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Administration à l’arrêt, pays au ralenti: la grève qui coûte plus cher que les...

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La grève de l’administration publique paralyse les guichets et ralentit l’économie réelle: dossiers, impôts, registre foncier, paiements et autorisations s’accumulent. Au moment où l’État promet une indemnité financée par taxes, la collecte et l’exécution se dégradent. Résultat: productivité en chute, coûts privés en hausse, confiance brisée.

Revue de presse: Tripoli sous le choc et gouvernement sous pression

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#Presse: À Tripoli, l’effondrement d’un immeuble choque la population et met le gouvernement sous pression. Annahar décrit une crise de sécurité publique révélant bâtiments vétustes, prévention insuffisante et responsabilités dispersées. L’urgence civile s’ajoute à un climat sécuritaire tendu au Sud, sur fond d’échéances électorales.

L’affaire Aafaf : prostitution clandestine, verrou judiciaire et crise de confiance

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Dans le Beyrouth des années 1950, l’affaire Aafaf cristallise un scandale de mœurs devenu crise d’État : prostitution clandestine, soupçons de protections, et police entravée par un verrou procédural. Sous la présidence de Camille Chamoun, l’affaire alimente une profonde crise de confiance envers justice et institutions, entre mémoire et archives inaccessibles.

Nominations sensibles et crise de confiance: la direction générale des douanes comme test de...

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La nomination de Grasya al-Qazi à la tête des douanes, annoncée le 20 janvier 2026, déclenche une crise de confiance. Les familles des victimes du port dénoncent un symbole inacceptable, tandis que le gouvernement invoque la présomption d’innocence et la continuité administrative. Le poste devient un test de gouvernance.

Eurobonds, FMI et réforme fiscale : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?

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Les eurobonds libanais remontent autour de 18 cents et le pouvoir promet accord avec le FMI, restructuration bancaire et réforme fiscale. Mais les banques restent bloquées, les déposants méfiants et les recettes fiscales stagnent. Entre signaux de marché et économie réelle en apnée, la question centrale demeure : le Liban peut-il encore rétablir la confiance ?

Réformes fantômes : le désengagement silencieux de l’État face aux urgences sociales

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promesses de réforme économique, de restructuration financière et d’indexation des salaires restent sans effet. Les syndicats dénoncent l’immobilisme, tandis que l’opinion publique exprime fatigue et désengagement. Le Premier ministre Nawaf Salam temporise, Joseph Aoun reste discret, et les institutions se figent. Cette gouvernance par inertie aggrave la perte de confiance des citoyens et affaiblit durablement la capacité de l’État à agir.