Tag: État de droit
Le système confessionnel libanais : un héritage structurant ou un frein à l’unité étatique...
Au Liban, le système confessionnel a garanti une représentation des communautés, mais il est aussi accusé de bloquer l’État moderne. Hérité du Pacte national et rééquilibré par Taëf, il nourrit clientélisme et paralysie institutionnelle. Le débat oppose protection des minorités et besoin de réformes pour une gouvernance plus efficace.
Réformer l’État avant d’augmenter les taxes : l’urgence oubliée
Augmenter les taxes au Liban sans réformer l’État aggrave une crise déjà insoutenable. Cette tribune plaide pour réduire les dépenses improductives, rationaliser l’administration, combattre réellement la corruption, lancer un audit forensic (Énergie/EDL) et garantir l’indépendance de la justice. Le redressement passe par transparence, discipline budgétaire et État de droit.
Pour un Nord global politique : condition de survie des démocraties
Bernard Raymond Jabre appelle les démocraties libérales à se constituer en « Nord global » politique, fondé sur l’État de droit et l’universalité des droits. Il plaide pour une souveraineté budgétaire, monétaire et industrielle, et pour une défense intégrée. Sans clarification ni puissance, le Nord s’efface dans monde redevenu conflictuel.
Nawaf Salam face au système : comment une promesse de réforme se heurte aux...
En 2025, Nawaf Salam incarne une promesse de réforme au Liban : gouverner par le droit, relancer la justice et traiter la crise bancaire. Mais chaque dossier heurte les intérêts du statu quo : Parlement, banques, immunités et défiance sociale. Un exécutif “plein” avance, tandis que le système amortit, ralentit et neutralise.
Joseph Aoun entre martyrs, souveraineté et chrétiens d’Orient : anatomie d’un discours présidentiel
À Baabda, Joseph Aoun construit un discours présidentiel fondé sur trois piliers : martyrs (Tueni et François El Hajj), souveraineté de l’État et protection des chrétiens d’Orient. Analyse d’une rhétorique calibrée pour l’intérieur et l’extérieur, entre refus des tutelles, appui à l’armée et prudence face au Hezbollah, malgré l’effondrement social.
Liban : Une loi d’amnistie, nouvelle menace d’amnésie pour un peuple en quête de...
Un projet de loi d’amnistie au Liban relance la polémique sur l’impunité : il couvrirait des faits antérieurs au 30 octobre 2019, mêlant manifestants, corruption, trafics et détenus islamistes. Entre stagnation de l’enquête du port de Beyrouth et libération de Riad Salamé, la société civile redoute une « amnésie » institutionnalisée.
Edito: Une minute de silence, un pas tardif vers la mémoire, 50 ans après...
#EDITO: Le 13 avril 2025, Nawaf Salam décrète une minute de silence pour les victimes de la guerre civile, un geste tardif brisant l’amnésie. Mais pourquoi si tard ? Les criminels, intouchables, menacent le chaos. Pourquoi un tribunal pour Hariri, pas pour les 150 000 morts ? Pourquoi protéger banquiers véreux et marchands d’armes ? Un État de droit est vital pour punir, empêcher la violence. Sans justice, la mémoire est vide, et le Liban risque de sombrer.
Nominations: Nawaf Salam prône une administration compétente et impartiale
#NOMINATIONS: : Le 20 mars 2025, Nawaf Salam dévoile une mécanique de nominations pour une administration compétente et impartiale au Liban, après une réunion du Conseil des ministres. Basée sur neuf principes comme l’équité et la transparence, elle vise à rompre avec le clientélisme, défiant une crise qui paralyse le pays.
Syrie : massacres, représailles et fanatisme – vers une guerre totale ou un pacte...
#OPINION: Les récentes violences en Syrie, avec plus de 1 000 morts en 48 heures, illustrent l’intensité du conflit confessionnel et politique. Les massacres visent principalement les alaouites associés au régime Assad, mais aussi des minorités chrétiennes et druzes. Le fanatisme sunnite exacerbe ces tensions, mettant en danger toute possibilité d’établir un État de droit. Sans un pacte interconfessionnel solide, la Syrie risque de rester piégée dans une spirale sans fin de représailles et de violences.
Le Liban et les pays arabes classés sur l’efficacité de la justice pénale selon...
#Classement: En 2024, le WJP classe le Liban et les pays arabes sur l’efficacité de la justice pénale, avec un percentile estimé de 30-40 pour le Liban, contre 70-80 pour les EAU.
Liban : L’État de droit ou le règne des mafias, il faut choisir
Le Liban oscille entre état de droit et règne des mafias. La corruption et le clientélisme étouffent les institutions, empêchant toute réforme. Les élites politiques verrouillent le pouvoir, imposant leurs réseaux d’influence. La peur et la répression maintiennent leur domination, annihilant toute opposition et condamnant le pays à l’impasse.











