France, soutiennent une approche axée sur les réformes pour sortir le Liban de sa crise. Selon Al Bina’ (13 janvier 2025), Washington voit également en Salam un interlocuteur fiable, capable de réduire l’influence du Hezbollah et de promouvoir une gouvernance alignée sur les normes internationales.
Cependant, les tensions régionales, notamment entre les États-Unis et l’Iran, compliquent les efforts diplomatiques. Al Liwa’ (13 janvier 2025) souligne que Washington continue de surveiller de près les évolutions politiques au Liban, tout en maintenant une approche prudente pour éviter une escalade des tensions.
Une diplomatie sous pression : Quelles perspectives ?
Le Liban se trouve à un carrefour diplomatique, pris entre les attentes des partenaires internationaux et les réalités des équilibres régionaux. Les consultations parlementaires actuelles et les choix politiques qui en découleront auront des répercussions majeures sur la capacité du pays à restaurer sa stabilité et à renforcer ses relations internationales.
Politique internationale
La politique internationale est marquée par des tensions croissantes entre grandes puissances, des rivalités géopolitiques renouvelées et des défis structurels qui redéfinissent les alliances mondiales. Les récents développements dans des zones sensibles, comme l’Ukraine, le Moyen-Orient, et la région Asie-Pacifique, illustrent les lignes de fracture d’un ordre mondial en mutation.
L’Ukraine : Une guerre prolongée et ses conséquences globales
La guerre en Ukraine continue de structurer les rapports de force internationaux. Selon Ad Diyar (13 janvier 2025), les combats dans l’est de l’Ukraine s’intensifient alors que la Russie renforce ses positions stratégiques. Malgré les pressions internationales, Moscou reste inflexible, tandis que Kiev, soutenu par les pays de l’OTAN, prépare une nouvelle offensive. Cette impasse sur le terrain reflète l’incapacité des acteurs diplomatiques à établir un cadre pour des négociations durables.
Nida’ Al Watan (13 janvier 2025) souligne que ce conflit a des répercussions profondes sur la politique énergétique mondiale, l’Europe accélérant sa transition pour réduire sa dépendance au gaz russe. Les États-Unis, quant à eux, renforcent leur soutien militaire à l’Ukraine, soulignant leur volonté de contenir la Russie et d’affirmer leur leadership dans un contexte de rivalité mondiale croissante.
Israël et la Palestine : Une tension persistante
Les tensions israélo-palestiniennes se sont intensifiées avec une escalade de la violence en Cisjordanie. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), des affrontements à Hébron et Naplouse ont entraîné de nombreuses pertes civiles, ravivant les appels internationaux à une désescalade. Les projets israéliens d’expansion des colonies continuent de susciter une condamnation internationale, notamment de la part de l’Union européenne.
Les États-Unis, tout en restant un allié proche d’Israël, semblent divisés sur leur approche. Al Bina’ (13 janvier 2025)rapporte que des voix au sein de l’administration américaine appellent à une pression accrue sur Israël pour relancer le dialogue de paix. Cependant, cette initiative reste fragile face aux résistances politiques internes des deux côtés.
L’Asie-Pacifique : La montée des tensions sino-américaines
La rivalité croissante entre les États-Unis et la Chine dans la région Asie-Pacifique domine les discussions internationales. Al Akhbar (13 janvier 2025) rapporte que Pékin a intensifié ses manœuvres militaires dans la mer de Chine méridionale, suscitant des inquiétudes parmi ses voisins et renforçant les alliances stratégiques des États-Unis avec des pays comme le Japon, l’Australie et l’Inde.
Selon Al Sharq (13 janvier 2025), la Chine a également renforcé sa diplomatie économique dans des régions clés comme l’Afrique et l’Amérique latine, défiant les initiatives américaines pour contenir son influence. Cette compétition entre les deux grandes puissances redéfinit les priorités des organisations internationales et des forums mondiaux.
