Tag: feuille de route sécuritaire
Revue de presse: Conseil des ministres décisif sur le monopole des armes et suspense...
Les quotidiens libanais annoncent un Conseil des ministres décisif à Baabda: Rodolphe Haykal doit détailler la seconde phase du plan pour le monopole des armes, avant la conférence de Paris. En parallèle, suspense sur le discours de Saad Hariri le 14 février, sur fond de diplomatie et de réformes FMI.
Diplomatie sous tension : feuille de route sécuritaire, lignes rouges du Hezbollah et engagements...
Le Liban fait face à une pression diplomatique inédite avec l’arrivée des émissaires américains Tom Barak et Morgan Ortagus à Beyrouth pour finaliser la « feuille de route sécuritaire » adoptée par le gouvernement de Nawaf Salam. Celle-ci prévoit la centralisation des armes sous l’autorité de l’armée, une exigence sensible qui suscite la résistance du Hezbollah et interroge sur l’équilibre régional face aux obligations sécuritaires israéliennes.
Politique internationale : Pressions américaines sur le Liban et intérêts stratégiques dans la région
La politique internationale au Liban est marquée par une pression américaine accrue, illustrée par la feuille de route sécuritaire portée par Tom Barrack. Cette initiative suscite des résistances internes et des réactions régionales, notamment de l’Iran. Tandis que les capitales arabes se concertent discrètement, les puissances européennes maintiennent une ligne conditionnelle. Le Liban se retrouve au cœur d’une reconfiguration géostratégique dont les équilibres restent précaires.
“Nous attendons des actes” : les déclarations de Thomas Barak qui secouent les institutions...
Les déclarations de Thomas Barak sur le désarmement ont déclenché une réaction institutionnelle intense au Liban. En avertissant du risque de guerre civile, le diplomate américain a placé la classe politique face à une injonction sans précédent. Le président Joseph Aoun a défendu la souveraineté nationale tandis que les trois présidences concertent une réponse. L’équilibre fragile entre pressions extérieures et unité interne se joue désormais à haute tension.
Ultimatum sécuritaire : ce que cache l’exigence américaine de désarmement imposée au Liban
L’administration américaine a exigé que le Liban mette fin à toute présence armée non étatique d’ici fin 2025. En réponse à la feuille de route sécuritaire de Beyrouth, Washington conditionne son soutien à une législation contraignante et à une supervision internationale. Ce durcissement, porté par l’administration Trump, confronte le gouvernement libanais à de fortes résistances internes, soulevant des enjeux cruciaux de souveraineté, de stabilité politique et d’équilibres sécuritaires régionaux.
Désarmement en débat : le Liban face à la feuille de route américaine
Le Liban vit une semaine décisive sous pression diplomatique américaine. Enjeu central : le désarmement partiel du Hezbollah, condition exigée par Washington pour toute reprise de l’aide économique. Le président Joseph Aoun tente d’imposer une voie de compromis, tandis que les tensions parlementaires et les stratégies de blocage paralysent les institutions. Dans un contexte de crise multidimensionnelle, cette séquence cristallise les luttes autour de la souveraineté, de la réforme et de l’équilibre régional.






