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Le Royaume d’Arabie saoudite , est une monarchie islamique dirigée par la famille Saoud depuis sa création en 1932 par Ibn Séoud.

Peuplée de 31 millions d’habitants, occupant 80 % de la péninsule Arabique, c’est le plus grand pays du Moyen-Orient avec une superficie de plus de deux millions de kilomètres carrés.

Riyad est la capitale de l’Arabie saoudite.

L’Arabie saoudite est une monarchie absolue islamique, contrôlée par les familles Saoud et Wahhab – donnant le nom à l’idéologie dite Wahhabiste – et qui sont liées par le mariage.

L’Arabie saoudite est l’une des puissances régionales au Moyen-Orient et se trouve être confrontée dans son leadership par l’Iran.

Par conséquent, elle a rassemble autour d’elle la plupart des pays arabes à majorité sunnite dans une alliance contre l’Iran, où domine le chiisme, et ses alliés.

Le Royaume bénéficie de revenus financiers considérables qu’elle tire de sa richesse en pétrole, dont elle est le premier pays exportateur au monde, et en gaz naturel.

Le droit saoudien est officiellement fondé sur la charia.

Formation du gouvernement libanais : une avancée sous influence saoudienne ?

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La formation du gouvernement libanais est en phase finale, avec des négociations serrées sur la répartition des ministères. L’Arabie saoudite joue un rôle clé, mais l’attribution du portefeuille des Finances au Hezbollah et à Amal suscite une forte opposition. Un accord pourrait être conclu avant la fin de la semaine, mais le Courant patriotique libre pourrait se retirer du gouvernement. Le Liban est à un tournant politique majeur.

Influence saoudienne au Liban : espoir de réformes ou nouvelle rivalité ?

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L’Arabie saoudite intensifie son rôle au Liban, conditionnant son soutien à des réformes politiques et économiques. Faisal bin Farhan a souligné l’importance de la transparence et de la stabilité institutionnelle, tout en cherchant à contrer l’influence iranienne. Le succès de cette initiative dépend des efforts internes pour dépasser les divisions politiques. Dans un contexte de rivalités régionales, Riyad tente également de se repositionner comme un acteur clé de la stabilité au Moyen-Orient.

Arabie saoudite : un investissement colossal de 600 milliards de dollars aux États-Unis annoncé...

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L’Arabie saoudite prévoit d’investir 600 milliards de dollars aux États-Unis sur quatre ans, selon Mohammed ben Salmane. Cette annonce intervient alors que Donald Trump envisage de faire de Riyad sa première visite officielle, mettant en avant la coopération militaire et économique entre les deux pays.

L’Arabie saoudite, la question palestinienne et Gaza

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Madawi Al Rasheed, universitaire saoudienne, analyse l’évolution de la position de l’Arabie saoudite face à la cause palestinienne. Depuis son accession au pouvoir, Mohammad Ben Salmane privilégie la sécurité nationale du Royaume et s'éloigne des discours pro-palestiniens, marquant une tiédeur notable envers Gaza. Entre ambitions diplomatiques et pressions internationales, l'Arabie saoudite jongle entre coopération secrète avec Israël et soupçons de trahison dans le monde arabe. La normalisation saoudo-israélienne reste un objectif stratégique pour MBS.
Le raid effectué par des avions israéliens à l'aube a conduit à la fermeture de la route entre Ansar et Al-Duwair au niveau de l'intersection de Ksara à Safour. Les équipes d'ambulances, accompagnées d'un bulldozer de type "Bobcat", ont travaillé à la rouvrir et à rétablir la circulation.

Investissements au Liban : Une bouée de sauvetage pour l’économie ?

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Les promesses d’investissements internationaux, annoncées lors de la visite d’Emmanuel Macron au Liban le 17 janvier 2025, ciblent des secteurs clés comme l’énergie, les infrastructures et la santé. Ces fonds, conditionnés à des réformes structurelles, offrent une opportunité unique pour relancer l’économie libanaise. Cependant, les défis liés à la corruption et à l’instabilité politique pourraient compliquer leur mise en œuvre. Les engagements de la France, du Qatar et d’autres partenaires restent cruciaux pour garantir le succès de ces initiatives.
Le siège du Grand Sérail avant l'explosion du Port de Beyrouth.

Nomination du Premier ministre libanais : influences régionales et internationales en jeu

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La nomination du prochain Premier ministre libanais dévoile des enjeux internes complexes, tout en mettant en lumière les influences régionales et internationales clés.