Le Moyen-Orient : Une région en recomposition géopolitique
Le Moyen-Orient reste une zone d’instabilité, avec des acteurs régionaux et internationaux cherchant à y étendre leur influence. Nida’ Al Watan (13 janvier 2025) note que l’Iran intensifie ses efforts pour consolider ses alliances régionales, notamment via le Hezbollah au Liban et des acteurs en Syrie et en Irak. Ces initiatives suscitent une réponse accrue de l’Arabie saoudite, qui privilégie une diplomatie de neutralisation tout en renforçant ses relations avec l’Occident.
Al Liwa’ (13 janvier 2025) rapporte que la Turquie, quant à elle, joue un rôle croissant en tant que médiateur dans des conflits régionaux, notamment en Ukraine, tout en poursuivant ses propres ambitions dans le Caucase et la Méditerranée.
Les alliances internationales : Entre coopération et fragmentation
Les institutions internationales, comme l’ONU, l’OTAN et le G20, sont confrontées à des défis structurels dans un monde marqué par des rivalités croissantes. Ad Diyar (13 janvier 2025) souligne que l’absence de consensus parmi les grandes puissances entrave la capacité de ces organisations à répondre efficacement aux crises mondiales, qu’elles soient politiques, climatiques ou économiques.
Les tensions au sein de l’OTAN, les désaccords sur la réforme du Conseil de sécurité de l’ONU et les différends au G20 sur les politiques économiques illustrent une fragmentation croissante des alliances internationales. Cette situation reflète l’émergence d’un monde multipolaire où les intérêts nationaux prennent souvent le pas sur la coopération globale.
Économie
L’économie libanaise reste confrontée à une crise sans précédent, exacerbée par des années de mauvaise gestion, de corruption et de pressions externes. Tandis que le pays cherche à stabiliser ses finances, les influences internationales et les fluctuations des marchés mondiaux ajoutent des défis supplémentaires à une situation déjà complexe. Ce panorama économique met en lumière les dynamiques internes du Liban avant d’élargir l’analyse aux grandes tendances globales.
Focus sur le Liban : Une crise systémique et des réformes attendues
Un secteur bancaire en ruine
Le secteur bancaire libanais, autrefois pilier de l’économie nationale, est aujourd’hui l’un des symboles les plus flagrants de la crise. Depuis 2019, les restrictions informelles sur les retraits bancaires ont paralysé les citoyens. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), les pertes accumulées dans le secteur bancaire sont estimées à plus de 70 milliards de dollars, un chiffre qui dépasse de loin le PIB du pays. Les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) pour une restructuration du secteur restent dans l’impasse en raison de désaccords internes sur la répartition des pertes.
Najib Mikati, en tant que Premier ministre par intérim, a récemment déclaré : « Nous devons restaurer la confiance dans le système bancaire pour attirer de nouveaux investissements et reconstruire notre économie. » (Al Bina’, 13 janvier 2025). Cependant, ses détracteurs l’accusent de protéger les intérêts des banques et des élites financières, retardant ainsi les réformes nécessaires.
Une dette publique insoutenable
La dette publique libanaise dépasse aujourd’hui 150 % du PIB, selon Ad Diyar (13 janvier 2025). Cette situation place le Liban parmi les pays les plus endettés au monde. Les plans de restructuration de la dette, exigés par le FMI, incluent des mesures telles que la réduction des subventions, la réforme fiscale et l’audit des finances publiques. Cependant, Nida’ Al Watan (13 janvier 2025) rapporte que ces réformes restent bloquées par des considérations politiques, alors que le coût de la vie continue d’augmenter.
Inflation et pauvreté croissante
Le taux d’inflation, qui dépasse les 200 %, a plongé une grande partie de la population dans la pauvreté. Les prix des produits de première nécessité, comme le pain et le carburant, ont explosé, poussant les citoyens à descendre dans la rue. Al Akhbar (13 janvier 2025) note que les troubles sociaux risquent de s’intensifier si le gouvernement ne parvient pas à trouver des solutions rapides.
