Tag: banque du liban
Joe Issa El-Khoury : ministre du peuple ou ministre des banques ?
Le ministre Joe Issa El-Khoury relance l’idée de vendre une partie de l’or libanais pour créer un instrument financier garanti par ce métal. Dr Saïd Chaaya dénonce une diversion au profit des banques, exige un forensic audit, refuse un nouvel endettement et appelle à protéger la souveraineté économique du Liban.
Le Liban avance sur la construction de trois silos à blé pour atténuer sa...
Le Liban avance sur un projet de trois silos à blé à Beyrouth, Tripoli et dans la Békaa pour réduire sa vulnérabilité aux chocs d’approvisionnement. Le pays consomme plus de 600 000 tonnes par an pour une production limitée, d’où une dépendance aux importations de 85 à 90 %. Le plan vise un stockage stratégique décentralisé.
Le groupe al-Habtoor ferme ses opérations au Liban et attaque en justice l’État pour...
Le groupe émirati al-Habtoor annonce la fermeture de ses opérations au Liban et une plainte contre l’État et la Banque du Liban pour 1,7 milliard de dollars de pertes. Le conglomérat dénonce les dépôts gelés et l’opacité des banques depuis 2019, révélant l’urgence d’une restructuration bancaire crédible.
Liban : L’absurde proposition du ministre Issa el Khoury pour brader l’or national au...
Joe Issa el Khoury défend la vente d’une partie de l’or de la Banque du Liban pour éponger, via des obligations à taux zéro, l’impasse des dépôts bloqués. Une proposition jugée irresponsable et pro-banques, accusée de brader un actif stratégique national, d’éviter la recapitalisation bancaire et de faire payer l’effondrement aux Libanais
La restructuration bancaire en trompe-l’œil : comment les banques libanaises tentent d’échapper à toute...
Au Liban, la restructuration bancaire promise reste un trompe-l’œil. Les projets de loi débattus fin 2025 chercheraient à protéger les actionnaires, éviter audits et responsabilités, et transférer l’essentiel des pertes vers les déposants. Avec un “gap” de près de 68 milliards de dollars, l’impunité bancaire menace toute restauration de confiance.
Liban : Nabih Berri ajourne jusqu’à 18 heures la séance sur le budget 2026...
À Beyrouth, le Parlement libanais ouvre l’examen du budget 2026 dans une séance tendue présidée par Nabih Berri, ajournée à 18 heures après des débats intenses. La commission des finances critique un texte jugé fragile et peu transparent, sur fond de crise économique, réformes exigées par le FMI et enjeux sécuritaires au Sud.
Liban : Le déficit commercial s’élargit à 12,3 milliards de dollars sur les neuf...
Selon les douanes libanaises, le déficit commercial du Liban atteint 12,3 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de 2025, en hausse de 13,21%. Les importations progressent à 14,985 milliards (+15,79%) et les exportations à 2,715 milliards (+29,04%), mais la dépendance aux achats extérieurs continue de peser sur les devises.
Le ministre de l’Industrie relance la polémique sur la liquidation des réserves d’or libanaises
Le ministre de l’Industrie Joe Issa El Khoury relance la controverse en proposant de liquider 15 milliards de dollars des réserves d’or de la Banque du Liban afin d’indemniser certains déposants. Critiques politiques et juridiques dénoncent un risque pour la souveraineté, l’égalité entre citoyens et une collectivisation des pertes bancaires.
Le point sur l’affaire Riad Salamé
La chambre d’accusation de Beyrouth inculpe l’ex-gouverneur Riad Salamé pour détournement de 44,8 millions de dollars et renvoie le dossier devant la Cour de cassation. La Banque du Liban se constitue partie civile, tandis que l’enquête évoque Forry Associates et des montages offshore. Enjeux: justice, recouvrement, confiance bancaire aujourd’hui encore.
La grande évasion : comment les banques libanaises ont orchestré la fuite des capitaux...
Au Liban, des milliards de dollars ont quitté le pays avant le gel des dépôts, tandis que les clients ordinaires étaient déjà bloqués. Des transferts ciblés auraient bénéficié à des comptes privilégiés, en l’absence de capital control légal. L’inaction judiciaire et politique entretient l’impunité bancaire et la colère des déposants.
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites judiciaires contre les autorités libanaises pour 1,7...
Le groupe Al Habtoor annonce des poursuites contre les autorités libanaises, réclamant plus de 1,7 milliard de dollars de pertes liées aux dépôts bancaires gelés, à la dépréciation d’actifs et aux effets de la guerre. Le litige pourrait viser l’arbitrage international via un traité d’investissement. Signal d’alarme pour le Liban.
Restructuration des banques: Pourquoi la version de l’ABL ne tient pas la route
Au Parlement, des députés proches des banques tentent de retarder l’obligation d’injection de fonds frais imposée par la loi de stabilisation financière. L’ABL refuse le bail-in des actionnaires et veut que l’État et la BDL assument 74 milliards de pertes. FMI, justice et déposants dénoncent cette stratégie depuis janvier 2026.
L’indice des prix à la consommation au Liban en décembre 2025 : une hausse...
En décembre 2025, l’IPC au Liban progresse de 0,01% sur un mois, signe d’une stabilisation relative des prix. L’inflation annuelle recule à 12,23% et la moyenne 2025 atteint 14,80%. La dollarisation et la stabilité du taux de change ont freiné les hausses, mais logement et alimentation restent sous pression.
70 milliards de pertes et déni bancaire: pourquoi la reprise ressemble à un mirage
Le Liban peut afficher un rebond de croissance, mais l’économie reste bloquée par un “trou noir” bancaire évalué à 70 milliards de dollars. Sans reconnaissance et répartition des pertes, les banques ne redeviennent pas prêteuses, le crédit manque et la reprise reste un mirage. Le coût social monte, entre ajustement et contestation.















