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Le Liban confronté à une précarité persistante des réserves stratégiques : les stocks limités...
Au Liban, les réserves stratégiques restent au plus bas malgré le cessez-le-feu de novembre 2024. Les stocks de carburant couvriraient à peine quinze jours, tandis que nourriture et médicaments tiendraient environ deux mois. Les perturbations maritimes en mer Rouge, la hausse des coûts logistiques et les incidents frontaliers voire même le conflit aggravent une fragilité déjà extrême.
Le ministre libanais de l’Économie inspecte les stations-service pour assurer la régularité des livraisons...
Face aux craintes de pénurie, le ministre de l’Économie Amer Bisat inspecte des stations-service et supervise des livraisons exceptionnelles d’essence et de diesel. Le ministère assure que les stocks couvrent au moins quinze jours et promet de prioriser hôpitaux, boulangeries, télécoms et EDL. Objectif: éviter panique et spéculation. Mais des questions se posent ... les réserves ne devraient-elles pas dépasser au moins 4 mois normalement selon les normes internationales?
Le Liban rassure sur ses réserves de carburant alors que les États-Unis et Israël...
Rassurant? 2 mois de nourriture et 15 jours d'essence en réserve seulement pour le lIban ? Le 28 février 2026, le ministère libanais de l’Énergie assure qu’il n’y a pas de crise de carburant malgré l’escalade régionale: les stocks d'essence et de diesel couvrent au moins quinze jours, et des cargaisons supplémentaires arrivent bientôt. L’annonce vise à éviter la panique, alors que la guerre perturbe routes aériennes et marchés.
Le coût exorbitant des blackouts au Liban : une économie asphyxiée par l’ombre
Au Liban, les blackouts électriques coûtent des milliards et étranglent l’économie. Entre déficits d’EDL, dépendance au carburant et essor des générateurs privés, les coupures détruisent productivité, emploi et pouvoir d’achat, tout en aggravant pollution et inégalités. Sans réformes, le pays risque stagnation et nouvelles pertes dès 2026.
Gebran Bassil dénonce le mépris du gouvernement face à la hausse des taxes sur...
Gebran Bassil accuse le gouvernement libanais et le ministère de l’Énergie d’avoir trahi leurs promesses après une nouvelle hausse des carburants. Dans un message publié le 17 février 2026, il dénonce une augmentation de 25 % du prix de l’essence, sur fond de crise et d’inflation persistantes.
Le gouvernement libanais adopte une hausse des taxes sur les carburants pour financer les...
Le gouvernement libanais a approuvé une hausse des taxes sur les carburants et un relèvement de la TVA à 12 % pour financer l’augmentation des salaires et pensions publiques. L’essence augmente de 361 000 LBP par 20 litres. Mesures portuaires et lutte contre l’évasion complètent un budget 2026 sous tension.
Polémique autour des risques au site de stockage de Coral dans la zone de...
Une polémique relance les inquiétudes autour du terminal de stockage de Coral à Dora, à proximité de Bourj Hammoud. Les habitants redoutent les risques d’un incident industriel dans une zone urbaine dense. Coral et l’APIC assurent respecter les normes, tandis que les contrôles, l’urgence et l’impact environnemental restent interrogés.
Énergie au Liban en 2025 : l’État en courant partiel, le diesel en système,...
En 2025, l’électricité au Liban reste une frontière sociale : EDL fournit un courant partiel et instable, tandis que le générateur diesel structure le quotidien à coût élevé. Le solaire progresse comme échappatoire privée, donc inégalitaire. Pertes du réseau, recouvrement fragile, pollution et arbitrages des ménages dessinent une “normalité” dégradée.
Hausse des prix des carburants au Liban : une pression supplémentaire sur les ménages
Le 16 mai 2025, le Liban a connu une nouvelle hausse des prix des carburants, avec des augmentations de 10 000 LL pour l'essence et de 4 000 LL pour le diesel, tandis que le prix du gaz domestique est resté stable. Ces ajustements tarifaires interviennent dans un contexte de crise économique persistante, marquée par une inflation élevée et une dépréciation continue de la livre libanaise. La population, déjà confrontée à des difficultés économiques, subit les conséquences directes de ces hausses, qui affectent le coût de la vie quotidienne. Le gouvernement est appelé à mettre en œuvre des réformes structurelles pour stabiliser le secteur énergétique et protéger les consommateurs vulnérables.