Les opportunités de la diaspora libanaise
Malgré la crise, la diaspora libanaise reste une source clé de soutien économique. Selon Al Sharq (13 janvier 2025), les transferts de fonds de la diaspora représentent environ 7 milliards de dollars par an, apportant un soulagement temporaire à l’économie. Cependant, ces envois ne suffisent pas à compenser l’absence de réformes structurelles.
Le Liban face à l’économie mondiale : Dépendances et pressions
Les répercussions de la crise énergétique mondiale
La guerre en Ukraine a entraîné une augmentation des prix de l’énergie, impactant durement le Liban, un pays fortement dépendant des importations. Selon Nahar (13 janvier 2025), le gouvernement cherche à diversifier ses sources d’approvisionnement en énergie, notamment par des accords avec l’Égypte et la Jordanie pour l’importation de gaz et d’électricité. Cependant, les infrastructures vieillissantes et les défis logistiques freinent ces initiatives.
Les pressions du FMI et des partenaires internationaux
Les négociations avec le FMI mettent en lumière l’interconnexion entre la politique économique libanaise et les institutions internationales. Al Liwa’ (13 janvier 2025) rapporte que le FMI exige une plus grande transparence dans la gestion des finances publiques et des réformes structurelles avant de débloquer des fonds. Cette situation reflète une tendance mondiale où les institutions internationales conditionnent leur soutien à des engagements politiques et économiques clairs.
Dynamiques économiques mondiales : Un impact global
L’inflation mondiale et les réponses des banques centrales
À l’échelle mondiale, l’inflation reste un défi majeur. Les grandes économies, comme les États-Unis et la zone euro, ont relevé leurs taux d’intérêt pour maîtriser la hausse des prix. Ad Diyar (13 janvier 2025) souligne que ces politiques monétaires ont des répercussions sur les économies émergentes, y compris le Liban, en augmentant le coût des emprunts et en réduisant les flux de capitaux.
La transition énergétique mondiale
La crise énergétique mondiale a accéléré les investissements dans les énergies renouvelables, notamment en Europe et aux États-Unis. Cependant, Al Sharq (13 janvier 2025) note que cette transition reste inégale, avec des pays en développement comme le Liban qui peinent à suivre en raison de contraintes budgétaires.
Les tensions sino-américaines dans l’économie mondiale
Les rivalités entre les États-Unis et la Chine influencent également les chaînes d’approvisionnement mondiales. Al Akhbar (13 janvier 2025) rapporte que ces tensions aggravent les défis économiques pour les pays en développement, qui se retrouvent souvent piégés entre ces deux grandes puissances.
Justice
Le système judiciaire libanais est confronté à des défis profonds, entre pressions politiques, lenteur des procédures et absence de réformes structurelles. Ces problématiques sont exacerbées par des scandales emblématiques et un manque d’indépendance qui fragilise encore davantage la confiance de la population.
L’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth : un dossier paralysé
Depuis 2020, l’enquête sur l’explosion du port de Beyrouth reste l’un des symboles les plus marquants des dysfonctionnements judiciaires. Le juge Tarek Bitar, en charge de l’instruction, fait face à des recours incessants visant à le dessaisir de l’affaire. Al Joumhouriyat (13 janvier 2025) rapporte que les factions politiques opposées à cette enquête craignent des révélations susceptibles d’impliquer des personnalités influentes.
Malgré les pressions, Bitar a affirmé sa détermination à poursuivre son travail, déclarant : « La vérité est un droit fondamental des familles des victimes et de tous les Libanais. » (Nida’ Al Watan, 13 janvier 2025). Cependant, l’absence de progrès nourrit la frustration des familles des victimes, qui organisent régulièrement des manifestations pour réclamer justice.
