Tag: Accord de Taëf
Liban : Elias Bou Saab annonce un consensus pour proroger le Parlement de deux...
Elias Bou Saab annonce un consensus entre les députés pour proroger le Parlement libanais de deux ans. Cette décision, justifiée par la guerre et les failles de la loi électorale, sera examinée lundi en séance plénière, dans un contexte de frappes israéliennes, de crise institutionnelle et de fortes tensions régionales.
Liban : Soutien des figures politiques à la décision gouvernementale d’interdire les activités militaires...
Au Liban, plusieurs leaders politiques soutiennent la décision du gouvernement Nawaf Salam d’interdire les activités militaires du Hezbollah et d’exiger la remise de ses armes à l’État. Saad Hariri, Gebran Bassil et Achraf Rifi appellent à protéger le pays d’une guerre par procuration, alors que frappes, évacuations et tensions frontalières se poursuivent.
Jour pour Jour: Le début du retrait partiel des troupes syriennes du Liban en...
Le 18 février 2003, sous pression internationale, Damas annonce un redéploiement retirant environ 4 000 soldats du Liban. Après près de trois décennies de présence, des positions autour de Beyrouth et du Mont-Liban sont évacuées, puis reprises par l’armée libanaise. Un premier pas limité vers la souveraineté dans un climat tendu.
Saad Hariri réaffirme son engagement politique lors de la commémoration du 21e anniversaire de...
Le 14 février 2026, Saad Hariri retrouve la place des Martyrs pour le 21e anniversaire de l’assassinat de Rafic Hariri et relance le débat sur un retour politique. Devant une foule sous la pluie, il promet que le Courant du Futur fera entendre sa voix aux prochaines élections, tout en réaffirmant Taëf et l’unité nationale.
Vers un État civil ? Quand les voix religieuses appellent à dépasser le confessionnalisme
Au Liban, l’idée d’un État civil gagne du terrain jusque chez des responsables religieux. Le cheikh Ali Khattib dénonce le confessionnalisme comme un « tribalisme destructeur » et affirme que « le chrétien me concerne autant que le chiite ». Entre crise, clientélisme et résistances, le débat quitte les marges.
La bataille de la loi électorale : pourquoi Nabih Berri refuse tout changement sans...
Nabih Berri durcit le ton: les législatives ne se tiendront qu’avec la loi électorale en vigueur, tant que l’accord de Taëf n’est pas appliqué dans toutes ses dimensions (Sénat, scrutin national). Le débat mêle réforme, risque de report, rôle des expatriés et pressions internationales sur le calendrier institutionnel.
« Personne ne menace les Libanais » : le bras de fer entre Nabih...
À Aïn el-Tiné, Nabih Berri répond aux propos de l’émissaire américain Tom Barrack et trace une ligne rouge: «Personne ne menace les Libanais». Il défend Taëf, la loi électorale et l’unité nationale, tout en dénonçant pressions économiques et conditionnalités. Un bras de fer feutré avec Washington sur le Sud aussi.
Joseph Aoun, Nabih Berri, Hezbollah : qui tient encore la barre de l’État libanais...
Le Liban gouverne sous un triangle instable: Joseph Aoun mise sur l’armée et la souveraineté, Nabih Berri arbitre Taëf et la loi électorale, le Hezbollah de Naim Kassem résiste entre mécanisme du Sud et pression économique. Dans l’ombre, Nawaf Salam compose avec conditionnalités internationales et risques d’escalade à court terme.
De l’accord de Taëf à aujourd’hui : 30 ans de blocage politique au Liban
Trente ans après sa signature, l’accord de Taëf, censé garantir la paix et l’équilibre confessionnel, est devenu une prison institutionnelle. Le Liban reste piégé dans un système de blocage politique où chaque communauté dispose d’un droit de veto. La réforme du Taëf, pourtant indispensable, demeure le tabou fondateur du régime.
Les appels à une refondation du contrat politique à l’épreuve des tensions régionales
À la faveur des tensions régionales et de l’instabilité chronique, les appels à une refondation du contrat politique libanais ressurgissent. Cet article explore la portée de ces revendications à l’aune des blocages institutionnels, des dépendances confessionnelles et des initiatives citoyennes. Entre Pacte national, accord de Taëf et nouvelles aspirations, il met en lumière les freins à toute transformation structurelle dans un contexte où le consensus semble hors de portée.
Les Forces libanaises accusent le Hezbollah de plonger le Liban dans l’abîme
#POLITIQUE: Le 28 avril 2025, les Forces libanaises critiquent vivement le Hezbollah, accusant son arsenal de pousser le Liban vers la ruine et ses actions aux frontières d’attiser les divisions internes.
Tensions autour des armes du Hezbollah et des déclarations de Tarek Mitri
#CONTROVERSE: Le débat sur les armes du Hezbollah refait surface après des déclarations du Vice-Premier ministre Tarek Mitri. Les Forces libanaises dénoncent un manque de volonté politique pour appliquer l’Accord de Taëf et les résolutions de l’ONU qui imposent le désarmement du parti chiite. Pendant ce temps, l’armée libanaise reste sous-équipée, incapable de protéger pleinement le pays face aux menaces régionales. Les puissances étrangères conditionnent leur aide au retour du monopole des armes par l’État, un défi majeur pour le Liban.
L’interprétation erronée de Nabih Berri sur l’Accord de Taëf et le ministère des finances :un ministère stratégique au service d’intérêts particuliers
Depuis plusieurs années, Nabih Berri, président du Parlement libanais, affirme que l’Accord de Taëf consacre le ministère des Finances comme un portefeuille devant être confié à un ministre chiite. Cette prétention repose, selon lui, sur la nécessité de garantir un regard chiite sur l’exécutif. Cependant, cette interprétation est incorrecte. En réalité, elle masque des intérêts politiques et personnels qui, sous couvert de prérogatives communautaires, freinent la transparence et les réformes essentielles au Liban.
« L’accord de Taëf est notre boussole » – Joseph Aoun
Joseph Aoun réaffirme l’importance de l’Accord de Taëf comme boussole pour restaurer la stabilité au Liban. Soulignant les défis liés au désarmement et à la décentralisation, il appelle à un dialogue national inclusif pour surmonter les divisions politiques. L’Accord, bien que partiellement appliqué, reste un cadre essentiel pour renforcer les institutions et rétablir la souveraineté de l’État. Les obstacles, notamment la polarisation politique et les ingérences étrangères, compliquent cependant la mise en œuvre des réformes nécessaires.















