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La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites judiciaires contre les autorités libanaises pour 1,7...
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites contre les autorités libanaises, réclamant plus de 1,7 milliard de dollars de pertes liées aux dépôts bancaires gelés, à la dépréciation d’actifs et aux effets de la guerre. Le litige pourrait viser l’arbitrage international via un traité d’investissement. Signal d’alarme pour le Liban.
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
L’indice des prix à la consommation au Liban en décembre 2025 : une hausse...
En décembre 2025, l’IPC au Liban progresse de 0,01% sur un mois, signe d’une stabilisation relative des prix. L’inflation annuelle recule à 12,23% et la moyenne 2025 atteint 14,80%. La dollarisation et la stabilité du taux de change ont freiné les hausses, mais logement et alimentation restent sous pression.
70 milliards de pertes et déni bancaire: pourquoi la reprise ressemble à un mirage
Le Liban peut afficher un rebond de croissance, mais l’économie reste bloquée par un “trou noir” bancaire évalué à 70 milliards de dollars. Sans reconnaissance et répartition des pertes, les banques ne redeviennent pas prêteuses, le crédit manque et la reprise reste un mirage. Le coût social monte, entre ajustement et contestation.
Budget 2026 sous contrainte: arbitrages, priorités réelles et risques de blocage parlementaire
Le budget 2026 avance sous forte contrainte, avec une commission finale prévue le 21 janvier 2026 et un vote attendu en février. Au cœur des tensions: masse salariale, recettes à sécuriser, loyers publics et risques de blocage en plénière, sur fond de crise sociale, rumeurs économiques et bataille politique.
La Banque centrale du Liban dément formellement toute vente de Middle East Airlines
La Banque du Liban dément toute négociation visant la vente, partielle ou totale, de Middle East Airlines, après des rumeurs évoquant CMA CGM. Actionnaire à 99,2 %, la BDL affirme qu’aucun contact n’a eu lieu et dénonce une spéculation nuisible, dans un contexte de crise économique et de réformes bancaires.
Le rebond des Eurobonds libanais : un mirage spéculatif face à l’impossibilité pour l’État...
Les Eurobonds libanais rebondissent début 2026, avec un indice au-dessus de 30 points, mais ce rallye reste largement spéculatif. Sans avancée sur la restructuration et avec une loi sur le gap bancaire contestée, l’État ne peut combler les pertes. Rendements extrêmes et volatilité exposent investisseurs et déposants.
Négociations secrètes pour la cession de Middle East Airlines à Rodolphe Saadé
La Banque du Liban envisage de céder sa participation de 99 % dans Middle East Airlines. Des négociations discrètes seraient menées avec Rodolphe Saadé (CMA CGM), via une vente de gré à gré. L’absence d’IPO à Beyrouth relance les critiques sur la transparence, la valorisation et l’accès des investisseurs publics.
La loi sur le trou financier ouvre la voie à l’utilisation des réserves d’or...
La « loi sur le trou financier » approuvée le 26 décembre 2025 évoque l’or de la Banque du Liban comme garantie potentielle pour rembourser les dépôts gelés. L’option divise: elle peut accélérer les paiements, mais menace un actif stratégique, soulève des obstacles juridiques et allège la responsabilité des banques.
Le FMI appelle à des amendements essentiels à la loi sur l’écart financier adoptée...
Le FMI juge la « Gap Law » libanaise, adoptée en décembre 2025, comme un premier pas mais insuffisant. Il réclame des amendements pour clarifier le partage des pertes, protéger au maximum les petits déposants et préserver la soutenabilité de la dette. Le gouvernement Salam doit convaincre banques et Parlement.
Perspectives d’accord avec le Fonds monétaire international : pourquoi les banques restent le verrou...
Un accord avec le FMI reste impossible tant que les banques refusent de reconnaître les pertes et de restructurer leurs bilans. Dépôts gelés, capital control informel et influence au Parlement bloquent la répartition des pertes. Sans audit, recapitalisation et calendrier de remboursement, la confiance ne revient pas dans l’économie libanaise.
La réforme bancaire libanaise à l’épreuve du “gap law” : entre pressions internationales et...
Au Liban, le projet de “gap law” veut répartir les pertes bancaires depuis 2019 et organiser le remboursement des dépôts, condition clé des négociations avec le FMI. Soutenu par Washington et Paris, il affronte l’Association des banques, qui refuse d’assumer les pertes. Débat crucial pour les déposants et confiance future.
La chambre d’accusation de Beyrouth émet un nouveau mandat d’arrêt contre Riad Salamé
La chambre d’accusation de Beyrouth a inculpé Riad Salamé et émis un mandat d’arrêt pour détournement de 44,8 millions de dollars, falsification et enrichissement illicite. Selon l’enquête, des fonds de la Banque du Liban auraient transité via Michel Tueni, avec l’appui de Marwan Issa al-Khoury.















