Tag: Forces Libanaises
Législatives 2026: entre échéance de mai, report « technique » et bataille sur la...
À l’approche des législatives 2026, le Liban hésite entre maintien du scrutin en mai et report “technique” vers juillet. Le débat est empoisonné par la loi électorale, surtout les six sièges des non-résidents et les modalités du vote de la diaspora. Entre logistique, égalité constitutionnelle et pressions politiques, la date et les règles deviennent indissociables.
La date du 31 mars: échéance explosive et test de gouvernabilité
La controverse sur la date du 31 mars 2026 secoue le gouvernement à Baabda et devient un test de gouvernabilité. Portée par les Forces libanaises, l’échéance vise à accélérer l’exécution du plan autour du Litani, mais se heurte à la méthode du « plan en février », aux contraintes de terrain et aux moyens militaires retardés.
Baabda, le huis clos qui a failli éclater: récit d’une séance sous tension
À Baabda, le Conseil des ministres valide la maîtrise de l’armée au Sud du Litani, mais la séance tourne à l’affrontement sur le calendrier. Les Forces libanaises réclament une échéance au 31 mars, refusée pour contraintes liées à l’occupation et aux moyens. Un plan pour le Nord attendu en février.
Araghchi à Beyrouth: ce que dit une visite quand elle évite les détails
Le ministre iranien Abbas Araghchi est à Beyrouth avec une délégation à “volet économique”, tout en parlant de souveraineté et de menaces régionales. Accueilli par des figures proches du Hezbollah et de Nabih Berri, il enchaîne rencontres officielles et symboles politiques. Ses critiques dénoncent un double discours et une visite au mauvais timing.
Le Sud du Litani comme test de l’État, le Nord du Litani comme test...
Le gouvernement valide la « maîtrise opérationnelle » de l’armée au Sud du Litani, mais renvoie à février le plan pour le Nord, révélant un bras de fer sur le calendrier. Entre rapports mensuels, proposition d’échéance au 31 mars et conditions liées au retrait israélien, le Plan armes au Litani devient un test de souveraineté.
Revue de presse: Bras de fer sur la sécurité au Sud et montée en...
#Presse: Le Liban durcit le bras de fer sur la sécurité au Sud et le chantier de «l’exclusivité des armes» autour du Litani, sous menaces israéliennes. À Baabda, le calendrier fracture le gouvernement entre date butoir et approche graduelle. En parallèle, la Banque du Liban ouvre une bataille judiciaire pour récupérer des fonds au profit des déposants.
“Abou Omar” au Liban: l’arnaque au “prince saoudien” qui a contaminé la politique —...
Fin décembre 2025, l’affaire “Abou Omar” secoue le Liban: un imposteur vendu comme émissaire saoudien aurait monnayé un accès à Riyad. Enquête, auditions et démentis s’enchaînent, tandis que les rumeurs visent des élus. Ce fact-check distingue faits vérifiables, zones d’ombre et enjeux politiques et rappelle que l’argent reste à prouver
Revue de presse: Loi sur la «financial gap» et bascule au nord du Litani
Le gouvernement examine la loi sur la « financial gap », contestée avant même son premier passage en Conseil des ministres, alors que banques et associations de déposants dénoncent ses effets. En parallèle, Nawaf Salam annonce une nouvelle phase sécuritaire au nord du Litani. Frappes au Sud et pression américaine rappellent la contrainte du terrain.
Report des législatives: qui pousse, qui bloque, et pourquoi
Au Liban, le report des législatives oppose exécutif et Parlement. Présidence et gouvernement plaident un glissement vers l’été au nom de la logistique et du vote des expatriés. Nabih Berri et Amal bloquent, tandis que Forces libanaises, Hezbollah et PSP ajustent leurs calculs. Le calendrier devient un test de légitimité.
La bataille de l’Ordre de Beyrouth, baromètre des rapports de force
Le scrutin du 16 novembre à l’Ordre des avocats de Beyrouth dépasse la seule sphère professionnelle. Derrière la compétition pour le bâtonnat, se joue un affrontement politique entre forces chrétiennes, alliances croisées et enjeux judiciaires. Un test pour l’équilibre des pouvoirs et la capacité à préserver une parole indépendante.
Élections 2026 : le système confessionnel maintenu sous couvert de stabilité nationale
À sept mois du scrutin, le Liban reconduira la loi électorale confessionnelle de 2017. Faute de consensus et sous prétexte de stabilité, toute réforme nationale est gelée. Le statu quo avantage les partis établis, marginalise les indépendants, réduit l’alternance et nourrit l’abstention, accentuant la crise de légitimité démocratique aujourd’hui encore.
Le général Joseph Aoun évoque une négociation avec Israël : ouverture diplomatique ou fracture...
Le président Joseph Aoun a évoqué la possibilité d’une négociation avec Israël « pour défendre les intérêts nationaux ». Cette déclaration, perçue comme une ouverture diplomatique par certains et comme un risque politique par d’autres, ravive le débat sur la souveraineté, la sécurité et la ligne rouge de la non-normalisation.
Le vote des émigrés : entre revendication de représentation et calculs électoraux
Le débat sur le vote des émigrés libanais refait surface à l’approche des élections. Entre revendication de représentation et calculs électoraux, les autorités optent pour le statu quo : les expatriés voteront dans leurs circonscriptions d’origine. Une décision prudente, entre réalisme logistique et équilibre politique fragile.
La séance du 21 octobre au Parlement : obligation constitutionnelle, joutes politiques et calculs...
La séance du 21 octobre au Parlement libanais, inscrite dans la Constitution, cristallise les tensions entre devoir institutionnel et calculs électoraux. Nabih Berri, Joseph Aoun et Nawaf Salam prônent la stabilité, tandis que les blocs parlementaires affûtent leurs discours avant les élections de 2026. Une épreuve de maturité politique.