Les dossiers de corruption : une justice entravée
Le Liban est confronté à une série de scandales de corruption qui touchent les plus hautes sphères de l’État. Selon Al Akhbar (13 janvier 2025), des enquêtes sur le détournement de subventions énergétiques et les transferts illicites de fonds à l’étranger restent au point mort. La lenteur des procédures s’explique par des ingérences directes des élites politiques et une absence de volonté institutionnelle de faire avancer les dossiers.
Un exemple notable est celui des fonds publics présumés détournés dans la gestion des subventions de carburant. Ad Diyar (13 janvier 2025) indique que malgré des preuves accablantes, aucune poursuite concrète n’a été engagée contre les principaux responsables. Cette situation alimente la perception d’un système judiciaire inefficace et politisé.
L’indépendance judiciaire mise à mal
Le manque d’indépendance des juges est une problématique systémique. Al Liwa’ (13 janvier 2025) rapporte que de nombreux magistrats subissent des pressions pour classer ou ralentir les affaires sensibles. Cette réalité limite la capacité du système judiciaire à agir en toute impartialité. Les tentatives de réforme visant à garantir une plus grande autonomie des juges se heurtent systématiquement à des résistances parlementaires.
Par ailleurs, Al Sharq (13 janvier 2025) souligne que l’absence de protections pour les magistrats les rend vulnérables aux menaces, y compris physiques, dans certains cas. Cette situation décourage de nombreux professionnels de poursuivre des affaires complexes, particulièrement celles impliquant des personnalités influentes.
Les attentes des partenaires internationaux
Les partenaires internationaux, en particulier la France et les Nations unies, font pression sur le Liban pour qu’il réforme son système judiciaire. Selon Al Bina’ (13 janvier 2025), ces réformes sont considérées comme un préalable pour débloquer l’aide financière conditionnée par le FMI. L’Union européenne a également insisté sur l’importance de la transparence et de l’indépendance judiciaire pour restaurer la confiance des citoyens et des investisseurs.
Cependant, Nahar (13 janvier 2025) rapporte que ces pressions extérieures provoquent des tensions au sein du paysage politique libanais. Certaines forces, notamment le Hezbollah, dénoncent ces demandes comme une ingérence dans les affaires souveraines du pays.
Appels à une justice internationale : une solution controversée
Face à l’incapacité du système judiciaire libanais à traiter les grandes affaires, des voix appellent à une intervention internationale. L’idée d’une enquête indépendante sur l’explosion du port de Beyrouth, menée sous l’égide des Nations unies, a été largement soutenue par les familles des victimes. Cependant, Ad Diyar (13 janvier 2025) rapporte que ce projet est rejeté par plusieurs forces politiques locales, qui y voient une menace pour la souveraineté nationale.
En parallèle, des affaires impliquant des responsables libanais en Europe, notamment en Suisse et en France, continuent d’alimenter les débats sur l’efficacité d’une approche internationale. Selon Nida’ Al Watan (13 janvier 2025), ces enquêtes pourraient accélérer les efforts pour rendre des comptes aux citoyens libanais.
Autres enjeux judiciaires : violences et droits humains
Le système judiciaire est également critiqué pour son incapacité à répondre aux violations des droits humains. Al Akhbar (13 janvier 2025) cite des cas de violences policières non résolues et des arrestations arbitraires de manifestants comme des exemples de la fragilité de l’État de droit. Ces affaires soulignent la nécessité d’une réforme globale pour inclure des mécanismes de protection des droits fondamentaux.
Société
La société libanaise est confrontée à une crise multidimensionnelle qui affecte tous les aspects de la vie quotidienne. La crise économique, l’effondrement des services publics et les tensions politiques ont exacerbé les inégalités sociales et alimenté une vague de mécontentement. Dans ce contexte, la résilience des citoyens et les initiatives de la société civile jouent un rôle clé pour pallier les carences de l’État.