Joseph Aoun promet de réserver sa première visite d’état à l’Arabie saoudite

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Joseph Aoun, nouveau président libanais, a promis que son premier déplacement officiel serait en Arabie saoudite. Ce geste symbolique vise à renforcer les relations bilatérales avec Riyad, un partenaire stratégique clé pour le Liban, en pleine crise économique et politique. Cette annonce marque le début d'une nouvelle approche diplomatique pour Beyrouth, qui tente de regagner la confiance de ses alliés du Golfe.

Présidentielle libanaise : les grandes puissances à l’œuvre

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La crise présidentielle libanaise reflète les rivalités régionales entre l’Arabie saoudite, l’Iran, les États-Unis et la France. Alors que Riyad et Washington soutiennent Joseph Aoun pour réduire l’influence iranienne, Téhéran et le Hezbollah défendent le statu quo. Paris, de son côté, joue un rôle de médiateur. Cette lutte d’influence complique le processus électoral et accentue la crise économique, faisant du Liban un théâtre clé des tensions au Moyen-Orient.

Position de Riyad sur le repositionnement des États-Unis au Moyen-Orient

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L’Arabie Saoudite redéfinit sa politique étrangère face au désengagement des États-Unis au Moyen-Orient. En renforçant ses liens avec la Chine et la Russie, Riyad adopte une posture de neutralité stratégique, tout en maintenant ses alliances traditionnelles. Entre médiation avec l’Iran, coopération avec l’OPEP+ et contacts avec Israël, l’Arabie Saoudite joue un rôle central dans les dynamiques régionales, cherchant à préserver son influence dans un contexte géopolitique en pleine mutation.

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L’accord historique entre l’Iran et l’Arabie saoudite, sous médiation chinoise, redéfinit les équilibres au Moyen-Orient. Cet apaisement marque une tentative de stabilisation régionale après des décennies de rivalité, notamment au Yémen. Malgré des divergences idéologiques profondes, cet accord ouvre la voie à des opportunités économiques et diplomatiques inédites. L’implication de la Chine souligne un repositionnement géopolitique majeur, reléguant les États-Unis à un rôle secondaire dans la région.
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Sommet secret à Bahreïn : Israël et ses alliés face à l’Iran

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En décembre 2024, un sommet discret à Bahreïn a rassemblé Israël et plusieurs pays du Golfe pour discuter de la menace iranienne. Cet événement a abordé des coopérations militaires, comme le déploiement du Dôme de fer, et des dimensions diplomatiques renforçant les accords d’Abraham. Bien que prometteur, le sommet suscite des critiques sur l’absence de discussions autour des problèmes sociaux et de la question palestinienne. Un second rendez-vous est prévu pour suivre ces initiatives.

Le rôle du Conseil de Coopération du Golfe dans la stabilisation libanaise

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Le Conseil de Coopération du Golfe joue un rôle clé dans la stabilisation du Liban, notamment à travers une aide économique conditionnelle et une diplomatie stratégique. L’Arabie saoudite, le Qatar et les Émirats arabes unis apportent des contributions importantes mais exigent des réformes structurelles et une réorientation politique du pays. Ce soutien, bien que crucial, reflète les rivalités régionales et les enjeux géopolitiques plus larges, rendant complexe toute stabilisation durable dans un Liban fragmenté.

Rôle des puissances étrangères dans le jeu présidentiel libanais

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Le rôle des puissances étrangères dans le choix du président libanais révèle l’ampleur des rivalités régionales et des intérêts stratégiques en jeu. Alors que l’Iran et l’Arabie saoudite cherchent à imposer leurs candidats favoris, les États-Unis et la France poursuivent une diplomatie complexe pour stabiliser le Liban. Cette ingérence reflète la difficulté du pays à s’affranchir des pressions extérieures et à construire une souveraineté politique indépendante.

La réforme des accords de Taëf : mythe ou nécessité ?

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Les accords de Taëf, signés en 1989, ont mis fin à la guerre civile au Liban mais instauré un système confessionnel complexe. Aujourd’hui critiqués pour leurs limites, ces accords sont accusés d’avoir rendu le pays ingouvernable sans interventions étrangères. À force de compromis, la compromission a gangréné les institutions, alimentant clientélisme et paralysie. Les débats sur leur réforme reflètent les aspirations d’un peuple en quête d’un modèle plus équitable et indépendant.