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Or du Liban et eurobonds: la bataille autour d’une ligne juridique qui peut coûter...
Le débat sur l’article 12 de la loi d’intizâm financier alerte sur un risque majeur: une qualification juridique pouvant exposer l’or du Liban à des procédures liées aux eurobonds, notamment devant les tribunaux de New York. Entre protection souveraine (loi 42/86) et tentation d’utiliser l’or, l’enjeu peut coûter des milliards.
Sayrafa et fiscalité rétroactive : le piège fiscal des opérations de change pour les...
Le projet de loi de stabilisation prévoit une taxe rétroactive sur les profits réalisés via Sayrafa entre 2020 et 2023. Taux de 15 % sur l’écart avec le marché parallèle, calculé par l’Autorité des marchés. Mesure contestée, risque de contentieux, défiance accrue et incitation au recours au secteur informel massif.
Loi de l’intizâm financier, taxe Sayrafa, énergie: l’économie libanaise avance sous contrainte
Au Liban, la loi d’intizâm financier sur la restitution des dépôts arrive au Parlement déjà contestée pour son absence de chiffres et le partage des pertes. Le ministère précise la taxe Sayrafa sur les opérations 2021-2023. L’énergie devient un test pour le gouvernement, alors que l’instabilité sécuritaire pèse toujours fortement.
La sélection invisible: comment les banques ont organisé la sortie des privilégiés et enfermé...
La crise bancaire libanaise a instauré une sélection invisible: sans loi de contrôle des capitaux, les banques ont appliqué des restrictions inégales, permettant aux plus connectés de transférer ou convertir, tandis que la majorité reste prisonnière.
Dépôts gelés : 2025, l’année où le Liban a (enfin) mis des chiffres sur...
En 2025, le Liban a cessé le déni bancaire en approuvant un texte-cadre sur la répartition des pertes et la restitution graduelle des dépôts gelés depuis 2019. Mais le plan reste contesté : chiffres discutés, “actifs” de la Banque du Liban flous, tabou de l’or, marché secondaire fragile et déficit de confiance.
FMI: attente, messages, méthode contestée
Fin 2025, le Liban reste sans programme avec le FMI malgré des signaux politiques. Le blocage tient moins au manque de textes qu’à l’absence de preuves d’exécution: budget, secret bancaire, réforme bancaire et loi du « fossé financier ». Seuil 100 000 dollars, maturités longues, pauvreté et économie cash fragilisent la confiance.
Fracture financière: ce que veulent changer syndicats, caisses, banques, Parlement
La loi sur le « fossé financier » arrive au Parlement comme cadre de réforme, mais chaque acteur la lit comme une répartition de pertes. Syndicats et caisses veulent protéger les fonds sociaux, les banques réduire leur exposition, les députés rendre le texte votable. Le seuil 100 000 dollars et l’idée d’actifs souverains cristallisent la bataille.
Le Liban et le FMI en 2025 : des lois enfin, mais la crédibilité...
En 2025, le Liban relance sérieusement le dossier FMI : loi sur le secret bancaire, cadre de résolution bancaire, et projet de “financial gap” pour répartir les pertes. Mais la crédibilité reste fragile : chiffres vieillissants, absence de contrôle des capitaux, exécution incertaine et lutte sur “qui perd”. Le FMI reste l’arbitre de la confiance.
La recapitalisation fantôme: comment les banques veulent survivre sans capital, et faire payer l’attente
Au Liban, la “recapitalisation fantôme” permet aux banques de survivre sans capital frais en transformant l’attente en transfert de pertes. Derrière les promesses de stabilité, la crise se prolonge par décote, délais et instruments papier. Sans tri bancaire ni apports réels, les déposants restent les otages.
La liquidité sans justice est une violence
Au Liban, la crise financière n’est pas qu’un problème de liquidité: c’est une rupture de responsabilité. Sans audit, vérité et justice, injecter de l’argent ne fait que prolonger le système qui transfère les pertes aux plus faibles. Seule une justice institutionnelle rend la liquidité durable et utile à l’économie réelle.
Personnalité de l’année 2025 au Liban : Nawaf Salam, l’homme qui a rouvert le...
En 2025, Nawaf Salam s’impose comme l’homme de l’année au Liban pour avoir remis au centre le dossier explosif des dépôts. Avec la loi du “financial gap”, l’État commence à nommer les pertes et à organiser leur répartition. Un tournant politique qui rouvre la bataille sur l’équité, les actifs publics et la confiance bancaire.
85% des comptes, 16% de la masse: la loi qui divise pour sauver les...
La réforme financière libanaise se joue sur une arithmétique explosive: 85% des comptes sous 100.000 dollars ne pèsent qu’une fraction des dépôts, tandis que 16% concentrent l’essentiel de la masse. Les banques misent sur seuils, délais et titres pour diviser les déposants et légaliser une confiscation déguisée.
La Gap Law et la question de la responsabilité politique et financière
Bernard Raymond Jabre critique la Gap Law: une loi qui répartit les pertes sans établir les fautes risque de sanctuariser l’impunité. Après l’échec du plan Lazard, il dénonce l’absence de capital controls, les transferts sélectifs et la dilution des responsabilités entre État, Banque du Liban et banques, au détriment des déposants.
Banque du Liban sous Karim Souaid: le paravent idéal des banques, le piège fatal...
Sous Karim Souaid, la Banque du Liban risque de devenir le paravent idéal des banques: absorber les pertes pendant que le secteur se défile. Le texte alerte sur une réforme qui ferait payer la banque centrale et l’État, via inflation et dettes futures, tout en piégeant les déposants avec titres, délais et décotes.