L’impact de la crise économique sur les classes populaires
La crise économique a plongé une grande partie de la population libanaise dans une situation de pauvreté extrême. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), plus de 80 % des Libanais vivent aujourd’hui sous le seuil de pauvreté. Les prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité ont augmenté de manière exponentielle, aggravant les difficultés des familles les plus vulnérables.
Les classes moyennes, autrefois pilier de la société libanaise, sont également touchées. Ad Diyar (13 janvier 2025)rapporte que les professions libérales, comme les enseignants et les médecins, peinent à maintenir leur niveau de vie en raison de l’effondrement de la livre libanaise et de la baisse de leur pouvoir d’achat.
Un secteur public paralysé
L’effondrement des institutions publiques est un autre facteur clé de la détérioration des conditions de vie. Al Bina’ (13 janvier 2025) indique que les services essentiels, comme l’électricité, l’eau potable et les soins de santé, sont devenus presque inexistants dans certaines régions. La paralysie des ministères, liée à la crise budgétaire et aux grèves des employés publics, rend encore plus difficile l’accès aux services de base.
L’éducation, en particulier, est gravement affectée. Les écoles publiques fonctionnent à capacité réduite, tandis que les établissements privés, souvent considérés comme une alternative, ont considérablement augmenté leurs frais de scolarité. Selon Nida’ Al Watan (13 janvier 2025), de nombreux parents sont contraints de retirer leurs enfants de l’école, alimentant ainsi une crise éducative qui pourrait avoir des conséquences à long terme.
L’émergence des initiatives de la société civile
Face à l’inaction de l’État, la société civile libanaise s’organise pour combler les lacunes. Al Akhbar (13 janvier 2025)rapporte une augmentation significative des initiatives communautaires, allant des banques alimentaires à des projets d’énergie alternative. Ces initiatives sont souvent soutenues par la diaspora libanaise, qui envoie des fonds pour financer des programmes locaux.
Des ONG internationales, comme la Croix-Rouge et Médecins Sans Frontières, interviennent également pour fournir des services essentiels, en particulier dans les zones rurales et les camps de réfugiés. Cependant, ces efforts, bien qu’indispensables, restent insuffisants pour répondre aux besoins croissants de la population.
L’exode des compétences et de la jeunesse
La crise a provoqué une vague d’émigration sans précédent. Nahar (13 janvier 2025) souligne que des milliers de jeunes diplômés quittent le pays chaque année, à la recherche de meilleures opportunités à l’étranger. Cet exode des compétences, qui touche particulièrement les secteurs de la santé et de l’ingénierie, prive le Liban de ressources humaines essentielles pour sa reconstruction.
Les familles, confrontées à l’incertitude économique et politique, encouragent souvent leurs enfants à émigrer, ce qui alimente une fragmentation sociale. Les experts cités par Al Sharq (13 janvier 2025) mettent en garde contre les conséquences à long terme de cette fuite massive de talents, qui pourrait freiner le redressement du pays.
Les tensions sociales et les mouvements de protestation
La frustration croissante face à l’inaction de l’État a déclenché une série de protestations dans tout le pays. Selon Al Liwa’ (13 janvier 2025), les manifestations sporadiques reflètent un mécontentement généralisé, mais elles manquent souvent d’une organisation claire. Les revendications vont de la lutte contre la corruption à l’amélioration des conditions de vie, en passant par des appels à des réformes structurelles.
Les tensions sociales se manifestent également par une augmentation des violences intercommunautaires et des conflits liés à la répartition des ressources. Ces tensions, bien que localisées, illustrent les divisions profondes au sein de la société libanaise, exacerbées par la crise économique.
Culture
Le secteur culturel libanais, autrefois l’un des symboles de l’identité nationale, fait face à une crise sans précédent. Entre financements réduits, manque de soutien public et pressions économiques, les initiatives culturelles continuent toutefois de jouer un rôle clé pour préserver le patrimoine du pays et offrir un espace d’expression dans un contexte marqué par les difficultés.
