Tag: dette publique
Réformes et conditionnalités : le Liban face à l’examen du FMI
Le Liban joue sa survie financière face au FMI. Pour débloquer les 3 milliards de dollars d’aide suspendus, Beyrouth doit prouver sa volonté de réforme : restructuration bancaire, transparence budgétaire et discipline fiscale. Mais entre résistance politique et colère sociale, l’État vacille entre réforme et effondrement.
3,5 % de croissance en 2025 : le Liban piégé dans l’illusion d’une relance
À 3,5 % de croissance en 2025, le Liban demeure piégé dans une illusion de relance. Tourisme fragile, réformes au ralenti, secteur bancaire gelé : les fondamentaux restent intacts. Chez Libnanews, nous n’avons jamais vendu ce mirage économique : nous l’expliquons, chiffres à l’appui, pour éclairer le débat public, sans concession, depuis des années. La Vérité avant tout.
3.5% n'est pas synonyme d'une relance d'une économique mais d'un rattrapage superficiel et de beaucoup d'incertitudes qui demeurent sans réponse.
Les députés libanais doublent leur salaire pour maintenir la dignité de l’institution et oublient...
Le 21 octobre 2025, le Parlement libanais a doublé la rémunération des députés, de 1 500 à 3 000 $ nets, plus indemnités, tandis que chômage, inflation et blocage de la restructuration bancaire perdurent. Défendu au nom de la “dignité” institutionnelle, ce vote éclair révèle une priorité donnée aux privilèges politiques plutôt qu’aux réformes attendues.
Le Liban à Washington : le FMI et la Banque mondiale réévaluent la trajectoire...
À Washington, le Liban a présenté son rapport sur les réformes économiques convenues avec le FMI et la Banque mondiale. Trois ans après l’accord préliminaire, peu d’avancées concrètes. Les bailleurs exigent des réformes structurelles avant tout financement, tandis que le gouvernement invoque la nécessité d’éviter une explosion sociale.
Des économistes revoient à la hausse la croissance du PIB libanais à 3,2% pour...
Selon l’enquête Bloomberg de septembre 2025, les économistes anticipent une croissance du PIB libanais à 3,2% pour l’année, contre 2% précédemment. Cette révision traduit une confiance accrue dans la stabilisation économique, soutenue par la politique monétaire de la Banque du Liban et l’amélioration des flux financiers.
Les Eurobonds libanais reculent à 21,50 cents le dollar au 3 octobre 2025
Les Eurobonds libanais ont reculé à 21,50 cents le dollar début octobre 2025, marquant une pause après un rebond récent. Selon Goldman Sachs, la valeur de récupération pourrait varier entre 17 et 40 cents, selon les scénarios de restructuration et les réformes économiques menées par le Liban et la Banque du Liban.
Mission du FMI à Beyrouth fin septembre : le Liban au pied du mur...
La mission du FMI attendue à Beyrouth fin septembre 2025 place le Liban face à ses responsabilités. Entre dette publique écrasante, restructuration bancaire inachevée, secret bancaire réformé mais imparfait et absence de transparence budgétaire, l’avenir économique du pays dépend de réformes profondes et d’un consensus politique encore fragile.
Excédent budgétaire de 2024 : une première depuis des années pour les finances publiques...
Le ministère des Finances libanais a annoncé un excédent budgétaire en 2024, une première depuis des années. Malgré cette performance, le pays reste confronté à des limites structurelles : absence d’électricité abordable, manque de data centers, lenteur du haut débit et vulnérabilités cyber, freinant toute relance durable des finances publiques.
Aide internationale au Liban : des réformes toujours exigées en échange des financements
À l’approche d’une mission du FMI fin septembre 2025, le Liban affronte des exigences strictes de ses partenaires arabes et européens : réforme judiciaire, transparence bancaire et modernisation d’Électricité du Liban. Conditionnant leurs aides, Riyad, Doha et Bruxelles imposent des réformes structurelles pour restaurer la confiance et débloquer des financements vitaux.
Une économie sous respiration artificielle : fragilité persistante et soutien externe précaire
En 2025, l’économie libanaise survit grâce aux transferts de la diaspora et au soutien international, masquant une fragilité profonde. Derrière la stabilité du taux de change et des réserves en hausse, stagnation du crédit, dette massive et vulnérabilités énergétiques révèlent une dépendance inquiétante. Sans réformes, le pays risque l’effondrement.
Une économie sous respiration artificielle : fragilité persistante et soutien externe précaire
L’économie libanaise survit grâce aux transferts de la diaspora et au soutien international, masquant une fragilité structurelle. Stagnation du crédit, dépendance aux importations énergétiques et blocages politiques freinent toute reprise. Sans réformes urgentes et accord avec le FMI, la stabilité actuelle pourrait s’effondrer au moindre choc sécuritaire ou monétaire.
Liban : L’État cherche des alternatives aux eurobonds : vers un plan B ?
#FOCUSLIBAN: Face à l’impasse sur les eurobonds, le Liban explore un « plan B » incluant l’utilisation de l’or de la Banque du Liban. Mais sans réformes exigées par le FMI – unification des taux de change, restructuration bancaire, contrôle des capitaux – ces alternatives apparaissent comme des palliatifs précaires à une crise structurelle.
Joseph Aoun défend la santé financière du Liban : retour à la stabilité ou illusion politique ?
Le président Joseph Aoun affirme que « le Liban n’est pas en faillite », insistant sur la richesse humaine et la diaspora comme piliers du redressement. Mais derrière ce discours optimiste, la réalité économique reste sombre : dette massive, inflation, pauvreté et réformes bloquées alimentent le doute sur un retour à la stabilité.
L’ouverture de l’aéroport René Mouawad : une ineptie économique et une décision politique dans...
#ECO: L’ouverture de l’aéroport René Mouawad à Qleiat, près de Tripoli, apparaît comme une décision plus politique qu’économique. Dans un Liban en faillite, où la dette dépasse 170 % du PIB et où les services publics s’effondrent, consacrer des centaines de millions de dollars à ce projet relève de l’ineptie. Les ressources pourraient être mieux allouées à la reconstruction du port de Beyrouth, priorité nationale après l’explosion de 2020.















