Actualites et analyses sur après-FINUL
Après la Finul : dix pays européens sur les rangs, mais le Sud-Liban reste...
Dix pays européens seraient disposés à participer à un dispositif international après la Finul, mais aucune formule n’est encore arrêtée. Mandat, commandement, financement et règles d’engagement restent à définir. Beyrouth accélère les consultations pour éviter un vide sécuritaire au Sud-Liban et renforcer simultanément les capacités de l’armée libanaise sur place.
Six mois pour éviter le vide au Liban-Sud : les dessous du scénario de...
Une prolongation de six mois de la FINUL circule comme scénario de transition pour éviter un vide sécuritaire au Liban-Sud après 2026. Beyrouth réclame une présence internationale sous égide onusienne, tandis que diplomates, partenaires régionaux et occidentaux discutent encore du futur mécanisme, sur fond de positions israéliennes persistantes dans le Sud.
Revue de presse : l’armée au centre d’un nouvel ordre libanais sous la pression...
Paris place l’armée libanaise au centre d’une transition sécuritaire encore inachevée. Entre fin de la FINUL, pression militaire israélienne, monopole des armes, financement international et soutien au gouvernement, le Liban doit construire un nouvel équilibre où souveraineté, retrait israélien et renforcement de l’État devront progresser selon un calendrier négocié.
Après la FINUL, la bataille cachée pour le contrôle du Sud-Liban
Après le départ programmé de la FINUL, plusieurs puissances négocient le futur dispositif sécuritaire du Sud-Liban. France, États-Unis, Israël, Turquie et Arabie saoudite défendent des priorités différentes autour du rôle de l’armée libanaise, du désarmement du Hezbollah, du retrait israélien et du mandat d’une éventuelle force internationale de remplacement durable.
Revue de presse : le Liban cherche à redéfinir la sécurité du Sud autour...
Armée, négociations avec Israël et après-Finul convergent vers une même question : qui assurera demain la sécurité du Liban-Sud ? Paris prépare le renforcement des forces libanaises tandis que Washington maintient le dialogue avec Israël. Beyrouth cherche ainsi un nouvel équilibre fondé sur souveraineté, négociation et montée en puissance de l’État.
L’accord-cadre sous la loupe : ce que le Liban et Israël négocient réellement derrière...
À Washington, Liban et Israël négocient bien davantage qu’un retrait militaire. Désarmement du Hezbollah, déploiement de l’armée, zones pilotes et avenir sécuritaire du Sud s’intègrent désormais à l’accord-cadre. Derrière deux heures de discussions sans percée, une question domine : qui devra agir en premier pour débloquer concrètement le processus diplomatique ?
Après la Finul : les négociations discrètes qui préparent déjà le nouveau dispositif de...
À l’approche de la fin de la Finul en décembre 2026, Européens, Libanais et partenaires internationaux préparent déjà le futur dispositif sécuritaire au Liban-Sud. Mission européenne, rôle accru de l’armée, résolution 1701 et négociations discrètes avec le Hezbollah dessinent plusieurs scénarios concurrents pour éviter un vide sécuritaire dans la région.
À Paris, l’aide à l’armée libanaise se négocie aussi sur le terrain politique
À Paris, le soutien international à l’armée libanaise dépasse désormais les besoins militaires. Des partenaires veulent lier leur engagement aux progrès de l’État dans le contrôle des armes et du territoire. Avec l’après-Finul et les négociations au Sud, Beyrouth doit convaincre que renforcer l’armée permettra aussi de renforcer son autorité.
Paris prépare-t-il un nouveau cercle de décision sur le Liban ? L’Arabie saoudite pourrait...
À Paris, le soutien à l’armée libanaise se double d’une séquence diplomatique majeure autour de Joseph Aoun, Emmanuel Macron et Abdallah II. La présence saoudienne annoncée au rendez-vous renforce encore sa portée. Derrière la conférence militaire se dessine une coordination entre Paris, Beyrouth, Amman, Riyad et Washington sur le Liban.
FINUL : Macron et Meloni préparent l’après
Emmanuel Macron et Giorgia Meloni ont annoncé leur volonté de préparer une coalition multinationale destinée à soutenir le Liban après la fin du mandat de la FINUL. La proposition franco-italienne reste à définir, mais elle vise à éviter un vide sécuritaire dans le Sud-Liban. Paris et Rome veulent travailler avec l’Union européenne et les Nations unies, alors que la mission onusienne doit cesser son mandat fin 2026 avant un retrait progressif.