Un secteur culturel fragilisé par la crise économique
La crise économique a fortement affecté le secteur culturel, réduisant considérablement les financements disponibles. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), de nombreuses galeries, théâtres et institutions artistiques ont dû fermer leurs portes en raison du manque de ressources. Les artistes, confrontés à l’effondrement de la livre libanaise, peinent à financer leurs créations, tandis que les mécènes traditionnels réduisent leurs contributions.
Le ministère de la Culture, autrefois acteur clé de la promotion artistique, est aujourd’hui paralysé. Ad Diyar (13 janvier 2025) souligne que l’absence de budget a contraint l’annulation de nombreux projets, laissant la société civile et les initiatives privées jouer un rôle central pour pallier ces manques.
Des événements culturels qui défient la crise
Malgré les défis, plusieurs événements culturels continuent de se tenir, témoignant de la résilience des acteurs du secteur.
- Festival de Baalbek : Le célèbre festival, bien que réduit cette année, a maintenu une édition symbolique avec des performances acoustiques et des artistes locaux. Al Bina’ (13 janvier 2025) rapporte que cet événement vise à préserver l’esprit du festival, malgré les contraintes budgétaires, et à offrir une plateforme aux talents émergents.
- Exposition d’art contemporain à la galerie Sursock : Intitulée « Résilience et Création », cette exposition met en avant des œuvres explorant les thèmes de la crise économique et des manifestations populaires. Selon Al Akhbar (13 janvier 2025), elle a attiré une audience internationale, renforçant la visibilité des artistes libanais.
- Projections en plein air dans les zones rurales : Dans le sud du Liban, des ONG locales organisent des projections de films en plein air pour rassembler les communautés. Ces événements, cités par Al Liwa’ (13 janvier 2025), offrent une forme de divertissement accessible et abordable pour les familles.
La menace sur le patrimoine culturel
Le patrimoine culturel libanais, incluant des sites emblématiques comme Baalbek et Byblos, est gravement menacé par l’absence d’entretien et de financement. Al Akhbar (13 janvier 2025) rapporte que plusieurs structures historiques montrent des signes de détérioration accélérée. Par ailleurs, le trafic d’antiquités, facilité par l’effondrement économique, représente une menace supplémentaire pour le patrimoine.
En réponse, des initiatives de restauration sont en cours grâce à l’appui d’organisations internationales comme l’UNESCO. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), des projets à Byblos visent à restaurer les murs antiques et à renforcer les mécanismes de préservation.
La diaspora et les institutions internationales en soutien
La diaspora libanaise joue un rôle crucial dans la préservation de la culture nationale. Des expositions, comme « Lettres pour le Liban », organisées par des écrivains et artistes libanais à l’étranger, contribuent à maintenir la visibilité de la culture libanaise à l’international (Nida’ Al Watan, 13 janvier 2025). Par ailleurs, des collectes de fonds pour des initiatives locales permettent de financer des projets artistiques et éducatifs.
Des organisations comme l’UNESCO apportent également un soutien technique et financier, notamment par des formations pour les conservateurs et restaurateurs de patrimoine. Al Sharq (13 janvier 2025) note que ces efforts, bien qu’importants, ne suffisent pas à combler les lacunes laissées par l’État.
La culture comme outil de résilience
Dans un contexte de divisions sociales et politiques, la culture reste un vecteur d’unité et d’espoir. Les festivals, expositions et autres initiatives continuent de jouer un rôle fédérateur. Al Bina’ (13 janvier 2025) rapporte que même dans leurs formes réduites, ces événements offrent un espace de dialogue, favorisant la solidarité et la créativité dans une période de crise.
Sport
Le sport libanais continue de faire preuve de résilience malgré les nombreux défis liés à la crise économique. Les clubs locaux, les compétitions nationales et les performances individuelles à l’international témoignent de l’engagement des athlètes libanais et de leur volonté de briller, même dans un contexte difficile.
Tennis : Une percée remarquable pour le Liban
Le tennis libanais a récemment connu une avancée significative grâce à l’athlète Jana El Haddad, qui a atteint les quarts de finale du tournoi régional de Chypre. Selon Al Joumhouriyat (13 janvier 2025), cette performance a été saluée comme un signe de renouveau pour le tennis libanais, souvent négligé en raison du manque de financement et d’infrastructures.
Par ailleurs, la Fédération libanaise de tennis a organisé un tournoi national à Beyrouth, mettant en avant de jeunes talents prometteurs. Ad Diyar (13 janvier 2025) rapporte que cet événement, soutenu par des sponsors privés, a attiré une participation importante malgré les défis logistiques. L’objectif est de développer davantage le tennis de base et d’offrir aux jeunes joueurs des opportunités pour rivaliser sur la scène internationale.
Ligue libanaise de football : Une saison sous contraintes
La Ligue libanaise de football poursuit ses compétitions malgré des budgets réduits. Lors d’un récent derby, Al Ansar a battu Nejmeh 2-1, consolidant sa position en tête du classement (Ad Diyar, 13 janvier 2025). Ce match a attiré un large public, reflétant l’importance du football comme espace de rassemblement et de distraction face aux difficultés quotidiennes.
Cependant, plusieurs clubs font face à des problèmes financiers critiques. Selon Nida’ Al Watan (13 janvier 2025), certains clubs envisagent de réduire leurs activités faute de financements suffisants, malgré le soutien limité des sponsors locaux.
Basketball : Un symbole de résilience
Le basketball reste un sport emblématique au Liban, avec des clubs comme Riyadi et Homenetmen qui continuent de participer à des compétitions régionales. Al Bina’ (13 janvier 2025) rapporte que Riyadi a récemment battu Champville dans un match intense, malgré le départ de plusieurs joueurs étrangers.
Les clubs se tournent désormais vers le développement de jeunes talents locaux pour compenser les pertes, une stratégie qui pourrait renforcer à long terme la base sportive du pays. Nahar (13 janvier 2025) souligne que ces efforts, bien que limités par les ressources disponibles, témoignent de la détermination des équipes libanaises à maintenir leur compétitivité.
Performances internationales : Le Liban à l’honneur
Malgré les défis, certains athlètes libanais brillent sur la scène internationale. Al Akhbar (13 janvier 2025) rapporte que Mohamad Ali Kassem a remporté une médaille d’or au Championnat asiatique d’athlétisme dans la catégorie du 400 mètres. Cette victoire a été célébrée comme un symbole d’espoir pour le sport libanais.
Dans le domaine du tennis de table, Mariana Sahyoun a atteint les demi-finales d’un tournoi en Turquie. Al Liwa’ (13 janvier 2025) indique que cette performance souligne le potentiel des athlètes libanais malgré le manque de soutien institutionnel.
Initiatives pour promouvoir le sport
Des initiatives locales et internationales émergent pour soutenir le développement du sport au Liban. Al Sharq (13 janvier 2025) rapporte qu’un tournoi de football a été récemment organisé à Tripoli pour encourager les jeunes des quartiers défavorisés. Ce type d’événement, soutenu par des ONG et des donateurs privés, joue un rôle crucial dans la promotion de la pratique sportive de base.
La diaspora libanaise reste également un acteur clé. Des collectes de fonds, comme celles organisées à Paris pour le basketball libanais, permettent de maintenir en vie des clubs en difficulté. Nida’ Al Watan (13 janvier 2025)mentionne également le rôle des sponsors étrangers dans le soutien à certains sports comme le tennis et le basketball.
Le sport comme vecteur de résilience
Le sport au Liban, malgré les crises, reste un espace d’unité et d’espoir. Les compétitions nationales, les performances internationales et les initiatives communautaires renforcent l’importance de maintenir le sport comme un outil de cohésion sociale et de développement personnel.
International
L’actualité internationale reste marquée par des tensions géopolitiques, des conflits régionaux, et des initiatives mondiales pour faire face aux crises économiques, climatiques et humanitaires. Cette section met en lumière les événements récents et leurs implications sur la scène mondiale.
La guerre en Ukraine : Une impasse prolongée
La guerre en Ukraine continue d’alimenter des tensions entre la Russie et les pays occidentaux. Al Joumhouriyat (13 janvier 2025) rapporte que les combats se sont intensifiés dans la région de Donetsk, avec des pertes importantes des deux côtés. Les efforts diplomatiques menés par la Turquie pour organiser des pourparlers de paix restent vains, tandis que les sanctions économiques contre la Russie se renforcent.
Selon Ad Diyar (13 janvier 2025), l’Union européenne accélère sa transition énergétique pour réduire sa dépendance au gaz russe, ce qui transforme profondément les relations économiques entre l’Europe et les pays producteurs d’énergie comme la Norvège et l’Algérie.
Israël-Palestine : Une violence persistante
Les tensions israélo-palestiniennes se sont aggravées ces derniers jours, avec une recrudescence des affrontements en Cisjordanie. Nida’ Al Watan (13 janvier 2025) rapporte qu’une série de raids israéliens à Naplouse a entraîné des pertes civiles importantes. Ces opérations ont été suivies de tirs de roquettes depuis Gaza, exacerbant une situation déjà volatile.
Les appels internationaux à la désescalade se multiplient, mais Al Akhbar (13 janvier 2025) souligne que l’absence de perspectives de négociations fragilise davantage la stabilité dans la région. Les Nations unies envisagent de convoquer une réunion spéciale pour discuter de mesures visant à réduire les tensions.
L’Asie-Pacifique : Les tensions sino-américaines en mer de Chine méridionale
La rivalité croissante entre la Chine et les États-Unis dans la région Asie-Pacifique domine les débats géopolitiques. Al Sharq (13 janvier 2025) indique que Pékin a intensifié ses activités militaires dans la mer de Chine méridionale, provoquant des réactions de la part de Washington et de ses alliés régionaux, notamment le Japon et l’Australie.
Ces tensions s’accompagnent d’une guerre économique silencieuse, avec des restrictions mutuelles sur les exportations de technologies stratégiques comme les semi-conducteurs. Al Liwa’ (13 janvier 2025) rapporte que ces mesures ont un impact majeur sur les chaînes d’approvisionnement mondiales, affectant notamment les économies émergentes.
Crises climatiques : Une urgence mondiale
Les crises climatiques continuent de provoquer des catastrophes dans plusieurs régions du monde. Al Bina’ (13 janvier 2025) rapporte que des inondations massives au Pakistan ont déplacé des milliers de familles, tandis qu’une sécheresse prolongée en Afrique de l’Est menace des millions de personnes de famine.
Le Forum économique mondial à Davos a consacré une session spéciale à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique. Selon Nahar (13 janvier 2025), les discussions ont mis en lumière les écarts entre les engagements des grandes puissances et les besoins réels des pays les plus vulnérables.
Les transitions politiques en Afrique : Des défis multiples
Plusieurs pays africains, comme le Niger et le Soudan, traversent des périodes de transition politique marquées par des tensions internes et des pressions internationales. Al Akhbar (13 janvier 2025) rapporte que les coups d’État récents ont fragilisé la stabilité régionale, tandis que des acteurs comme la Russie et la Chine renforcent leur présence sur le continent.
L’Union africaine appelle à une meilleure coordination entre les nations pour faire face aux défis sécuritaires et économiques. Ad Diyar (13 janvier 2025) souligne que les enjeux de gouvernance et de gestion des ressources naturelles sont au cœur des tensions dans plusieurs pays.



